30 septembre 2009

En parlant des vaches sacrées

Alain Dubuc dit que les Québécois doivent s'affronter aux vaches sacrées de la fiscalité québécoise.

Je trouve ça un peu drôle que la chronique en question parle surtout de la hausse des tarifs. Cette question est mineure comparée à la véritable source que problème: les dépenses excessives de l'État.

Le Québécois trouvent normal que l'État soit impliqué dans tous les secteurs de la société. Ça ne leur vient pas à l'esprit que l'étatisme peut être une chose nuisible.

S'attendre à ce que l'État contrôle nos affaires, ça nous déresponsabilise. On n'a pas besoin de rien faire pour la société-- l'État s'en occupe. On n'a pas besoin de s'occuper de NOS dépenses, NOS pensions, NOTRE éducation-- c'est l'État qui décide. On n'a pas besoin d'y penser. Pis si on dépense trop-- pas grave. L'État s'en occupe. On peut faire bankroute-- et bien que ça peut nuire à son rapport de crédit, en cinq ans on peut recommencer à zéro.

On enlève les incitatifs à la responsabilité personnelle et on limite le champs de l'action personnelle et même collective. Récemment, je suis allée à une réunion où j'ai appris que les bibliothèques d'Ottawa n'avaient pas le droit de charger les utilisateurs pour des cartes de membre. On a besoin de cet argent pour aider à équilibrer le budget. Mais non! Pas le droit! Queen's Park a décidé pour nous qu'il est plus important que tout le monde ait une carte de bibliothèque gratuit!

Et qu'est-ce que les conseillers muncipaux disent: ce n'est pas de notre faute si le budget n'est pas équilibré-- on est mandaté à offrir des services dont on n'est pas capable de payer.

C'est pas de leur faute! Ils ne sont pas responsables!

C'est un peu comme ça au Québec-- on ne "peut pas" réduire dans les dépenses. "On n'a pas le choix".

On dit "On n'a pas le choix" au lieu de "on ne veut pas le faire." Comme ça, on n'est pas responsable. C'est aux autres de payer, d'encaisser le coût.

Mais voilà la vache la plus sacrée: de dire que certaines choses coûtes trop chères et qu'on n'a pas les moyens de le payer, même si elles sont désirables.

On n'est pas capable de dire "non".

Annonce

Ceci est pour vous aviser que je ne maintiendrai plus mon aggrégateur Opinions Canada.

Je n'ai plus le temps de m'en occuper.

Je regrette les inconvénients que ça peut causer.

Merci de votre compréhension et votre appui.

29 septembre 2009

Étude française démontre ce que les pro-vie ont toujours su

La contraception ne réduit pas le nombre d'avortements.

La généralisation de la contraception n’a pas fait diminuer le nombre d’avortements mais a fait diminuer le nombre de grossesses non prévues de 46% en 1975 à 33% en 2004. Par contre le nombre d’avortements par grossesse non prévue a augmenté de 41 à 60% sur la même période.

L’étude explique que les femmes utilisant une contraception sont les plus résolues à dominer leur fécondité et donc avortent plus souvent lorsqu’une grossesse est non conforme à leur projet

22 septembre 2009

VIDÉO: Ralliement 40 Jours pour la Vie Ottawa

Qui a eu lieu le 22 septembre, 2009 à Ottawa. Voici un discours de Guy Dacquais.

Juste pour vous donnez un petit goût de ce qui se passe à nos ralliements.



J'ai bien apprécié la soirée. C'était une rencontre paisible est joyeuse. Lorsqu'on s'est rendu à la clinique, on dénombrait facilement deux cents personnes, probablement plus-- trois ou quatre cents.

Notre prière était tellement tranquille qu'on entendait les criquets chanter.

Si vous avez la chance d'y aller, allez-y-- vous manquez quelque chose.

Pas de communion ou de funérailles pour les politiciens pro-avortement

De Mgr Raymond Burke :

"Ni la Sainte Communion ni les rites des funérailles ne devraient être administrés [aux hommes politiques qui défendent l’avortement ou le “mariage” entre personnes de même sexe]. Les leur refuser n’est pas un jugement de l’âme, mais la reconnaissance du scandale et de ses effets.

[Quand un politicien est associé] à des actes gravement peccamineux quant à des questions comme l’avortement ou le mariage, son repentir doit aussi s’exprimer publiquement (…) Quiconque saisissant la gravité de ce qu’il a fait comprendra la nécessité de rendre cela public."

"L’unité de l’Église a pour fondement de dire la vérité dans l’amour. Cela ne détruit pas l’unité mais aide à réparer une rupture dans la vie de l’Église…"


H/T: Le Salon Beige

21 septembre 2009

Montréal: 40 Jours pour la Vie

« Quoi : le lancement des 40 jours pour la vie, avec invités Rompre le Silence

Où : dans le Parc Lahaie, en face de la clinique d'avortement Morgentaler, située au 30 St. Joseph E. à Montréal

Quand : ce mercredi, 23 septembre de 19h00-21h00

Pourquoi : pour la cause du respect de la vie humaine, dès la conception.

Plus de détail sur americatho.

19 septembre 2009

Le relativisme: Un cul-de-sac

Yves Casgrain:

Or, notre société est atteinte par un cancer de la pensée : le relativisme. Ce dernier transforme toutes vérités en de simples opinions qui sont valables, parce que partagées par certaines personnes. Dans cet esprit, aucune opinion ne peut prétendre à la véracité. Dans ce contexte, nos prophètes sociaux, politiques ou religieux ne peuvent jouer leur rôle de guides.

(...)

Les disciples du Christ ne peuvent pas adhérer à cette manière de penser, eux qui voient en Lui le Chemin, la Vérité et la Vie. Je ne peux pas, au nom du dialogue, transformer cette vérité, qui est à la base de ma vie, en une simple et vulgaire opinion. Cependant, cette vérité absolue, que je partage absolument, ne m’empêche pas d’entrer dans un dialogue vrai avec l’autre.

Dans l’ère du relativisme, le dialogue est faussé, car toutes les opinions s’équivalent. Nous ne pouvons qu’écouter, sans plus. Non seulement le dialogue est faussé, mais le jugement est impossible, voir interdit. Car sur quelle base, en effet, puis-je asseoir mon jugement critique si tout est fondu dans un vaste amalgame d’idées toutes meilleures les unes que les autres ?

Le prétendu baby boom: r'viens-en!

Selon les données compilées par le Journal, c’est la ville de Vaudreuil-Dorion à l’ouest de Montréal qui compte le plus de bébés par habitant. L’an dernier, on a compté tout près de 17 bébés par tranche de 1000 habitants, ce qui est loin devant la moyenne québécoise de 11,3 bébés.


Des bébés à la chaîne! Annonce le Journal de Québec.

R'viens-en.

On parle d'une hause du taux de natalité de 1.2 à 1.7 par femme.

Bien que ça représente une importante progression, ce n'est pas une grosse nouvelle.

Le Québec ne réussit pas à atteindre le taux de remplacement de 2.1

Tant que le taux est en bas de 2.0, le Québec reste toujours dans une situation démographique précaire.

Si le Québec veut préserver sa culture, il faut que les Québécois aient plus d'enfants.

Je sais que le monde ne font pas d'enfants dans le but de sauver une culture-- normalement.

Mais, le nationalisme est supposé être tellement répandu au Québec. C'est supposé être la cause.

Un nationaliste qui veut sauver le Québec sans avoir au moins trois enfants ne prend pas ses responsabilités au sérieux. Bien que les circonstances de certains individus peuvent les empêcher, la vérité est que si on se bat pour sa culture sans avoir un nombre suffisants d'enfants, c'est qu'on attend à ce que les autres font la job à sa place. On s'attend à ce que le gouvernement le fait, ou les immigrants, ou les autres couples-- pas soi-même.

Si un souverainiste est prêt à se sacrifier pour l'indépendance du Québec, il est prêt à se sacrifier pour avoir au moins trois enfants. Sinon, on peut se poser des questions sur la profondeur de ses convictions.

18 septembre 2009

Le remariage des divorcés catholiques

Mathieu 19, 7-9:

7Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier?

8Il leur répondit: C'est à cause de la dureté de votre coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; au commencement, il n'en était pas ainsi.

9Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère.


Selon Radio-Ville Marie:


Sur l’ensemble des Français, 85 % disent ne pas comprendre l’interdiction de se remarier à l’église pour les divorcés qui avaient déjà été mariés religieusement, et 80 % ne comprennent pas l’impossibilité pour ceux-là de communier. Cette incompréhension est largement partagée par les catholiques : 24 % seulement des pratiquants réguliers qui se déclarent concernés considèrent que "l’Église a raison d’interdire" le remariage à l’Église, et 16 % seulement que "l’Église a raison d’interdire de communier".

Le directeur de la rédaction du journal, René Poujol, rappelle dans son éditorial que le cap des 150’000 divorces par an a été franchi en 2005 en France. 79% des Français, et la même proportion de catholiques, estime que "l’église devrait adopter une attitude plus souple à propos du divorce pour tenir compte de l’évolution des moeurs".


Voilà un article biaisé de Radio Ville-Marie. Elle ne s'efforce pas d'expliquer la position de l'Église-- seulement de rapporter la position d'un éditorialiste.

Un grand nombre de français ne comprennent pas le refus de l'Église de donner la communion aux divorcés remariés.

Mais la plupart ne connaissent pas le foi, ou n'y adhère pas.

La raison du refus de l'Église est tout simple.

Jésus l'a dit: ceux qui se remarient après le divorce commettent un adultère.

Ce n'est pas l'Église qui l'a inventé. C'est Dieu lui-même qui l'a dit.

L'Église existe pour présenter la Parole de Dieu et existent pour ceux qui veulent la suivre (et d'amener les autres à la suivre!).

Dieu veut qu'on reste marié. Prononcer des voeux n'est pas un acte banal. On veut "donner des chances" et non s'attendre à ce que les mariés prennent leurs responsabilités et arrangent leurs problèmes.

Aimer son conjoint, c'est pas conditionnel. C'est pas une promesse de rester avec une personne jusqu'à ce qu'on se tanne.

Il faut imiter l'amour de Dieu pour son Église.

Jésus nous aime quand on est déplaisant, bien il faut aimer son conjoint de la même façon.

Sinon, d'une certain manière, on devient un hypocrite. Parce qu'on veut que Dieu nous aime malgré nos défauts, mais on ne veut pas aimer les autres en dépit de leurs défauts.

Jésus a bien dit d'aimez-vous les uns les autres COMME JE VOUS AI AIMÉ.

Si on est obligé d'agir ainsi face à un étranger, il est encore plus vrai lorsqu'on parle de son conjoint.

Offrir la communion à ceux qui ont rejeté leurs voeux et refuse d'aimer son conjoint, c'est en quelque sorte banaliser toute l'affaire. Ceux qui remarient ne reconnaissent pas leur péché. Ils ne voient pas le problème. Ils ne comprennent pas que renoncer à leurs voeux-- prononcer devant Dieu-- est quelque chose de sérieux. Ils ne sentent pas obligés de vivre selon leurs propres promesses.

C'est pas une affaire d'être innocent ou couple. Que le remarié soit innocent ou coupable, il est obligé d'être fidèle à ses promesses, tout comme Dieu est fidèle à ses promesses.

On veut que Dieu et le reste de l'humanité soient fidèles, il faut être fidèle aussi.

16 septembre 2009

Des milliers de dollars des contribuables pour des balles de golf

Cyberpresse.ca:

La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a consacré un total de 37 419 $ à l'achat de balles de golf en deux ans. Pendant la même période, les tees lui ont coûté une somme additionnelle de 7967 $.

L'agence, mise sur pied en partie pour aider les Canadiens à faible revenu à accéder à la propriété, a expliqué que ces articles avaient été achetés principalement pour des «tournois consacrés à des oeuvres de charité».


Comprends pas pourquoi le gouvernement a besoin de faire ça. Le gouvernement ne donne pas assez en "charité"?

C'est énervant comment ceux qui font parti de l'appareil étatique considère l'argent des contribuables comme une vache à lait à exploiter.

C'est ce qui arrive quand on a une vision expansionniste du gouvernement. On peut tout justifié.

C'est sûr que c'est une somme miniscule, mais on sait que derrière cette histoire, il y a d'innombrables autres dépenses douteuses. C'est comme ça le gaspillage-- un cinquante milles par ici, une cinquante milles par là. À la fin de l'année, ça paraît.

Le Vatican désapprouve l’enseignement « neutre » de la religion

Du monde qui ne pratique pas une véritable foi, c'est-à-dire, une croyance basée sur la révélation divine inchangeable, ne compendront pas, en général. Pour eux, la religion est quelque chose à étudier, pas quelque chose auquel on adhère, sans compromis.

13 septembre 2009

Le terrorisme n'est pas québécois

Bleu Québec:

Deuxièmement, affirmer comme le fait madame Kontayanni que le manifeste du FLQ fait partie de notre identité est d’un ridicule consommé. Comment un texte aussi violent, appelant à la violence, qui a servi à justifier la violence, les bombes, les meurtres peut faire partie de notre identité nationale?

Que le manifeste du FLQ fasse partie de notre histoire est un fait indéniable. Qu’il soit partie de notre identité nationale, c’est l’bout d’la m… pour parler comme Pierre Falardeau.

Un militant pro-vie tué par balles aux Etats-Unis

Le blogue de Jeanne Smits:

Quoi qu'il en soit Jim Pouillon, un homme malade portant des prothèses aux jambes et constamment dépendant d'un respirateur, a été abattu alors même qu'il défendait la vie, comme il le faisait depuis de longues années.


Depuis vendredi, on a appris que Harlan Drake a été appréhendé pour ce crime. On soupçonne qu'il n'aimait pas les pancartes que Jim Pouillon montrait pendant ses vigiles. Harlan Drake a fait une tentative de suicide en essayant de se couper ses veines sur son bras.

Des voisins témoignent que Jim Pouillon était un homme de paix, avec un esprit très positif. Il était catholique. Il est mort martyrisé en témoignant une vérité de la foi.

10 septembre 2009

Le Hold-Up Générationnel

Qu'on fait face à la réalité:


La vérité, c’est que nous sommes les poissons d’une vente pyramidale nommée RRQ. Comme dans toute vente pyramidale, les derniers qui entrent se font avoir. Les premiers entrés dans la pyramide, nos grands-parents, payaient à peine 3,6% sur leur chèque de paye. Ils ont reçu leurs pleines prestations, certains après seulement 15 ans de cotisations. Nos parents, eux, payaient encore 4,4% en 1990. Nous, nous devrons cotiser pas loin de 13%, toute notre vie, pour payer la retraite de nos parents et grands-parents. Pour obtenir quoi en retour? Des miettes. S’il en reste.

L'étiquette du terrorisme

Richard Martineau met le manifeste du FLQ en contexte en rappelant les faits de leurs exploits terroristes.

Ça me fait penser au terrorisme anti-avortement. Je ne dis pas "pro-vie" parce que le terrorisme n'est pas pro-vie.

Le supporteurs de l'avortement légalisé aime caractériser les pro-vie comme étant des terroristes ou des sympathisants du terrorisme. Évidemment, c'est complètement faux. La grande majorité des pro-vie sont des gens pacifiques, sans intention violente.

Cette description est complètement malhonnête. Cependant, si on appliquait le même critère aux séparatistes, tous les séparatistes sont des terroristes.

Ce qui est complètement farfelu.

Je note aussi que la gauche s'efforce à dénoncer l'idée que les musulmans sont globalement des terroristes. Ils disent que les gestes d'une petite minorité ne devraient pas porter préjudice à tous les musulmans.

Comment ça se fait que les pro-vie ne bénéficient pas de la même considération?

Parce qu'ils sont des opposants politiques? Parce qu'ils sont en majorité des blancs? Ou chrétiens?

On dirait que quand ça serrent à leurs fins, la gauche acceptent les préjugés.

8 septembre 2009

Le supposé "baby boom" du Québec

Aujourd'hui, Richard Martineau salue l'augmentation du nombre de naissances au Québec.



Pour moi, c'est la preuve que le Québec est bien dans sa peau et qu'il envisage l'avenir avec optimisme.


D'après moi, il est beaucoup trop optimiste. Le taux de fertilité est passé de 1.5 à 1.74. Ce n'est rien d'extraordinaire. Selon moi, c'est la preuve que la société québécois ne valorise pas en soi la famille. Il faut les payer à avoir des enfants. Quand on aime quelque chose, on attend pas d'être payé pour l'avoir.

Tant est aussi longtemps que le taux de remplacement reste en bas de 2.1, ça signifie que le Québecois ne valorisent pas leur avenir démographique. Les résultats ne mentent pas. L'immigration devrait contribuer à l'augmentation de la population, mais elle ne peut pas être la solution de rechange pour assurer la survie du Québec. Il y a des problèmes associés à importer des futurs citoyens à 20-30 ans au lieu de leur donner naissance et les élever comme des natifs. Normalement, un immigrant ne connaît pas la culture et les pratiques d'une société comme une personne qui y vit depuis sa naissance. Ça va de soi.

C'est au Québécois de se décider ce qu'ils veulent pour leur avenir personnel et collectif. Leurs choix personnels vont avoir des retombés sociaux. Les effets de nos choix ne sont pas isolés du reste du monde.

4 septembre 2009

Le Québec a la tête dans le sable en ce qui concerne la langue

Cyberpresse:

Aujourd'hui, 39% des élèves montréalais dans les écoles publiques sont de langue maternelle française. Ils sont devancés en nombre par les jeunes dont la langue maternelle n'est ni l'anglais ni le français (39,5%).

Le président de la SSJB n'a pas été surpris par cette donnée. «Ça se préparait depuis des années. Mais ça démontre l'importance de franciser les nouveaux arrivants», croit-il.

M. Beaulieu explique qu'à Montréal, 54,2% des citoyens parlent français à la maison. «Mais dans les écoles, on voit que seulement 45% des élèves utilisent le français à la maison, dit M. Beaulieu. On voit que cette donnée est en déclin dans les écoles par rapport à la population en général.»


Je note que personne parle du taux de natalité.

Les allophones et les anglophones doivent payer pour le bas taux de natalité.

La SSJB est dérangé par le fait que les gens parlent leur langue chez eux. Dans leur résidence. En privée.

Selon eux, la réponse, c'est plus de scolarité en français.

En tant qu'anglophone, je vais vous dire la vérité: aller plus longtemps à l'école ne mènera personne à parler plus français chez eux.

Je suis allée à l'Université en français. Je suis beaucoup plus bilingue que je l'étais. Mais je parle toujours anglais chez nous la majorité du temps. Pourquoi? Parce que c'est la langue dans laquelle je suis le plus confortable, et mon mari et mes enfants parlent anglais.

C'est la même chose pour tous les immigrants.

S'ils parlent une langue chez eux, ils ne changeront pas de langue. C'est chez eux-- ils vont faire ce qu'ils veulent.

La solution aux problèmes linguistiques du Québec c'est pour les francophones d'avoir plus d'enfants. Au moins trois par couple.

Si les gens ne sont pas prêts à faire cela, ils ne sont pas prêts à preserver le français au Québec. La question de la langue va rester une question académique. Les interventionnistes vont continuer à préconiser des mesures gouvernementales et restreindre la liberté des gens pour enfin échouer. Parce qu'on ne peut pas forcer un grand nombre de gens de parler une langue qui leur est essentiellement étrangère.

Ce n'est pas une question de vouloir se débarrasser le Québec des immigrants. Plus le taux de natalité est élevée, plus le Québec est capable d'accueillir les immigrants.

Mais l'intégration nécessite une masse critique de gens natifs de la place qui parlent la langue et sont déjâ élevés dans les coutumes de la place. Montréal perd de plus en plus cette masse critique.

1 septembre 2009

Stephen Harper: se préoccupe plus du verdict de Dieu que celui des historiens

L’important, pour moi, c’est de préserver les liens familiaux. Je peux gagner mes élections, mais si je perds ma famille, c’est un désastre! Et pour être honnête avec vous, je suis beaucoup plus préoccupé par le verdict de Dieu concernant ma
vie que par celui des historiens », conclut-il dans un grand éclat de rire.


Je ne suis pas terriblement impressionnée. S'il se concerne tellement du verdict de Dieu, il devrait travailler plus fort pour avancer le respect de la vie humaine, surtout dans les dossier des enfants à naître. Mais on sait comment il se positionne sur ces questions.

C'est une opération charme pour gagner les votes des gens. Compte tenu de la composition de l'électorat de la Vieille Capitale, ça pourrait marcher. Je crois que les Conservateurs n'ont plus de sièges à gagner en Ontario, parce qu'ils ont réussi à aliéner la base de véritables conservateurs dans le Canada anglais.

Les pharisiens: pas ce que les non-croyants pensent

Bien des non-croyants traitent les chrétiens d'hypocrites à cause qu'ils prennent la Parole de Dieu comme telle-- ce qui semble légaliste à nos critiques.

Cependant, comme explique le blogue de Sel et Lumière, le légalisme, ne consistait pas en une adhésion stricte de la Loi, mais une adhésion superficielle à celle-ci:

À l’époque de Jésus, les pharisiens préconisaient une fidélité à la Loi avec une intériorisation sincère et ils prêchaient une spiritualité ordinaire au quotidien. Si certains pharisiens avaient été sous l’emprise de prescriptions superficielles, ils auraient été ouvertement critiqués par les autres de la même façon que le prophète Isaïe avait critiqué cette hypocrisie. À l’occasion, Jésus réprimandait également les pharisiens aberrants. À quelques reprises, ils avaient même eu des différends au sujet de sa réinterprétation de la Loi. Mais Jésus n’a pas condamné les pharisiens ou le « pharisaïsme» en tant que tel.


Les pharisiens «étaient convaincus d’être justes».
Ils croyaient que leurs propres actes, c’est-à-dire la fidélité aux commandements de Dieu tout en s’abstenant de choses interdites, étaient ce qui leur valait l’obtention et le maintien d’un favoritisme de Dieu et même, d’une recommandation. Les pharisiens se croyant de perfection morale méprisaient hypocritement les autres qui n’avaient pas atteint le même niveau de conformité à la Loi qu’eux.


Ça ne te fait pas penser à certains gauchistes catholiques? Ils se croient tellement éclairés, libérés, eduqués, ouverts-- progressistes-- et selon eux les fidèles orthodoxes sont des esprits réactionnaires, enfermés sur eux-mêmes, simplistes, égoïstes, misogynes, bornés--et ainsi de suite.

Ils sont souvent très superficiels dans leur catholicisme.