31 décembre 2007

Le nom composé de moins en moins populaire

L'as-tu venu venir?.

C'est évident qu'avec les générations succédantes, ça serait ben plus compliqué. Je suis contente que plus de gens veulent rendre ça simple.

Frédérique Léger-Provost a également donné uniquement le nom du père à ses jumeaux Philémon et Zakary, nés le même jour que Sarah-Maude.

« Je ne voulais pas scinder mon nom en deux, explique la Montréalaise. Et en même temps, mes enfants ont une filiation évidente avec moi : je les ai portés. Donner le nom du père lui donne lui aussi une part de filiation avec eux. »

Évelyne Lapierre-Adamcyk abonde. « Pour attacher un homme à son enfant, ce n’est pas un gros prix de lui laisser le nom de famille ! » conclut-elle.


Exactement! Mais que veux-tu? C'est patriarcal. Il ne faut surtout pas reconnaître la part de l'homme dans le processus de procréation.

28 décembre 2007

La contraception n'est pas la solution à l'avortement

Malgré l'utilisation très répandue de la pillule, 200 000 avortements ont lieu en France à chaque année.

Souvent, on entend la remarque: si tu ne veux tomber enceinte, utilise de la protection!

Le problème c'est que même avec une méthode de contraception, les femmes continuent de tomber enceinte:

L'étude Cocon a par ailleurs mis en valeur le fait que 23% des femmes subissant un avortement prenaient la pilule avant de tomber enceinte. Pour les auteurs, certains des avortements s'expliqueraient par le fait que la pilule n'est pas la solution la plus adaptée à certaines femmes dont la sexualité ou le mode de vie sont très irréguliers, ce qui peut se traduire par des oublis.


C'est peut-être vrai, mais il y aussi le fait que même avec une utilisation parfaite de la pillule, 1-3% des couples tombe enceinte. Bien sûr, ça n'explique pas tous les avortements.

Mais je remarque que bien des gens ne réalisent pas--ou n'admettent pas-- que la contraception, peut faire défaut, même si on élimine toute erreur humaine de la part du couple.

Je crois que la raison pour laquelle qu'il y a plus d'avortements malgré l'utilisation massive de la contraception est qu'avec la contraception, on a davantage plus de relations sexuelles-- étant donné qu'on élimine les craintes de la grossesse, et en augmentant le nombre d'actes sexuels, on augmente le nombre de grossesses, et donc, d'avortements.

L'article dit qu'avec l'utilisation de la contraception, il y a beaucoup moins de grossesses "mal-planifiées", non-désirées ou qui sont le résultat d'un oubli.

Si on a coupé le nombre de ces grossesses par une moitié, mais il reste que 200 000 femmes se font avortés tout de même, j'imagine que c'est parce qu'un plus grand nombre de femmes 1) ont des relations sexuelles, et 2) ont plus de relations sexuelles.

La contraception permette un style de vie plus permissive, commençant plus jeune.

Même si on dit aux gens d'utiliser la contraception, on ne leur fournit pas le meilleur moyen d'éviter la grossesse. Pour éviter la grossesse il faut s'abstenir. C'est le seul moyen sûr. C'est un fait.

Les gens vont dire: ce n'est pas réaliste de dire aux gens de s'abstenir. Mais il n'est pas réaliste de dire aux gens d'utiliser la contraception. L'utilisation de la contraception ne mène pas nécessairement à une baisse du taux d'avortement. Si on veut faire face aux réalités, il faut reconnaître que même une utilisation parfaite de la contraception (ce qui n'est pas réaliste) n'élimine pas l'avortement: parce que l'utilisation de la contraception encourage plus de relations sexuelles, et donc plus de grossesses imprévues.

Les féministes savent tout ça. Pour elles, l'avortement n'est pas le problème. Que le taux d'avortement soit 10 pour cent ou 50 pour cent n'est pas un problème social-- dans la mesure où les femmes ont accès à des moyens moins traumatisants et couteux.

Mais pour le commun des gens qui voient en l'avortement un problème, la contraception semble être la solution pratique et évidente, mais elle est en fait une fausse solution.

En fait, pour diminuer le taux d'avortement, il faut complètement repenser la réproduction. Si on voit une grossesse comme une forme de maladie à traiter, il y aura toujours beaucoup d'avortement. Il faut commencer par respecter la beauté naturelle de la fertilité. Une grossesse n'est pas un MTS-- c'est un signe d'une femme en santé. La vie ce n'est pas un inconvénient, mais un bénédiction.

On a rejeté ces valeurs parce qu'on est devenu égoïste. On n'a plus de place pour les autres dans notre vie. On se déhumanise-- en niant notre fertilité-- et on déhumanise l'enfant à naître-- pour qu'un puisse le tuer, au lieu de l'accueillir.

Tant et aussi longtemps qu'on sépare la sexualité de l'amour-- amour de soi, notre corps et l'amour de l'enfant à naître-- on aura toujours recours à l'avortement. La contraception ne fait qu'exacerber cette tendance. Ça fait 40 ans qu'on l'utilise. Ça n'a rien améliorer par rapport au taux d'avortement.

La raison derrière mon absence

Depuis quelques semaines, j'écris très peu sur le blogosphère. Je voulais vous informer c'est parce que je suis enceinte, et que je manque d'énergie. Je ne voulais pas le dire avant que j'ai eu la chance à le dire à ma parenté.

Il se peut que les billets paraissent irrégulièrement.

Ma grossesse a été difficile jusqu'à date. Je suis allée à l'urgence pour des saignements, et le médecin m'a dit qu'il se peut que j'aie un placenta détaché. Donc je ne dois pas me forcer. Depuis quelques jours ça va mieux. On n'a rien vu sur l'échographie à date, mais je n'étais que 5 semaines. Ils ont recommandé que je revienne à 12 semaines. S'il y a un changement, je vais vous tenir au courant.

17 décembre 2007

Une opportunité pour l'Église

Depuis la Révolution Tranquille, l'Église a abandonée son rôle social à l'État. Elle a laissé l'État absorber ses écoles, ses hôpitaux et d'autres institutions sociales.

Ce qui explique, en partie, la marginalization de l'Église.

Mais, le fait que maintenant, l'école n'est plus responsable de la formation des catholiques, ça peut représenter une opportunité pour l'Église si elle joue ses cartes comme il faut.

Dans la tradition catholique, l'enseignement catholique est obligatoire. On n'est non seulement supposé faire apprendre la foi aux enfants à l'école, mais-- dans la mesure du possible-- on doit envoyer les enfants à l'école catholique.

L'apprentissage de la foi ne doit pas se faire une heure par jour, ou seulement le dimanche. Pour une véritable éducation catholique, il faut que l'école soit informée par des valeurs catholiques, et elle doit fonctionner selon elles.

Alors, si l'Église veut sérieusement miser sur l'apprentissage de la foi, elle ferait bien de bâtir des nouvelles écoles catholiques privées.

C'est ce qu'ils font aux États-Unis.

Bien sûr, ce n'est pas une garantie. Je peux voir toute la même mentalité de "Esprit de Vatican II" envahir l'école. Mais toujours, ça serait une amélioration.

L'école privée coûte chère. C'est vrai. Mais, bien des familles aux États font des sacrifices pour pouvoir offrir à leurs enfants une éducation catholique authentique. D'ailleurs, les écoles aident souvent avec des bourses.

Si l'Église veut former des jeunes qui vivent des valeurs catholiques à temps, c'est obligatoire. Mais, je crains que bien des dirigeants de l'Église sont trop compromis avec le monde pour entreprendre cette initiative. C'est pas "solidaires" les écoles catholiques-- ça exclut les pauvres. On veut sacrifier la foi des enfants au nom de la solidarité-- parce la pauvreté c'est un plus grand mal que le manque de foi, pour les go-gochistes.

Dans le même esprit, l'Église peut organiser d'autres institutions. Pourquoi ne pas lancer un hôpital catholique privé? Il n'y a rien qui arrête l'Église de faire ça-- du moins, du point de vue légal.

Il faut surtout que ses institutions soient à l'abri de l'influence étatique. Parce qu'on a vu ce que ça a donné-- une fois que l'État a pris contrôle d'une institution, la volonté de l'Église n'est plus pertinente.

C'est comme ça que l'Église va reprendre sa place dans la société-- créer des réseaux-- ouverts à tous, mais diriger selon ses croyances.

Mais j'ai l'impression que ça ne se passera pas dans ma génération. Il y a trop de compromis dans l'Église. On ne croit plus en la Vérité avec un "grand V". Selon au socialisme.

9 décembre 2007

Je serai de retour

J'ai des problèmes de santé en ce moment qui m'obligent de me reposer. Mais je vais éventuellement recommencer à publier.

Joyeux Noël.