17 mai 2013

Un prêtre québécois critique l'Église pour son opposition à l'homosexualité

Quand est-ce qu'on va se parler franchement dans l'Église?

Quand est-ce que les évêques vont reconnaître qu'il y a des prêtres dissidents parmi nous, et que ce n'est pas correct?

Est-ce qu'on est pour l'enseignement de l'Église ou non?

Est-ce que l'Église est là pour véhiculer les enseignements du Magistère ou non?

J'aimerais ça qu'on confronte le problème.

C'est pas normal qu'on ordonne des prêtres qui sont contre l'enseignement de l'Église, surtout des enseignements si évidents.

C'est pas normal que des évêques laissent faire.

Pourquoi personne en parle? Pourquoi on n'oblige pas les évêques d'en parler?

Et concernant l'article lui-même.

Le prêtre devrait savoir que lorsqu'il s'agit d'actes intrinsèquement désordonnés, que les sentiments soitent volontaires ou involontaires, ça ne change rien de l'acte.
  


Texas: Des anciens employés dénoncent un avorteur pour avoir tué des nouveau-nés...

En leur tordant le cou.

Les photos soumises dans l'article sont très dérangeantes, je vous avertis.

Souvenez-vous du nom de Douglas Karpen. Vous allez en entendre parler.

Il était sous enquête par le collège des médecins de Texas après des plaintes venant des ex-employés, mais tout à coup l'enquête n'a "rien trouvé."

15 mai 2013

Un avorteur canadien commente le cas Gosnell

Résumé:

Le problème, c'est pas qu'il tuait des bébés, c'est qu'il ne le faisait pas de la bonne manière.

Pis y'a toute suivi ça dans le New York Times!

Les trois articles!

Pas la couverture mur à mur de Fox News ou LifeSiteNews. Bin non!
 

13 mai 2013

Justice: l'avorteur Kermit Gosnell condamné pour trois meurtres et un homicide involontaire

Il aurait dû pratiquer au Canada! Il aurait pu faire ses avortements en paix!

Plusieurs des avortements qu'il a commis aurait été complètement légal au Canada.

Et comme personne veut enquêter sur les bébés nés vivants après des avortements-- comme aurait voulu le député Maurice Vellacott-- les avorteurs peuvent dormir en paix sachant que personne va déranger leur pratique.

5 mai 2013

VIDÉO: Tuer n'est pas un soin

Excellente pub. Je vous encourage à la partager.

17 avril 2013

Reportage sur la gestation pour autrui en Inde

Déguelasse.

Je me demande ce qu'elles ressentent ces femmes.

Personne ne leur pose la question. De toute façon, on ne pourraient pas se fier aux réponses, elles ne veulent pas mal paraître devant ceux qui signent leur chèque de paie.

Elles sont visiblement désespérées.

Je me demande ce qu'elles ressentent quand il vient temps d'accoucher. Tu portes un bébé pour neuf mois et tu le donnes sans peine? Je n'y crois pas.

On dit souvent que les conservateurs sociaux traitent les femmes comme des incubateurs.

C'est une calomnie, mais voilà que ce sont des libéraux qui permettent, encadrent et bénéficient de la pratique de louer des femmes pour être des véritables incubateurs.

Je prédis qu'en 10 ans, toutes les féministes y seront en faveur. Leurs corps, leurs choix, après tout.

4 avril 2013

Espagne: Plus de condoms, plus d'avortements

Depuis toujours, on essaie d'avertir le monde:

La contraception ne prévient pas l'avortement dans l'ensemble de la population.

Voici une autre étude qui le confirme.

Marche contre l'euthanasia à Québec le 18 mai

Marche du samedi 18 mai 2013 prochain:

Rassemblement à 12h00, sur les Plaines d'Abraham, à Québec

Départ de la marche à 13h45 devant le Musée de Québec, vers l'Assemblée nationale du Québec

Fin de l'événement à 16h30


Le Communiqué.

Le problème c'est qu'il faut changer le discours intellectuel au Québec. Quand on cherche à changer les élus après l'introduction des projets de loi, il est très tard dans la partie pour changer les choses.

Il faut oser parler des questions de vie et de mort en tout temps, pas juste quand des changements s'annoncent.

Les femmes au pouvoir: pour ou contre?

Mon titre est déliberément provacateur, suite à un billet de M. Benelli chez Les Amis de la Vérité qui a suscité tout un émoi. Après avoir dénoncé le gouvernment de Pauline Marois, M. Benelli a commenté:

On remarquera que ce n’est pas un hasard si la très grande majorité des dirigeants, à travers l’histoire des nations, sont des hommes. Cela n’a rien à voir avec le sexisme; c’est en revanche un fait historiquement avéré, et inscrit dans la nature: le sexe faible, qui parvient à peine à gouverner un ménage, n’est pas fait pour gouverner un peuple entier. La turpitude du règne de Madame Marois nous en offre une preuve accablante.

C'est vrai que physiquement, la femme est le sexe faible.

C'est vrai que la grande majorité des dirigeants dans l'histoire étaient des hommes, même de nos temps.

La force physique était essentiel pour gouverner dans un monde guerrier. Il ne faut pas se conter des histoires. Il fallait que les hommes soient aggressifs et dominateurs au nom de protéger la maisonnée, leur propriété, leur territoire ou leur pays...

Qu'on attribue  ces caractéristiques à l'évoluton ou à la socialisation, les hommes sont plus aptes à mener. C'est plus dans leur caractère.

Mais on ne vit plus dans l'ère des rois généraux qui mènent leurs troupes sur le champs de bataille.

La gouvernance est une affaire de tête.

Les femmes peuvent aussi bien diriger. Margaret Thatcher et Golda Meir sont deux têtes fortes qui ont réussi à gouverner leur pays à travers des conflits armés.

Mais ce sont des exceptions. Le leadership est plutôt une tendance masculine, compte tenu de l'histoire de l'homme.

Que ça soit bien ou mal, c'est la réalité.

Les hommes ont des traits qui leur donne l'avantage. Ils veulent dominer, compétitionner, accomplir. Ils sont plus ambitieux. Il y a des femmes dominantes, compétitives et ambitieuses, mais elles sont moins nombreuses. En général, la priorité des femmes est ailleur.

Pis c'est correct. Je ne vois pas en quoi c'est sexiste de décrire la réalité.

Mais ce que je trouve drôle c'est que, malgré son sexe "faible", Pauline Marois a réussi à se faire élire.

À quelque part, la madame a du talent. On ne parvient pas à ce poste en étant faible.

Et, si elle est Première Ministre, c'est parce qu'à quelque part, les hommes "forts" étaient corrects à se faire mener par une femme. Qui est faible? Le leader qui est "faible", ou ceux qui se laissent guider par un leader "faible"?

Et le dernier paragraphe du billet concernant le Parti libéral passe complètement à côté de la track. S'il y a bin un parti incapable d'avoir une colonne vertébrale, c'est bien le Parti libéral. C'est un parti de suiveux. Ils gouvernent selon l'opinion dominante. Leur seule politique permanente, c'est l'opposition à la souverainté. 

Malgré mon désaccord avec le billet, je suis contente qu'il y ait le courage d'exprimer sa pensée.

Je suis tannée de la pensée unique.

Je déteste la mentalité qui pensent pouvoir censurer un individu par l'intimidation en lui traitant de tous les noms.

J'haïs les comeback genre "on est en 2013, comment peux-tu croire ça!" ou "mais t'es dont bin débile!" Comme si c'était un argument ou une remarque de substance.

J'apprécie que le monsieur a assez de colonne vertébrale pour faire face à la psychologie du groupe.

On recule beaucoup trop devant le règne de la populace. Qu'on ait le courage de dire notre façon de pensée. C'est comme ça qu'on va briser l'emprise de la gauche sur le discours public.








 

3 avril 2013

Il entre chez les moines

J'étais contente de lire la manchette.


Mais je trouvais l'article un peu superficiel.

On raccontait l'expérience du bonhomme et ses sentiments.

Mais on n'osait pas entrer trop trop dans le sujet de la foi et da religion.

2 avril 2013

Mère Teresa: Une sainte diffamée

 Un article dans First Things est venu à la défense de Mère Teresa, refutant un certain nombre d'accusations portée dans une étude faite par des chercheurs québécois.

Cette étude était une revue de la littérature concernant Mère Teresa. Il n'y avait pas d'enquête en tant que telle. Les articles sous examen ont plus ou moins répeté les accusations de Christopher Hitchens. Les chercheurs les ont repris sans même avoir évalué leur fondement. Ils n'ont interviewé aucune personne ayant contact avec elle ou son oeuvre.

Selon l'article dans First Things, Hitchens lui-même n'a fait aucun entrevue avec les patients ou le personnel pour son documentaire, Hell's Angel, qui a lancé cette mode de noircir la réputation de Mère Teresa.
  
L'auteur de l'article a recours à plusieurs personnages connaissant assez bien l'oeuvre du missionnaire. Par exemple, l'abbé Peter Gumpel, qui fait partie de la Congregation pour la cause des saints. D'après lui, beaucoup ne comprennent pas que le charisme de Mère Teresa n'était pas de soigner des malades; il existe beaucoup d'ordres religieux qui font ça. Son principal objectif était de recueillir les mourrants dans la rue; des mourrants qui n'avaient aucune chance de survie, et qui risquaient de finir leurs jours abandonnés comme des déchets. Il nie que Mère Teresa refusait des soins médicaux ou à ses patients. Il met en garde contre des récits de personnages anti-catholiques ou d'ancien travailleurs mécontents.

En ce qui concerne les énormes sommes d'argent collectées, il dit que la Bienheureuse en aurait beaucoup donné au Saint-Siège, qui ensuite l'a redistribué à ses hôpitaux et ses oeuvres charitables.

Il y a d'autres anecdotes d'intérêt. Tout ça pour dire que la diffamation de Mère Teresa est basée sur une compréhension superficielle et souvent erronée de son oeuvre.




21 mars 2013

Le tabou de l'avortement: pourquoi?

Châtelaine désigne l'avortement tardif comme l'ultime tabou.

On peut se demander pourquoi. Pourquoi sommes-nous mal à l'aise avec l'avortement tardif?

Certains vont dire que c'est la faute des pro-vie, qu'on culpabilise.

On essaie de trouver la tabou ailleurs que dans le geste lui-même.

L'avortement est tabou à cause de la nature du geste.

Il tue un être humain.


20 mars 2013

17 mars 2013

L'un des jésuites arrêtés déclare le pape innocent

Peut-on en finir avec les fausses accusations?

La foi est plus qu'une morale

Mario Roy:

Le fragile Homo sapiens n'aurait pas survécu 200 000 ans si ne s'était graduellement gravée dans ses gènes, par sélection naturelle, une prédisposition à la «vertu»: empathie, coopération, réciprocité.

16 mars 2013

Messages à ceux mécontents de l'Église

Myriam Ségal:

Les fidèles pratiquants sont fâchés que des déçus et des mécréants profitent des festivités pour critiquer l’Église. Ils ont raison. On gâche le party! Mais en la fustigeant, on espère sourdement qu’elle évoluera vers nous, nos réalités.

L'Église n'a pas le mandat d'évoluer selon les valeurs du monde.

C'est au monde d'évoluer selon les valeurs de l'Église.

Mais vous n'avez pas compris.

Vous pensez que quand Jésus fâchait son auditoire, il parlait à quelqu'un d'autre: aux pharisiens, aux romains, à ceux qui avaient le pouvoir (comme si les tenors du politiquement correct n'avaient AUCUN pouvoir!)

Ah non! Il parlait à VOUS. C'est VOUS qu'il fâche. VOUS représentez les valeurs de ce monde.

Pourtant l'Église, en tant que l'Épouse du Christ, a la Parole de la Vie.

C'est à vous de l'accepter.

14 mars 2013

Le Pape François sur le relativisme


Le relativisme est, curieusement, absolutiste et totalitaire. Il ne permet personne de s'éloigner de son propre relativisme. En gros, il veut dire "tais-toi" ou "ne t'en mêle pas."

Vu ici en anglais.

12 mars 2013

Une agnostique explique: Pourquoi l'Église ne se modernise pas?

Lise Ravary a compris:

Soyons sérieux: La réforme du catholicisme que les Québécois aimeraient voir, qui comprendrait l’ordination des femmes, le droit pour les divorcés de se remarier, le mariage gai, un ok à la contraception et à l’avortement, ça n’arrivera pas. Pas dans ce siècle. Et probablement jamais. L’Église aimerait mieux mourir que d’intégrer toutes ces réformes à mille lieux du dogme. Or, toutes les religions reposent sur un dogme.

Tant que Dieu n’acceptera pas d’aller raconter son vécu à Tout le monde en parle, on devra faire avec le dogme. Du latin dogma qui veut dire principe. Et non pas croyance, comme on le croit trop souvent.

En proie à une laïcisation sauvage des valeurs anglaises, l’Église d’Angleterre, protestante, a connu des décennies de libération théologique. Il y a des femmes prêtres. Certaines congrégations acceptent l’homosexualité. Le divorce n’a jamais été un problème, ni l’ordination des prêtres. Or, tous s’attendaient à ce que, sous le coup de la modernisation, les églises anglicanes allaient se remplir à nouveau. Surtout, dans le pays qui a vu cette église d’État naître.

Il n’en fut rien. Au contraire. Malgré la libéralisation des principes de la foi chrétienne anglicane.

L'Église ne change pas parce qu'elle se base sur la Révélation Divine.

La Révélation Divine ne change pas.

8 mars 2013

Quand le problème est un manque de foi, moderniser l'Église n'aidera pas

Excellent billet de Jacques Brassard:

Mais supposons que le nouveau Pape le fasse, pensez-vous sérieusement que les féministes militantes vont se ruer vers les lieux de culte avec enthousiasme? Quand même! Bien sûr que non!

Pourquoi? Parce qu’au Québec (et ailleurs aussi), le problème en est un de foi. Le Québec s’est déchristianisé à vive allure depuis 50 ans. Et la Fille Aînée de l’Église, la France, également. Je vous assure que ce n’est pas en se parant des oripeaux modernistes que la foi va renaître comme par magie chez tous ceux qui ont abandonné le catholicisme.

On reproche aux catholiques de vouloir imposer leurs valeurs.

Cependant, en criminalisant l'opposition à l'avortement ou l'homosexualité-- en prohibant certaines manifs ou certains pamphlets (lire: le cas Bill Whatcott) ce sont les gauchistes qui imposent leurs valeurs.

Pour eux, exprimer une valeur contraire c'est "imposer ses valeurs". Comme si le Cardinal Ouellet obligerait qui que ce soit d'accepter la position pro-vie.

7 mars 2013

Écoute IVG versus "Les bonnes adresses"

Depuis plusieurs jours, les média français parlent de la "manipulation" des sites anti-IVG, qui, sous des "apparences" de neutralité, essaient de persuader les femmes à ne pas avorter.

Pour contrer cette stratégie, le gouvernement a financé un site pour réferrer les femmes aux "bonnes adresses" pour obtenir leur avortement.

J'ai l'impression que, comme d'habitude, l'État et les média n'ont rien compris.

5 mars 2013

La presse dit n'importe quoi au sujet du Cardinal Ouellet

Le Cardinal Marc Ouellet
Je ne comprends pas de quoi on reproche le Cardinal Ouellet.

Le Cardinal Keith O'Brien a admis son inconduite sexuelle.

Les allégations portent sur des avances faites à des hommes adultes dans les années 80. On ne parle pas de pédophilie.

D'après l'article, le Cardinal Ouellet a négocié la démission du Cardinal O'Brien (si c'est bien ça qui s'est produit).

4 mars 2013

Les relations homosexuelles seront toujours péché

Quoi qu'en dise le gouvernement du Québec.

La persécution anti-catholique est inévitable.

La gauche ne peut pas être "inclusive". Elle ne peut être qu'intolérante.

Ah, mes vos croyances anti-sociales, c'est de votre faute!

On disait la même chose aux Albigeois.

Remarque-bin que l'Église est sortie du Moyen-Âge.

Certains veulent y retourner.


2 mars 2013

Vous me croyez homophobe? Je m'en fous!

Aujourd'hui on parle d'accusations d'homophobie, de sexisme, racisme, fascisme, etc. sur plusieurs blogues incluant celui-ci.

La seule réponse qu'on puisse donner aux gens qui dénoncent tout cela: je m'en fous!

Le moment que vous essayez d'expliquer mais je ne suis pas homophobe, j'aime le pécheur, mais pas le péché vous essayez d'argumenter selon leurs prémisses.

Mais leurs prémisses sont erronés. Alors peine perdue.

De plus, expliquer qu'on n'est pas homophobe, c'est leur donner du pouvoir; c'est dire que leur estime a de l'importance, et qu'on ne veut pas la perdre.

Pourquoi on s'inquiète der ça?

On devrait s'en foutre et leur dire: Votre mépris nous dérange pas. Votre approbation n'a pas de valeur!

Le moment qu'on s'en fout de leur étiquettes, elles perdent leur force.

Et s'ils objectent "mais votre religion est supposée être celle de l'amour! " etc, répondez: on rejette votre définition de l'amour et de la haine.

Ne leur cédez pas le terrain.

Tournez l'argument contre eux: c'est eux qui ont tort sur ces choses!

Lorsqu'on agit en chrétien, avec toute la douceur et le souci qu'on doit montrer, les gens vont bien voir que les gauchistes exaggèrent (c'est le moins qu'on puissent dire).





18 février 2013

Twitter: Mode de fonctionnement pour les catholiques

Suite à mon billet sur la nécessité de combattre la cathophobie, une commentatrice a demandé ce qu’on devrait faire pour contrer les mensonges, compte tenu de notre faiblesse dans les média?

Ma réponse: il faut se bâtir une présence sur les média sociaux et les blogues.

Je ne réduis pas la solution à ça. Mais il faut commencer à quelque part.

Le réseautage est clé. Difficile de persévérer lorsqu'on se sente seule. Et on est plus pris au sérieux lorsqu'on est épaulé par des alliés.
 Il faut aussi se parler entre nous pour faire bouillonner les idées.

C’est l’effort collectif et consistent sur une longue durée qui porte fruit.

J’ai choisi de parler de Twitter parce que c’est un média social facile. Ça ne prend pas beaucoup d’intuition pour s’engager.

Alors, comment ça marche?

Globalement ce qu’on essaie de faire sur Twitter c’est de trouver des bons liens ou des messages intéressants, les commenter, les retweeter (c-à-d les rediffuser) et, idéalement, lancer une discussion ou un débat.

Sur le coup ça sembe difficile et même futile. Au début son lectorat-- c-à-d le nombre de suiveurs-- est tellement petit que ça n’a pas l’air à donner grand chose.

Le truc-- et porter bien attention-- c’est de le faire constamment sur une longue durée, et d’ajouter les bon hashtags et d’être prêt à répondre calmement au commentataires.

Si vous êtes faites ceci, vos interventions porteront fruit à la longue.

Les gens ne conformeront pas nécessairement à votre opinion, mais par votre influence, leurs pensées rapprocheront les vôtres. Est c’est ça l’objectif.

Alors, comment faire?

1. Suivre les bon comptes


Qu’est-ce qu’un bon compte?

Un bon compte n’est pas nécessairement celui qui est 100% d’accord avec vous. C’est un compte d’une personne qui a des affinités avec vous: pro-vie, droitiste, militant pro-famille, chrétien, etc.

C’est aussi des comptes d’actualité sur des sujets qui sont susceptibles à parler des sujets reliés à la foi catholique-- peut être politique, religieux, sociologique, médical (pour les pro-vie) et ainsi de suite.

Il est aussi désirable de suivre ceux qui réagissent à vos liens et les retweetent. Ceci vous aidera à obtenir une plus grande couverture.

2. Tweeter des messages intéressants.


Un message intéressant peut être une manchette et un lien à un article ou un site web.

Ou ça peut être un éditorial, une pensée, un verset biblique.

Quelque chose qui vous rejoint au moment et qui est porté à toucher votre lectorat.

Par exemple, on parle beaucoup du prochain conclave. Alors, on peut publier un lien à un article, ou émettre son opinion sur le choix du pape, ou réagir aux mensonges dans les média.

3. Ajouter un hashtag pertinent


Exemples:

#catholique
#ivg
#avortement
#polcan
#polqc
#rlq
#jesus
#provie

Ces hashtags sont lus par des gens hors de votre lectorat, et donc constitut un moyen précieux de rejoindre un public hors de vos réseaux.

Porter attention aux hashtags lorsque vous lisiez vos tweets. C'est le meilleur moyen de les découvrir.

4. Retweeter les tweets intéressants des autres.


Les gens aiment se faire reconnaître. Ça augmente les chances qu'on se rappelle de vous.

5. Être prêt à discuter et à débattre


Peut-être l'étape la plus importante.

On attire la réaction d'opposants en publiant un lien ou un commentaire avec le bon hashtag.

On peut ajouter deux ou trois hashtags. Officiellement, twitter ne permet pas qu'on en ajoute trop de hashtags, mais cette règle est régulièrement ignorée.

Cependant, il en reste qu'on peut avoir son compte suspendu pour abus des hashtags. Les gauchistes ont la manie de porter plainte et twitter a la réputation d'être biaisée contre les gens conservateurs.

Lorsqu'on discute sur Twitter, le but n'est pas de convaincre son interlocuteur. Le but c'est de se faire lire par d'autres. Répondre à ses critiques, c'est le moyen pour transmettre des faits et d'arguments que votre lectorat n'a peut-être jamais lu ailleurs. Alors, si on rencontre un athée enragée, il ne faut pas s'en faire s'il n'accepte rien de ce qu'on dit. Il faut tout simplement répondre selon la logique et les faits.

J'insiste sur la logique et les faits, parce que rien d'autre n'est important. J'évite de faire l'inquisition sur sa personne et sur sa vie offline. Et surtout, ne pas insulter. Les gens respectent le calme et la politesse face à la colère et l'abus. C'est votre lectorat que vous essayez de persuader, pas lui, alors qu'il vous traite de tous les noms n'a pas d'importance. Il n'est pas nécessaire de tolérer de l'abus, mais si on est capable de persévérer et écrire intelligemment, on sera plus capable de faire passer notre message.

Ce sont ces discussions qui sont les plus aptes à répandre les idées catholiques, surtout si on ajoute un hashtag à notre réponse. Les gens lisent ces messages et les retweetent.

Si on suit ces conseils à chaque jour, à la longue, on va finir par influencer l'opinion publique.

Il ne s'agit pas de changer le paysage politique du jour au lendemain, mais de faire notre petite part. En fait, il n'est pas nécessaire d'être très nombreux pour avoir une présence sur twitter. Il s'agit simplement d'être constant.

Et concernant les débats: Si on fait trop de provocation sur twitter et qu'on se fasse "bloquer" par trop de comptes-- surtout des comptes qu'on ne suit pas, on peut se faire suspendre notre compte. Alors j'ai tendance à laisser les critiques venir à moi. Le moyen le plus sûre c'est de suivre la personne avec qui on fait le débat. Si vous vous suivez mutuellement (parce que lui non plus ne veut pas faire suspendre son compte), il n'y aura pas de problème.

Voici quelques tweetos utiles:

Catholiques ou pro-vie:

Michel Janva
Jeanne Smits
Jasmin Lemieux-Lefebvre
Campagne Québec-Vie
Affreux Droitisant
GentilAstineux
Valérie Pillon
Aquinus
Frantz Toussaint
ripostecatholiq
JesusRedempteur
do_marie
Zenit Francais
EricToutCourt

Droitistes:

Jeff Plante
Volontariste
Antagoniste_net
Eric Lavoie
ReseauAntiSpin
PatlePresDesPP
LibDexpression

Goupillon n'est pas droitiste, mais diffuse souvent des articles concernant l'Église catholique.

14 février 2013

Est-ce que les femmes sont capables de faire face à la vérité sur l'avortement?

Foetus jumeaux au 1er trimestre
Cet article décrit les démarches que l'auteure était obligées à entreprendre pour avoir accès à l'IVG médicamenteuse:

Tous les dysfonctionnements sont-ils le résultats des pressions des anti-IVG ? Sinon comment expliquer le manque d’informations accessibles et claires sur l’IVG ?

Si on est pour offrir de l'information, ne devrait-on pas offrir l'information au complet?

13 février 2013

Chers cathophobes: un peu d'honnêteté intellectuelle, svp

Exiger de l'honnêteté intellectuelle de gens qui sont enveloppés par la haine aveugle, c'est peut-être trop demander.

Mais l'exiger, il faut.

De l'excellent billet de Mathieu Bock-Côté:

Je suis fasciné de voir à quel point à peu près tout le monde a son opinion sur Benoit XVI sans avoir lu un seul de ses livres (c’est pourtant un homme immensément cultivé), sans connaître son histoire personnelle (qui explique son attachement aux rapports singulier entre le christianisme et l’Europe), sans connaître ne serait-ce que de manière minimale l’histoire du catholicisme en général, et l’histoire du catholicisme au vingtième siècle en particulier. Normalement, on le méprise, on s’en moque, on le présente comme le chef d’une théocratie mafieuse et comme le leader d’une association mondialisée de pédophiles. Encore une fois, on ne sent pas le besoin de s’asseoir sur une connaissance minimale du sujet exprimé avant d’émettre son opinion. Non. On a lu au fil des ans quelques articles vite rédigés sur son pontificat, on mélange cela à un mépris plus ou moins avoué pour l’Église, et on croit d’un coup maitriser le sujet tellement bien qu’on lance à son endroit des bourdes immenses que l’on prend pour tout autant de saillies pénétrantes. C’est le plaisir du mépris en meute : en crachant sur une institution ou sur un homme, on se sent d’un coup coopté dans le grand club universel des vertueux, ceux qui surplombent la cité avec une conscience aussi pure que transparente.

Ma question:

Ilss sont où les fidèles pour défendre l'Église?

Il y a quelques poignées, sans doute.

Mais on a besoin de plus que quelques poignées.

J'ai l'impression que beaucoup de catholiques évitent de s'informer et de défendre l'Église afin d'éviter la frustration de débattre des cathophobes et de se faire traiter de tous les noms.

Si on est pour être des vrais disciples du Christ, il faut s'attendre à être méprisé. On n'est pas plus grand que le Maître. On n'est pas sur terre pour avoir la vie facile, non plus.

On peut bien dénoncer la campagne de salissage, mais si on ne fait rien pour réfuter les mensonges, on est aussi coupable.

Le plus grand "crime" du pape Benoît XVI

Le Gentil Astineux:

L’Église catholique dont le chef est ce Pape honnête, indépendant, cultivé, érudit n’avait pas peur de dire la vérité, il en a fait fâcher plus d’un lorsque devant chefs d’États et autres gouvernements il leur demanda de ne pas se servir de la religion pour faire la guerre.

Benoit XVI ne cherchait pas à se faire aimer, --voila son plus grand crime--, comme vouloir défendre les plus faibles parmi les plus faibles, les plus mal-aimés des mal aimés de la société occidentale, c'est-à-dire les enfants à naître, ça horripilait au plus haut point ceux qui s’affublent du titre d’humanistes.

6 février 2013

Est-ce que les pro-choix ont le courage de répondre à ces questions?

Normand Lester:

La question qui se pose dans ces cas est la suivante: si l'enfant survit à son avortement, c’est-à-dire, s’il est vivant après avoir été retiré de l’utérus de sa mère, est-ce un homicide de le tuer où est-ce qu’il est normal de mettre fin à sa vie comme le voulait sa mère? Si vous répondez à cette question qu’on doit s’en débarrasser, je vous en pose une seconde qui découle de la première. Pendant combien de temps après sa sortie vivant de l’utérus de sa mère, elle ou le médecin avorteur, ont-ils le droit de le tuer comme s’il s’agissait d’un fœtus? Deux minutes, vingt minutes, une heure?

Le Parlement fédéral doit-il légiférer sur les «avortés après naissance» ou doit-il laisser la décision à la mère et son avorteur professionnel? Doit-on amender le Code criminel canadien pour permettre expressément d’avorter les bébés que la mère ne veut pas après leur naissance? Doit-on plutôt détourner la tête devant le phénomène et faire comme si ça n’existait pas?

Ils vont faire semblant que tous les enfants morts auraient péri de toute manière, comme si des avortements tardifs sans justification médicale n'ont jamais lieu au Canada.

2 février 2013

Un médecin d'Ottawa ordonné de ne plus pratiquer d'IVG

Alléluia!

Il s'agit de Wee-Lim Sim de la rue Friel à Ottawa.

Selon lui, il pratique des avortements depuis 47 ans. On peut se demander dans quel pays... Faisait-il des avortements illégaux?

Le Collège des Médecins de l'Ontario lui a ordonné de ne plus pratiquer d'avortements puisqu'il sa méthode ne répondait pas aux critères minimes en ce qui concernait l'anésthésie, le contrôle d'infections et la stérilization. En plus, son bureau était en désordre, ce qui pourrait compromettre la sécurité de la patiente.

Aux États-Unis, la salubrité des cliniques d'avortements sont régulièrement mises en cause.Plusieurs ont dû fermé leurs portes.Il est souvent question de taches de sangs, d'équipement non-stérilisé, et d'impropreté générale. À chaque fois que les législatures proposent des lois pour combattre ces problèmes, les féministes montent aux barricades pour les opposer, comme si ces lois étaient complètement irraisonnables and non-nécessaire.