30 novembre 2006

Les véritables exclus de l'Église

Cette annonce portant sur les religieux et les "exclus" me fait réfléchir sur les gens qui sont véritablement exclus et marginalisé de l'Église.

Les catholiques fidèles au Magistère.

Les catholiques qui sont croyants, fervents, pratiquants et orthodoxes sont ceux qui sont les plus souvent écartés de la considération de l'hiérarchie de l'Église en Occident. Ceux qui suivent le catholicisme selon les enseignements de l'Église sont ceux qui sont pris moins au sérieux, surtout dans l'Église francophone.

Les FAM (fidèles au Magistère) ont tous leur histoire d'exclusion ou de moquerie de la part de ceux qui se sentent libre d'improviser la foi catholique: le curé dans le confessionnal qui ne prend pas les péchés mortels au sérieux (surtout à caractère sexuel); l'animateur pastoral qui essaie de corriger la bonne doctrine avec ses idées politiquement corrects; le laïc qui rit de la notion de l'infallibilité et ainsi de suite.

Dans le monde catholique sur internet, les FAMs ont tissé leur propre communauté (du moins en anglais) pour retrouver des esprits semblables. Une fois qu'on trouve du monde qui comprend le désir d'être fidèle, on se dit: enfin! On dirait qu'on est libéré d'une grosse charge, qu'on n'est pas obligé de toujours mesurer nos mots parce qu'on ne veut pas provoquer inutilement.

Comment ça se fait on est arrivé à ce point là?

J'aimerais ça qu'un évêque s'explique là-dessus.

J'ai l'impression que les évêques sont, à un certain point, une cause du problème, parce qu'ils ne mènent pas avec leur exemple. Un évêque, ça devrait parler franc quand qu'il parle de la doctrine catholique.

As-tu déjà remarqué que le clergé prend toujours des paragraphes pour répondre "oui" ou "non" lors des entrevues, surtout avec des journalistes laïcs? Bien sûr que certaines réponses ne résument pas en deux mots, et les journalistes ne posent pas toujours les bonnes questions, mais j'ai l'impression que le clergé parle "en politicien"-- c'est-à-dire, il ne dit pas les choses avec franchise. Il ne faut pas être si dûre que ça-- le Pape Jean-Paul le Grand avait la manie d'écrire des longues phrases à avec un ton académiques. Mais il essayait de préciser sa pensée. Le clergé, j'ai l'impression qu'ils essaient toujours de pèser leurs mots parce qu'ils ont peurs. Ils veulent faire du PR, mais les gens sentent que c'est pas très authentique. Franchement, un prêtre qui n'est pas capable de communiquer la foi catholique d'une façon directe, me semble ça sonne faux aux gens. C'est comme s'ils avaient peur de s'affirmer, justement parce qu'ils croient à moitié les idées séculières-humanistes des médias. C'est un peu difficile d'être convaincant quand on est à peine à moitié convaincu.

Je pense que c'est une des raisons que l'Évêque Fred Henry de Calgary est très apprécié. Il ne mâche pas ses mots. Il est facile à lire. J'ai fait une recherche pour trouver quelque chose en français à son sujet. Voilà un vieil article de Voir sur le mariage gai:

Lorsqu'on lui fait remarquer que chaque fois que se présentent de tels débats sociaux, l'Église catholique, contrairement à d'autres, semble toujours aller à l'encontre de l'évolution des mentalités et adopter des positions dogmatiques, sinon rétrogrades, Henry ne se dégonfle pas. "L'Église catholique ne pourra jamais être accusée de suivre le vent, ce n'est pas son rôle. Ce que l'on essaie de faire, c'est regarder et analyser les enjeux de société en se basant sur une grande tradition, une histoire et des principes moraux. Refuser le droit au mariage aux conjoints de même sexe, ce n'est pas faire de la discrimination envers les homosexuels. Par contre, en reconnaissant ces unions, on ferait de la discrimination envers les couples hétérosexuels qui se verraient ainsi privés de leur reconnaissance sociale et légale en tant que base fondamentale et irremplaçable de la société. On peut bien se cacher derrière la loi et dire que c'est la loi, mais ce changement serait désastreux pour notre société."


Ce n'est pas rafraichissant de voir un prêtre comme un vrai catholique?

Pourquoi qu'il n'y a plus d'évêques comme lui?

Peut-être s'il y aurait plus d'évêques comme lui, les catholiques seraient mieux éduqués, et sauraient la bonne façon d'agir et de penser. Et les FAM ne seraient plus les exclus.

27 novembre 2006

Les candidats devraient être libres de répondre aux questionnaires sur l'avortement

De plus en plus les dirigeants du Parti Conservateur du Canada essaie de museler les candidats, surtout les candidats pro-vie, dans la fausse croyance qu'un candidat pro-vie ne peut pas gagner une élection.

Dernièrement, on voit de plus en plus candidats subits à des pression pour qu'ils refusent à répondre à des questionnaires sur l'avortement. Les députés sortants sont encore libres de le faire, étant donné que leur prise de position n'a évidemment pas nuit à leur éléction. Mais, le parti véhicule le message aux nouveaux candidats de ne pas rien signer.

Remarque ben que tous les candidats ont le droit de répondre verbalement à des questions sur l'avortement, mais on sait comment des réponses verbales peuvent être "mal interprétés". Ou ben le candidat peut induire son interlocuteur en bonne foi. Il y a des gens qui se pensent "pro-vie" parce qu'ils opposent des avortements tardifs. Ou des gens qui se disent opposés à l'avortement légal "sauf exceptions"-- mais les exceptions sont tellement nombreuses, qu'en pratique,ils sont en faveur de l'avortement légal.

Donc, avec un questionnaire, on peut faire le processus de l'élimination et préciser la position du candidat. En plus, on est plus apte à fidèlement reproduire sa pensée quand elle est transmise sur papier.

C'est crucial pour les pro-vie d'obtenir cette information, en vue de faire un choix éclairé.

Bien sûr que le hauts-placés du Parti conservateur vont nier que cette politique non-écrite existe.

J'ai des sources qui disent autrement.

Si le Parti Conservateur ne veut pas être accusé d'avoir des intentions secrètes, il ferait mieux de ne pas agir comme s'il avait quelque chose à cacher. Celui qui n'a rien à cacher, ne cache rien.

Si vous êtes d'accord que le Parti devrait laisser les candidats libres de répondre aux questionnaires sur l'avortement, contactez-le et faites part de vos commentaires.

Ensuite, passez le message au Parti en écrivant un billet sur votre blogue.

25 novembre 2006

À nouveau des nouvelles en latin sur le site de Radio Vatican


On trouve à nouveau des nouvelles en latin sur le site en langue allemande de Radio Vatican, www.radiovatikan.de, communique son directeur, le Père Eberhard von Gemmingen. Radio Vatican avait déjà commencé à en diffuser en 2004, mais avait entre-temps dû cesser faute de ressources humaines.
La rédaction de langue allemande de Radio Vatican a cependant pu recommencer grâce à Gero Pius Weishaupt, un prêtre allemand travaillant au Pays-Bas. Il a commencé à traduire chaque semaine quelques unes des nouvelles les plus importantes de Radio Vatican dans la langue officielle de l'Eglise latine. Avec cette initiative, il s'agit, selon le Père Eberhard von Gemmingen, de promouvoir la langue latine. (apic/rva/be)


source.

J'haïrais pas un retour au latin. Je ne dis pas qu'on le devrait rendre obligatoire, surtout pour la 'esse. Mais le latin est une langue qui est utile pour des discussion nuancées et subtiles. J'aurai ben aimé l'apprendre au secondaire. L'avantage avec une langue morte, c'est que tout le monde doit l'apprendre. Contrairement au bilinguisme canadien, il y a certains groupes qui sont favorisés à cause de leurs origines et situations géographiques.

24 novembre 2006

L'Association étudiante de l'Université Carleton cherche à bannir les groupes pro-vie

Lors d'une réunion lundi soir, un vice-président de l'executif de l'Association étudiante a déposé une motion qui aurait comme effet de bannir tous les groupes pro-vie-- incluant des groupes religieux-- de tous les événements et locaux de l'Assoc. Donc, si le groupe pro-vie Lifeline de Carleton, ou un groupe catholique, voulait louer une salle de l'Assoc. ou organiser une table de présentation, l'Association leur refuserait par le fait même d'appuyer les droits des enfants à naître. La motion sera voté à la prochaine réunion le 5 décembre.

Le raisonnement de la vice-présidente Katy McIntyre, ceux qui s'opposent à l'avortement sont sexistes (oublions qu'un grand nombre de femmes sont pro-vie) et le fait de permettre les pro-vie de faire valoir leur point de vue contrevient à la politique "d'espace sécuritaire" pour les femmes.
Oh pauvres femmes que nous sommes! On doit être protéger des opinions provocantes et contraires par les gardiennes féministes bienvellantes sans qui nos esprits s'effondraient!

La vice-présidente a aussi dit que la criminalization de l'avortement serait contre la Charte des droits. Mais c'est de la foutaise. Les décisions qui ont permis l'avortement ont dit que l'État avait raison de protéger la vie non-née après un certain point. Ce n'est pas tout à fait pro-vie, mais ça nous donne une marge de manoeuvre. De toute façon, depuis quand est-il obligatoire d'être d'accord avec l'État avant de promouvoir ses idées? Des sections de la Loi 101 ont été abrogées-- est-ce qu'on devrait bannir tout séparatiste, tout nationaliste ardu de l'Université Carleton (remarque pour les lecteurs non-Québécois: Carleton est à Ottawa, qui se situe juste l'autre côte de la frontière du Québec.).

Cette motion était inspirée par des plaintes portées après un débat sur la légalité de l'avortement qui a eu lieu à l'Université il y a quelque semaines. Ça a l'aire que certaines féministes tolèrent mal qu'on s'oppose à elles. J'ai pu lire que les féministes ont fait mauvaise figure.( Voici le début d'une série sur ce débat, en anglais ).

Cette nouvelle fait le tour du blogosphère et suscite beaucoup de réactions négatives. Les pro-vie ne prennent pas ça sans riposte.

Si la question pro-vie ou de la libre expression vous concerne, je vous demanderais de faire circuler la nouvelle.

Ici est un enfilade sur Free Dominion.

Voilà une liste de contacts pour ceux qui voudraient prendre l'initiative:

source


Carleton University Students Association http://www.cusaonline.com

Phone: (613) 520-6688 Fax: (613) 520-3704

Executive Coordinator - James Pratt exc@cusaonline.com 613-520-3999

President - Shawn Menard pres@cusaonline.com 613-520-2600 ext.1603

VP Finance - Shelley Melanson vpf@cusaonline.com 613-520-2600 ext.1604

VP Internal Affairs - Lyndon George vpi@cusaonline.com 613-520-2600 ext.1610

VP External Affairs - Blake Brooks vpx@cusaonline.com 613-520-2600 ext.1617

VP Student Issues - Isaac Cockburn vpsi@cusaonline.com 613-520-2600 ext.1607

VP Student Services - Katy McIntyre vpss@cusaonline.com 613-520-2600 ext.1606 ***Originator of the motion to force all clubs to be 'pro-choice' ***

Clubs & Societies clubs@cusaonline.com Tel: 613-520-2600 ext.1753 Fax: 613-520-3704

Carelton University Administration

President & Vice-Chancellor Dr. Samy Mahmoud presidents_office@carleton.ca Tel 613 520-3801 Fax: 613 520-4474

Vice-President, Acting Provost and Vice-President (Academic) Dr. Feridun Hamdullpur, provost@carleton.ca Tel: 613 520-3806 Fax 613 520-2536

Vice-President, Finance & Administration Duncan Watt c/o b_wells@carleton.ca Tel (613) 520-3804 Fax: (613) 520-7870

Carelton University Board of Governors

Board of Governors governors@carleton.ca Tel: (613) 520-3811 Fax: (613) 520-3731


source.

23 novembre 2006

Le préservatif réhabilité par le Vatican ? Non!

Préoccupé par le discrédit porté sur l’Église catholique concernant son action contre la propagation du SIDA, Benoît XVI a demandé au Conseil pontifical pour la santé « d’étudier tous les points de vue » concernant l’utilisation du préservatif, pour la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, le cardinal Javier Lozano Barragan, présentant un colloque sur les maladies infectieuses ces jours-ci, sera chargé de fournir, à la Congrégation pour la doctrine de la foi, un texte de base de réflexion tenant compte de tous les avis moraux « des plus permissifs aux plus stricts à l’encontre du préservatif ».


Source: Radio Ville Marie.

C'est très désolant de voir une station de radio qui se dit catholique essaie de faire à croire à la population que le Vatican va changer d'avis sur l'utilisation des condoms.

Ils font du tort au publique en les laissant croire que ça pourrait arriver.

Le fait que le pape a demandé une étude sur la question du préservatif n'affecte pas la doctrine catholique.

Je vais vous conter une histoire pour illustrer mon argument.

Dans les années soixantes, le Pape Paul VI a lancé une commission sur la Pillule contraceptive. La commission, composée de gens de toutes les sphères de la vie catholique-- théologiens, prêtres, couples mariés, etc. ont recommandé que le Pape tranche en faveur de la pillule.

Tous les avis allaient dans ce sens.

On connaît la suite. Le Pape Paul VI a émis Humanae Vitae, qui a affirmé la doctrine traditionnelle de l'Église contre les pratiques contraceptives.

L'Église a toujours compris, depuis le début, que les pratiques contraceptives étaient contre les normes morales. Les Pères de l'Église ont transmis cette idée depuis le 1er siècle.

Tout ça pour vous dire que c'est la Révélation qui prime, et non pas les "avis". Mais les libéraux ne comprennent pas. Ils pensent que la doctrine de l'Église peut être reformulée selon la pensée du jour. Ça ne marche pas comme ça. Ce sont des modernistes. La plupart ne comprennent pas ce qu'est le modernisme (voir ici pour une encyclique là-dessus, ni ce qui est mal avec ça.

Mais qu'est-ce que tu veux dans une Église où même les évêques sont modernistes sur les marges? Si les évêques se comportent en moderniste, il ne faut pas être surpris que les fidèles font pareils ou qu'ils sont encore pires.

Encore une fois: les seules personnes qui sont fiables pour les nouvelles du Vatican sont les catholiques fidèles au Magistère. Les libéraux et la presse séculière comprennent pas les enjeux. Leur analyse est colorée par leurs désirs idéologiques.

22 novembre 2006

Notre Dame du Cap


Je voudrais tirer votre attention sur un article sur Notre Dame du Cap. J'ai tombé dessus par hasard. Bien que je suis née à Cap-de-la-Madeleine, je n'avais jamais appris l'histoire du Sanctuaire. Et voilà un fait interessant que j'ai appris à propos de la statue de Notre Dame:


Le cinquantenaire de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception crée un climat d‘enthousiasme marial extraordinaire dans l’univers catholique. Au Canada, les coeurs exultent de joie! Une nouvelle vient d’être publiée: Le Pape va couronner Notre-Dame du Cap.

Le couronnement d’une statue revêt une très haute signification. Par ce geste, le Vicaire de Jésus-Christ scelle de son autorité apostolique le culte rendu à cette statue, les miracles qu’on lui attribue, la renommée et la gloire dont on l’entoure. Seule la statue de Notre-Dame de Guadaloupe, au Mexique, avait reçu cet honneur dans toute l’Amérique.

(...)

Le matin de cette inoubliable journée, Son Excellence le Délégué Apostolique, Mgr Sbarretti célébre la sainte Messe, entouré des représentants de tout l’Episcopat canadien. Deux Archevêques, celui d’Ottawa, Mgr Duhamel, et celui de Québec, Mgr Bégin, exaltent, le premier en anglais et le second en français, les gloires et les bienfaits de Notre-Dame du Cap.

Puis, c’est l’instant palpitant entre tous. Monseigneur Cloutier, revêtu des habits pontificaux, s’avance vers la Madone. Derrière lui vient le bon père Frédéric portant sur un coussin de soie, la couronne d’or, ornée de trèfles. L’Evêque bénit la couronne, la prend dans ses mains et, au nom de Sa Sainteté le Pape Pie X, la pose sur la tête de Notre-Dame du Cap. Au même moment des salves de canon déchirent l’air, les cloches sonnent à toute volée… La foule vit des moments d’indicible émotion... Les coeurs se gonflent de joie, les yeux s’embuent de larmes. Notre-Dame du Cap devient, par la Volonté du Vicaire du Christ, La Reine du Canada, la Madone nationale des Canadiens!



Je ne savais pas que la Canada avait une "Madone". Ça devrait être un point d'unité nationale pour les catholiques. Peut-être ça serait bon d'en faire la promotion.

L’abbé Philippe de Maupeou aurait avoué

Selon le journal La Presse de lundi, l’abbé Philippe de Maupeou aurait avoué avoir eu des contacts sexuels déplacés à l’été 2002. C’est Christian Labarre, enquêteur responsable du dossier à la Sûreté du Québec, qui affirme que le jeune abbé de 46 ans aurait avoué ses torts. Les faits se seraient produits dans un camp de vacances de Saint-Alphonse-Rodrioguez, sur une fillette de moins de dix ans. La fillette aurait attendu quelques années avant de révéler l’affaire à sa mère qui aurait porté plainte à la police cet été. Une autre fillette aurait depuis ce temps affirmé avoir été touchée par l’abbé de Maupeou, mais, selon les autorités policières, «une courte enquête a toutefois permis de déterminer que M. de Maupeou a commis des gestes déplacés sur l'enfant, mais pas au point d'entraîner des procédures judiciaires». L’abbé doit comparaître au palais de justice de Joliette en mars prochain. Pour l’instant, l’abbé de Maupeou a été relevé de ses fonctions de curé de la paroisse Immaculée Conception par l’Archevêché de Montréal ainsi que de ses postes de président du Comité d'art sacré et du patrimoine religieux du diocèse de Montréal, de vice-président de la Fondation du patrimoine religieux du Québec et de responsable de Bande FM, un groupe de partage pour les jeunes. Il était également l’un des principaux responsables de la Communauté internationale du Pain de Vie pour Montréal.



J'ai aucune sympathie pour ces gens-là. Ils se fichent-tu du tort qu'ils causent à l'Église!

source.

Accusations d’abus sexuels contre Mgr Tony Anatrella : « calomnie ! »

Selon Radio Ville Marie:

La plainte déposée à Paris par un adulte, qui affirme avoir été sexuellement abusé par Mgr Tony Anatrella, « relève de la calomnie et du complot ». C’est ce que déclare le cardinal Javier Lozano Barragan, président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé.
Le président du Conseil considère que ce genre d’accusation est lié à une « campagne de diffamation mondiale contre l’Église, qui prend pour cible ses points névralgiques ».

« La calomnie est mauvaise et est un faux moyen, car on découvre ensuite souvent que l’accusation était fausse ». Il a poursuivi en ajoutant : « Je pense que les journalistes sages savent évaluer les choses ».

« Tout le monde est innocent jusqu’à ce que le contraire soit prouvé », a conclu le cardinal.



Je me pose des questions là-dessus. Ça me surprend beaucoup que Mgr. Anatrella soit accusé. M'enfin, la vérité sera dévoilée avec le temps.


MISE À JOUR:

« Tony Anatrella, ayant appris par la presse qu'une plainte avait été déposée contre lui le 30 octobre, a décidé de porter plainte contre X pour dénonciation calomnieuse, avec constitution de partie civile », a précisé l'avocat, et « se réserve la possibilité de porter plainte pour diffamation ».

Une source judiciaire avait indiqué vendredi que le parquet de Paris avait ouvert en août une enquête préliminaire visant le père Anatrella, expert auprès du Vatican sur la santé et la famille, après l'évocation d'abus sexuels par deux anciens patients. A l'issue de cette enquête, le parquet décidera si les faits dénoncés sont ou non avérés et susceptibles de poursuites.

(...)

Tony Anatrella a par ailleurs été mis en cause, dans la revue catholique contestataire « Golias », par un ancien séminariste, Daniel Lamarca, qui affirme avoir eu des rapports sexuels avec lui lors de séances de travail, dans le cadre d'une thérapie pour se libérer de son attirance homosexuelle.
Tony Anatrella, mal vu par les associations d'homosexuels, a expliqué dans la presse qu'il considérait l'homosexualité « comme un inachèvement et une immaturité foncière de la sexualité humaine ».


Ouin, développement interessant.

source

20 novembre 2006

L’extrême gauche contre SOS touts-petits

Lille – Plusieurs miliciens issus des mouvances d’extrême gauche ont tenté d’empécher les membres du collectif pro-vie SOS tout-petits, une organisation dirigée par le docteur Xavier Dor, de manifester tranquillement pour défendre leur opinions. Hurlements, insultes, menaces et jets d’oeufs étaient programme tandis que les pro-vie s’agenouillaient pour prier. Les membres du collectifs SOS tout petits ont été contraints de se réfugier dans un café de la rue de Paris, devant lequels un des miliciens a été arrêté. L’association SOS tout-petits défend le droit à la vie des enfants dès leur conception et estime qu’on tue 1000 enfants par jours en France, sous couvert d’IVG.

Parmi les organisations venues menacer les militants pro-vie, on comptait la Ligue Communiste Révolutionnaire, Ras’l Front ou encore le syndicat Sud. En métropole lilloise, des groupes d’extrême gauche qui se réclament de l’idéologie marxiste, traditionnellement hostiles à la liberté d’expression et au droit de réunion, recourent de façon routinière aux menaces et à la violence. Ces groupes sont également notoirement immigrationnistes. Il y a quelques semaines, Guillaume Peltier, le Numéro 2 du MPF, avait été agressé par plusieurs d’entre eux.

Toutes les sociétés dirigées par des révolutionnaires marxistes ont aboutis à des dictatures sanguinaires caractérisé par une répression féroce de toute forme d’opposition. Les communistes ont massacré plus de 80 millions d’êtres humains.

«Grosse tension, hier, entre pro et anti-avortement» La Voix du Nord/Lille, 19&20 novembre 2006, p 20.
«24 heures» La Voix du Nord/région, 19&20 novembre 2006, p 06.
“Menaces contre un représentant du MPF ” obsim5962, 25 octobre 2006



source

VIDÉO: Maman, je veux vivre




Voici un vidéo d'une chanson pro-vie avec sous-titres français.


Merci à Vox Galliae.

19 novembre 2006

Le discours économiste évite le débat fondamentale

Voici quelques extraits d'un billet du blogue Kuebek:

L’économisme de centre-droit au Québec vogue lentement mais surement vers un échec. Il s’est détourné du débat de fond sur les valeurs, débat qui aurait dû être son combat principal, et s’est lui-même positionné en tant que meilleur serviteur pour ce qui est de la réalisation de nos valeurs pastorales. Et pendant qu’il obtenait quelques gains rhétoriques sur la nécessité de réduire les impôts et de déréguler l’industrie de la patate, il a vu nos appareils idéologiques d’État prendre de l’ampleur en ce qui a trait à l’encadrement idéologique de l’individu ainsi qu'à l'annihilation bienfaisante de la vitalité collective.


(...)


La situation du Québec est telle que la réforme de notre système est impossible. Ce qu’il nous faut, c’est une rupture presque aussi majeure que celle ayant caractérisé l’URSS lors de son démantèlement. Pourquoi? Tout simplement parce que l’État québécois n’est pas seulement un système de gestion de l’économie, mais, surtout, parce qu’il est un vaste système d’encadrement mental, culturel et cognitif. Ce système d’encadrement mental, culturel et cognitif, eh bien il doit être directement abattu.

Le marasme québécois est culturel, et la première chose à faire, c’est d’éliminer au maximum le lien unissant la "culture populaire" et l’État québécois, un État ici tout simplement considéré en tant qu’amalgame de tous ceux qui reçoivent de lui plus d’argent qu’ils ne lui en donnent.

(...)



Ce que j'apprécie de cette analyse, c'est l'accent mis sur le manque de débat sur les valeurs fondamentales au Québec. Le discours économiste passe complètement à côté des grandes idées. Lorsqu'on entend le discours politique québécois, on a l'impression que c'est sous-entendu que tout le monde est d'accord sur "le modèle québécois", tout le monde est laïc, tout le monde croit en les mêmes choses. À un certain point, c'est vrai, parce que les Québécois sont "endoctrinés" avec les mêmes valeurs par une culture de masse (et par ceci j'inclus l'école, les médias, toutes les institutions) qui est en général très monolithiques dans ses valeurs.

Mais il reste qu'il y a des gens qui ne sont pas d'accords, qui ont des idées en dehors des opinions "permises". Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais au Québec, il y a des opinions "permises"-- des opinions qu'on pense raisonnable et qu'on donne le droit au gens d'avoir-- et "non-permises".

Aimer le Canada sans être un nationaliste québécois-- par permis.

Vouloir abolir la Loi 101-- pas permis.

Être pour les droits des enfants à naître-- pas permis.

Être un catholique fidèle au Magistère-- pas permis.

Être libertarien-- pas permis.

Et ainsi de suite.

Le spectre des opinions permises au Québec est très étroit par rapport au reste de l'Amérique du Nord.

Pis le fait que le spectre d'opinions permises est très étroit fait en sorte que le discours reste toujours le même. Il n'y a rien de nouveau. On ne progresse pas. On n'est pas permis de dire des choses que les gens pensent pas.

Ça me fait penser à une épisode des Simpson. Je ne me rappelle plus du contexte, mais Homer Simpson était dans un groupe-- je crois que c'était une salle de classe. Il se disait: il ne faut pas que je dis un commentaire tout haut sans que tout le monde en soit d'accord, sinon je vais avoir l'aire fou.

Je pense qu'on a tous passer par là-- en tout cas, c'est très commun. Mais ça, c'est la pensée tout carré du Québécois moyen-- il ne faut pas que je dise ce que je pense, je vais passer pour un con.

C'est là le problème. On est figé dans nos opinions.

Si vous êtes contents par l'opinion québécoise, il n'y a pas de raison de vouloir changer quoique ce soit. Si ça marche pour toi, pourquoi changer?

Mais pour bien des gens, ça ne marche pas. Pis le problème, c'est qu'ils n'osent pas parler. Ils ont peur que maman,papa, le frère, la soeur, mononcle, matante, le voisin-- et ainsi de suite-- vont penser qu'ils sont fous.

Je ne suis pas d'accord que le Québec n'est pas réformable (si vous me permetter l'expression!). Pour changer les institutions, il faut changer le coeur des gens, pis on peut toujours changer le coeurs des gens. Je pense que le bloggeur souffre du pessimisme québécois: ça vaut rien d'essayer, rien va changer! Ça c'est typiquement québécois.

Les pro-vie américains n'ont pas pris cette attitude, pis garde où-est-ce qu'ils sont rendus: ils ont quasiment réussi à bannir l'avortement au Dakota du Sud. Ils ont passé des centaines de mesures dans des dizaines d'états. Il y a 25 ans, personne prenait les pro-vie au sérieux. Ils ont su changer les mentalités. Tout le monde disait: qu'est-ce que ça donne? Rien va changer!

Il faut vraiment briser cet esprit de: ça ne vaut pas la peine d'essayer. Une fois que j'ai déménagé en Ontario, j'ai compris comment la mentalité défaitiste est enracinée dans la conscience québécoise, autant pour les questions religieuses que politiques. Le reste de l'Amérique du Nord a un plus grand sens d'initiative personnelle, du sens de "si on veut, on peut". Au Québec, on s'attend toujours à ce que les autres règlent nos problèmes. Pis c'est un peut la même idée dans ce blogue: comme on n'est pas capable de rassembler les forces des institutions, ça ne vaut pas la peine. Essaie-pas de convaincre les individus-- ça prend trop de temps! On ne réussira jamais.

Si on veut changer le Québec, il faut changer les individus. Non, on ne réformera pas le système d'éducation demain, mais avec beaucoup de persistence, on peut atteindre les individus et leur faire changer d'idée.

Mais il faut être persistant. C'est ça l'affaire. Le Québécois moyen baisse les bras devant la tâche. C'est une des grandes faiblesses des Québécois. Quand il s'agit d'effort personnel, il abandonne trop vite.

18 novembre 2006

Interdire l'avortement ou accorder l'égalité aux enfants à naître: une réponse à J.H.

Depuis que j'ai lancé ce blogue, je ne porte pas beaucoup d'attention aux commentaires. Je suis désolée. Au début, je n'avais pas beaucoup de visiteurs. Je ne voyais pas la nécessité de revenir à mon blogue à chaque jour.

Comme le nombre de visiteurs augmente, les commentaires ont commencé à paraître. D'habitude, je ne réponds pas souvent aux commentaires sur mon blogue anglophone. Je permets les commentaires parce que je veux que les gens aillent leur mot à dire aussi. Mais normalement, je ne me sente pas obligée de répondre.

En tout cas.

J.H a laissé un commentaire au sujet de l'avortement dans le cadre d'un autre billet.

Il a écrit:
Mon collègue, Carl Vallée et moi partageons sensiblement les mêmes positions... et nous sommes plutôt critique du fort taux d'avortements et de suicides au Québec. Toutefois, j'ai beaucoup de difficultés avec l'interdiction, il semble y avoir des cas où peut-être l'enfant est mieux de ne pas venir au monde si les parents sont des jeunes adultes drogués, alcooliques, instables et même violents.
Dans le cas de viols, il me semble que la question de l'avortement peut aussi être justifiée.

Je suis bien d'accord avec le fait que certaines femmes ne semblent pas prendre leurs responsabilités et ne connaissent pas les coûts de leurs actes. Je crois que l'on pourrait sensibiliser en ce sens... mais de là, à interdire, j'ai de la difficulté étant donné les cas que je cite ci-haut.


Je peux comprendre ces sentiments, à cause de la façon que le discours sur la question de l'avortement est présenté.

La controverse se concentre sur un acte qu'on appelle "médical". Dans la conscience du publique, il s'agit de savoir si cet acte est justifié ou non.

Des actes, on peut dire qu'ils sont permis dans toutes les circonstances, dans certaines circonstances ou dans aucune circonstances.

Ce qui m'agace avec ce discours, c'est qu'on présuppose que le statut du foetus est décidé: c'est un être non-légal et non-égal. On ne se pose même pas la question à savoir si le foetus est 1) un être humain 2) une personne et 3) un égal et 4) méritant des mêmes droits que tout le monde.

Avant même de savoir si l'acte est moral, il faut savoir: qu'est-ce qu'un foetus?

C'est logique, non?

Les pro-choix ont réussi à imposer ce discours sur la conscience du publique. Pis les pro-vie ont embarqué dans ce discours, qui est très désavantageux pour la cause des enfants à naître.

Moi, ce que je veux au bout du compte, ce n'est pas juste bannir l'avortement-- c'est insuffisant. Ce qu'on bannit peut être facilement légalisé par un nouveau gouvernement.

Ce que je veux, c'est reconnaître les droits des enfants à naîtres. Je veux que la société reconnaisse l'égalité des enfants à naître.

Comme ça, on ne parle plus uniquement de l'avortement. C'est ce que les pro-choix souhaitent: qu'on parle d'avortement et des résultats de la légalisation et de l'interdiction. Il ne faut surtout pas se pencher sur le statut de l'enfant à naître.

J'ai remarqué dans mes discussions sur l'avortement sur l'internet qu'au moins 3/4 des pro-choix ne veulent pas confronter la question du statut de l'enfant à naître et le niveau de protection et de reconnaissance que l'état devrait l'accorder. C'est normal: le discours centré sur l'avortement est un discours gagnant. C'est normal qu'ils ne veulent pas abandonner ce qui a produit leur succès. Quand ils mettent d'avance l'argument sur l'avortement, ça ressemble quelque chose comme: dans un monde où l'avortement est illégal, la femme enceinte qui en veut une va être tellement désespérée qu'elle va se fourrer un cintre dans son vagin, et causer une énorme hémorrhagie et elle va mourrir lentement dans un bain de sang.

Est-ce qu'on se pose la question sur le foetus dans ce scénario?

Imaginez-vous si les Suprémacistes blancs essayaient de faire un discours pareil au 19e siècle: si on libère les esclaves, notre économie va s'éffondrer pis on va creuver de faim.

Si on entendait ce discours aujourd'hui, quelle serait notre réaction? ben trouve toi un autre moyen de faire ta vie, parce que ta vie ne justifie pas l'esclavage d'un autre. On pense aux noirs lors du discours du suprémaciste blanc. Mais on ne pense pas au foetus quand la féministe parle de la nécessité de l'avortement.

On ne base pas les droits des êtres humains sur les résultats de cette reconnaissance. Les blancs ont bien souffert pendant la période après la Guerre civile aux ÉU, mais ça ne veut pas dire qu'ils auraient dû garder l'esclavage.
C'est la même chose pour les enfants à naître.

Alors, je crois que les pro-vie changer de discours, et non pas penser à bannir l'avortement (sauf comme moyen intermédiaire) mais plutôt à promouvoir l'égalité de l'enfant à naître.

Alors, je relance la balle à toi, pour vos propres réflexions privées: que devrait être le statut de l'enfant à naître dans notre société?

Je ne veux pas prolonger ce billet, mais je veux simplement réaffirmer que je crois en l'égalité des enfants à naître.

VIDÉO: Entrevue avec Joseph Facal



Voici une entrevue très interessante avec Joseph Facal, en parlant des problèmes du discours politique québécois.

J'ai bien apprécié qu'à la fin, il a dit qu'il était agacé par l'idée "souterraine" à l'effet que parce que Charest est un fédéraliste, il n'aime pas le Québec autant que les souverainistes. Ça j'ai bien aimé. Quand j'habitais au Québec, je sentais que les gens pensaient que j'étais une "vendue" parce que j'aimais le Canada.

Il faut dire que les fédéralistes ne s'aident pas. Le Canada doit se vendre par la culture, la culture qui vient de la base, et non pas subventionnée par le gouvernement.

Merci à SicWeb.

Les évêques catholiques doivent arrêter de niaiser et AGIR!

Suite à mon cri du coeur sur mon blogue anglophone, j'ai décidé de continuer ici. Parce que c'est un message que les évêques du Canada, surtout du Québec, devraient entendre et sur lequel ils devraient agir!

Mon billet parlait d'un document émis des évêques américains qui disaient aux laïcs dans quelles circonstances ils devraient s'abstenir de la communion.

Un autre maudit document.

Pis "maudit" c'est le bon mot. C'est du bla bla bla bla qui n'accomplit jamais rien. C'est justement ce que le démon souhaite: qu'on parle, qu'on discute mais que rien de concret se produise.

Le document est à l'intention des laïcs, mais si les laïcs lisaient les môssus de documents et les respectaient, on n'aurait pas de problème. C'est LÀ le problème. Toutes les élites du clique prêtre-animateur-liturge-conseil pastoral se fichent carrément de ce qui est écrit dans ces documents. Ils les interprètent comme bon leur semble, pis ça va à l'encontre de l'Église, bien leur "conscience" dit autrement.

Le problème CE SONT LES ÉVÊQUES QUI NIAISENT. Jour après jour, année après année, le catholique moyen continue d'être convaincu qu'il n'est pas nécessaire d'être fidèle au Magistère ou en état de grâce (état de grâce, c'quoi ça?) pour recevoir la communion.

C'est parce que VOUS NE FAÎTES PAS VOTRE JOB!

Le problème est dix fois pire au Québec, où la dissidence est tellement enraciné dans l'Église, les catholiques fidèles au Magistère n'osent pas parler pour dire la vérité, par peur d'être ridiculisé par les catholiques "savants" qui sont trops "progressistes" pour croire ces "légendes". Non non non. Jésus est venu enseigner une philosophie, une "façon d'être", surtout pas comment SAUVER NOS ÂMES.

Non non non. Tout ça c'est révolu. La Vérité, le Magistère, la hiérarchie, la morale (sauf quand c'est des politiques socialistes) tout ça, c'est fini selon eux.

Si Jean Chrétien et Paul Martin était refusé la communion, les catholiques commenceraient à comprendre le sérieux de la situation. Si on arrêtait d'ordonner les Pères Gravel du monde, peut-être on pourrait faire du progrès à passer le message catholique authentique.

Il faut traiter l'enseignement de l'Église COMME LA PAROLE DE DIEU et partir en croisade contre l'erreur-- oui, j'ai dit ben UNE CROISADE. Ce problème ne disparaîtra pas tout seul. Au Québec, (et le reste du Canada) on attend, on attend, on attend, pensant qu'en faisant les choses de la même façon, ça va changer.

C'est la définition de la folie!

Mais dans le fond je sais c'est quoi le problème: les évêques eux-mêmes sont souvent pas tout à fait fidèle au Magistère. Ils ne dénoncent pas l'avortement parce qu'ils ne sont 100% convaincu que c'est un meutre. Ils ne traitent pas la reception de la communion en état de péché comme un sacrilège parce qu'ils ne croient pas ceci.
Il y en a qui sont croyants, mais qui sont peureux.

J'espère un jour, ils vont finir par comprendre: on récolte ce qu'on sème. Les résultats qu'on a représente la qualité de nos efforts.

15 novembre 2006

Supplique aux évêques français

Au printemps 2007, il y aura des élections présidentielles et législatives en France. Il y a une pétition sur internet pour demander aux évêques français de rappeler aux fidèles la nécessité de choisir les candidats selon leur opinions sur les dossier pro-vie, surtout l'avortement.

J'ai demandé aux responsables par email s'ils acceptaient les signatures des étrangers. Ils m'ont dit oui.

Je vous encourage à répandre cette pétition à vos connaissances. Il faut encourager tout le clergé à parler en faveur des gens vulnérables, surtout des enfants à naître.

12 novembre 2006

Description de l'avortement par naissance partielle

Cette forme d’avortement, pratiquée à partir du 5e mois de grossesse, consiste à déclencher l’ouverture du col pendant deux jours, à faire naître partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus. Le procédé répond à un double objectif : faciliter le passage de la tête, mais aussi s’assurer de la naissance d’un bébé mort. On évalue le nombre de ces avortements tardifs de 5 000 à 10 000 par an, généralement pratiqués sur les foetus sains de mères saines.


source.

Cette forme d'avortement est complètement légal au Canada. Il n'y aucune restriction sur l'avortement au Canada. Il y a des centaines d'avortements tardifs au Canada-- peut-être pas tous des avortements par naissance partielle, mais on peut ben croire qu'il y en a beaucoup, parce que c'est le moyen le plus sûr d'en commettre (pour assurer la mort du bébé). Avec les autres méthodes, il y a des chances que le bébé en ressorte vivant.C'est pour ça que le ANP a été inventé.

On ne change pas la religion avec une pétition

Selon Radio Ville-Marie:

France : pétition pour l’égalité homme/femmes dans le divorce religieux juif
Le mensuel «Tribune juive», dans son édition du 6 novembre, diffuse une pétition de l’association Parole de femmes, qui demande «l'égalité hommes/femmes dans la société comme dans la religion». En bref, le document requiert pour les femmes juives la possibilité de «posséder en toute égalité le droit de divorce afin de ne plus être otage de la bonne grâce du mari en cas de séparation.» La pétition s’est attirée les signatures d’Isabelle Adjani, Fadela Amara, Elisabeth Badinter, Corinne Lepage, Ivan Levaï, Luc Ferry, Marek Halter, ou encore la chanteuse Rika Zaraï, toutes des personnalités publiques connues.



Je trouve cette démarche très stupide. Ben des gens ont essayé de changer les pratiques de juifs traditionels, mais ça ne marche pas: ils s'en fichent carrément de ce que les autres pensent, pis c'est logique: qui vas-tu écouter? Une gang d'activistes, ou la PAROLE DE DIEU?

Fiche-leur la paix. Si une femme juive choisit de marier un homme juif selon la Loi tradtionnelle, elle sait ben les termes du divorce. Si elle choisit ce mariage, elle devrait prendre la responsabilité pour ses choix. Personne ne la force de suivre telle ou telle interprétation de la Loi.

Un jour les gens vont finir par comprendre.

11 novembre 2006

Les actualités de Radio Ville-Marie

Je viens tout juste de découvrir la page d'actualités de le Radio Ville-Marie de Montréal.

Cela a le style Lifesite, mais sans l'approche social conservateur. Pas qu'il n'y a pas d'articles à ce sujet, mais, il mise plus sur le côté "justice sociale".

Encore l'approche fade qu'on essaie depuis 1966 et qui n'attire quasiment personne. M'enfin, les infos peuvent être utiles, si ce n'est que pour me donner des idées pour mon blog.

9 novembre 2006

Pour ceux qui auraient besoin de le savoir

Selon le blog Sentinelle des l'invisible, Patrick Boucher, candidate pour le conseil scolaire des Écoles catholiques du Centre-Est de l'Ontario dans le zone 10, est PRO-VIE. Vous pouvez voir une cartes des zones ici. En fait, ça couvre une bonne partie d'Ottawa (et de Gloucester, ou les francophones ne sont pas une population négligeable!)

Doris a pris la peine de traduire et faire circuler le questionnaire de Campaign Life Coalition aux candidats des conseils scolaires catholiques francophones. BRAVO!

7 novembre 2006

Ça va mal à REPENTIgny

Peut-être le nom de REPENTIgny est juste, parce que c'est ce que le Père Gravel devrait faire-- REPENTIR d'avoir dit à la population qu'il allait obtenir une permission du Vatican avant de se présenter aux élections partielles à la fin du mois.

Non seulement le prêtre n'a pas obtenu la permission du Vatican, il n'a pas même eu la permission de son évêque.

Mais est-ce que l'évêque le punit? Ben voyons donc! Ça serait comme...suivre la loi de l'Église. Ça ne serait pas québécois, ça!

Est-ce le Père Gravel n'a pas l'impression d'avoir l'aire d'un menteur devant tout le Québec (pour ne pas dire le Canada et le reste du blogosphère catholique) d'avoir dit qu'il ne s'impliquera pas sans permission?

Déjà on ne se fie pas à nos élus, comment est-ce qu'on est supposé de faire confiance à nos futurs politiciens quand ils mentent avant même d'avoir entré dans la course?

Un prêtre devrait être un peu plus scrupuleux que ça. Mais déjà on sait que l'abbé Gravel n'est pas un gars qui se préoccupe des règles et des petites niaiseries comme ça, même si ça donne l'impression d'avoir menti.

Ben non.

Tout ce qui est important c'est le résultat.

La fin justifie les moyens.

Cette lettre au rédacteur le dit bien:

Les citoyens ont droit de savoir si le curé bloquiste a menti dans cette affaire pas tout à fait claire. Serait-ce trop lui demander de passer au confessionnal pour demander pardon à Dieu de ne pas avoir dit toute la vérité sur sa façon d’entrer en politique? Bref, on peut d’ores et déjà dire qu’il lui sera difficile à l’avenir de réclamer la vérité aux politiciens d’en face quand on voit qu’il est entré par une porte qui pratique l’inverse.

5 novembre 2006

Les garderies

Carl Vallée a publié un billet interessant sur les garderies:

Un Québécois commence sa vie dans un Centre de la petite enfance et la termine dans un CHSLD. Ne sommes-nous pas entrain de léguer nos valeurs familiales à l’État? Quel message le gouvernement a-t-il envoyé aux citoyens en créant ce réseau de CPE? Papa et maman sont trop occupés, les enfants sont trop de trouble? Laissez donc nos fonctionnaires syndiqués élever vos enfants! Depuis quand l’État est mieux placé que le parent pour savoir ce qui a de mieux pour l’enfant?

Pourquoi les parents qui décident d’élever les enfants à la maison devraient-ils être obligés par l’État de payer pour les parents qui décident d’envoyer leurs enfants dans le réseau public?