27 décembre 2009

Le conflit sur "Joyeux Noël" en résumé

Louis Préfontaine:

La décision de la Société des commerçants de l’avenue du Mont-Royal (SDAMR) de remplacer le « Joyeux Noël » ou sa version édulcorée du « Joyeuses Fêtes » par un fade « Joyeux Décembre » ne constitue qu’un exemple supplémentaire d’une guerre culturelle de plus en plus évidente au sein de notre société. Sous prétexte de n’exclure personne, on finit par s’exclure soi-même.


Comment peut-on être insulté à se faire souhaite un Joyeux Noël? Même si on n'est pas croyant, même si on ne fête pas Noël, il faut ben qu'on passe la journée à faire quelque chose.

Mais se peut-il que les commerçants eux-mêmes ne font pas partie de la majorité?

Hm...

25 décembre 2009

Chine : un homme vend son bébé puis s’achète un téléphone portable

Mais...mais...mais...le communisme était supposé de résoudre le problème de la pauvreté, une fois pour toute....

N'est-ce pas la pauvreté qui est à la source du crime?

22 décembre 2009

Des prêtres montréalais se plaignent de l'utilisation de l'anglais au sein de l'Église

Des fois, j'en reviens pas de l'aveuglement des dirigeants de l'Église concernant ses vrais problèmes.

Il semble que certains prêtres et élites s'inquiètent du fait que l'Archdiocèse de Montréal utilise davantage l'anglais dans ces communications.


Selon les informations obtenues par Le Devoir, l'un des malaises les plus persistants provient du programme «Faith First» utilisé dans plusieurs des 40 paroisses du diocèse identifiées comme étant des communautés culturelles.

Le programme de catéchèse «Faith First» provient des États-Unis et il est enseigné en anglais aux jeunes d'âge primaire et secondaire de la plupart des paroisses ethniques de Montréal. «L'Église de Montréal est un facteur important d'anglicisation, a expliqué au Devoir un prêtre qui a demandé l'anonymat. Tous les programmes de catéchèse des communautés culturelles, sauf pour les Vietnamiens, sont en anglais. C'est inadmissible.» Ce «libre choix» offert aux immigrants est d'ailleurs dénoncé dans la lettre envoyée au cardinal Turcotte.

Ça se peut tu que peut-être-- juste peut-être-- que les programmes en anglais ont beaucoup plus de substance, sont plus orthodoxes et, somme toute, sont meilleurs, que les programmes en français.

C'est ben de valeur, mais la plupart des écrits catholiques au Québec, c'est de la marde.

Les programmes anglais ne sont pas nécessairement épatants, mais en moyenne, les catholiques anglophones sont plus fidèles au Magistère que les francophones, même quand ils ne sont pas tout à fait conformes.

Les écrits francais c'est du pelletage de mots qui cherchent à tout prix d'éviter d'aller direct à la question principale. C'est des beaux sentiments, des belles idées, des concepts, des projets, des abstractions, etc, avec aucun lien avec la véritable culture catholique. Ne parle pas des dogmes, des encycliques, des Pères de l'Église ou de la Tradition. Oh My God! C'est vieux jeu dans l'Église. La religion, pour ces gens-là, c'est de la psychologie-- ça penche toujours sur l'expérience subjective au lieu de la VÉRITÉ.

Les gens ont soifs de cette vérité, sans même le savoir.

Mais les dirigeants de l'Église sont dans le déni. Ils sont ce qu'on peut appeler des self-hating Catholics-- des catholiques qui haïssent ce qu'ils sont, qui haïssent le corps dont ils font partie.

Le message principal de la foi c'est que Jésus est venu nous sauver de notre nature pécheresse par son sacrifice qui nous reconcilie avec le Père et qui nous donne les grâces nécessaires pour surmonter nos faiblesses au point qu'on peut viser la sainteté et la béatitude que ça engendre.

Combien de fois par année on entend ce message à l'Église?

Réponse: jamais.

Les immigrants qui proviennent des autres pays ne veulent pas du bla bla catholique typiquement québécois.

Dans leurs pays d'origines ils étaient habitués à entendre leurs clergé dire les choses telle qu'elles sont.

La job numéro un de l'Église, c'est de transmettre les enseignements de la foi, quelque soit la langue des fidèles. Ces dirigeants préfèraient qu'on utilise une langue que les immigrants connaissent moins au lieu d'être certains et utiliser la langue qu'ils connaissent mieux.

M'enfin, l'Archdiocèse a bien réagi en ne donnant pas de commentaires. Il y a tellement d'autres dossiers plus pressants que la question de la langue.

Comme le salut de tous les âmes qui se sont éloignés de l'Église. À titre d'exemple.

Endettement - Ottawa veut limiter l'accès à la propriété

Maudit que les conservateurs me font chier de ces temps-ci.

Si les gens ne subissent pas les conséquences de leurs décisions, ils n'apprendront jamais comment gérer leur argent.

Ça ne reviens pas au gouvernement de réglementer les achats des maisons.

Ça me frustre énormément parce que moi et mon mari, nous sommes prudents avec notre argent. Ces nouveaux règlements vont nous rendre la vie dure quand il va venir temps d'acheter une nouvelle maison, ce qu'on prévoit dans les prochaines années. Je me sente pénalisée à cause de la manque de prévoyance des autres.

Si le gouvernement se préoccupe de l'endettement des menages, je leur suggère de faire une campagne pour promouvoir une consommation plus saine. Je ne parle pas d'utiliser l'argent des contribuables-- seulement de passer le message par leurs députés (faut ben que ça sert à kek chose!)-- il ne faut pas dépenser plus qu'on gagne. Ça devrait être adopté comme le mantra économique du Canada.

Il se peut que cette nouvelle façon de faire ralentisse l'économie à cause d'une baisse de consommation. Mais à la longue, les gens vont gagner. Quand tu t'endettes pas, tu ne paies moins d'intérêt, et tu gagnes en pouvoir d'achat.

Pis quand les mauvais temps surviennent, on n'a pas à s'inquiéter des dettes-- du moins les dettes plus frivoles comme on a tendance à contracter par carte de crédit.

C'est trop logique ce que je dis. Pourquoi personne le dit?

VIDÉO: Détroit en ruines- - un reportage de Steve Crowder

Steve Crowder est un comédien conservateur. Dans ce vidéo, il montre comment les politiques socialiste mènent à la ruine d'une ville qui jadis était riche et prospère.

21 décembre 2009

Les librairies féministes ont des difficultés financières au Canada

*Sniff sniff*

Ah que ça me fait de la peine! :)

Mais on peut se demander: pourquoi ceci fait la manchette? Pourquoi qu'on ne parle pas des librairies chrétiennes, ou autres? Pas biaisé du tout cette affaire...

Mme Phillips indique que lorsqu'une organisation qui se voue aux femmes doit fermer, cela affecte les librairies féministes, parce que les gens qui oeuvrent dans ces centres ne sont plus là pour supporter et faire la promotion de ces établissements commerciaux.

En d'autres mots, elles vivent indirectement des subventions gouvernementales.

La signification de Noël

Hier, Richard Martineau a publié une chronique touchante sur la fête de Noël:

Grâce à mes enfants, je redécouvre les vertus de la tradition. Je suis même en train de me demander si je ne les amènerai pas à la messe à l'Oratoire...

Pas pour qu'ils se mettent à genoux et qu'ils demandent pardon au Christ, mais parce que tout ça fait partie de ce que je suis, de ce que nous sommes.

Et parce que d'un simple point de vue culturel, l'histoire de Jésus est aussi tripante, aussi flyée, aussi spectaculaire que celle de Luke Skywalker.

Et puis, de vous à moi, «Aimez-vous les uns les autres», c'est quand même mieux que «Ne payez pas de TPS et de TVQ pendant deux ans»!

Martineau, comme bien des gens, n'a pas fini la citation "aimez-vous les uns les autres".

Le commandement en entier est: "aimez-vous les uns les autres COMME JE VOUS AI AIMÉ".

Jésus l'a dit: même les païens aiment ceux qui l'aiment. Les gens sans foi ont de sentiments d'humanité envers les autres.

Mais le véritable espoir de l'homme c'est d'aimer comme Dieu a aimé, fidèle à ce principe jusqu'à la mort.

Voilà ce qu'on célèbre quand on célèbre la naissance de Jésus: l'avènement de ce principe, d'aimer autant que Dieu. Le fait qu'il a rendu ce chemin de sainteté et de joie par la grace qu'il a mérité pour nous sur la croix.

Pie XII a préféré agir plutôt que de parler

Du blogue Pensées d’outre-politique sur la controverse entourant le Pape Pie XII:

Au fond, que reproche-t-on à Pie XII? De n’avoir pas, du haut de sa chaire de Saint-Pierre de Rome, prit le micro pour dénoncer avec vigueur la Shoah.

Personne – hormis les ignorants ou les malhonnêtes - ne peut contester les actes concrets commis par le Vatican pour venir en aide aux juifs persécutés, à Rome, mais pas seulement. Des juifs ont été hébergés dans les bâtiments même du Saint-Siège. Et la diplomatie vaticane s’est évertuée, pendant toute la guerre, à sauver des juifs à travers l’Europe. Plusieurs historiens juifs l’ont démontré depuis la guerre. Comme le dit Koz, qui a écrit plusieurs articles déterminant sur la question, “que fallait-il donc faire ? Discourir ou sauver des vies ?”

La prophétie de la naissance de Jésus

Dans Isaiah 7, 14 on lit:

C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici, la jeune femme est enceinte, elle va enfanter un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. »

Le blogue de l'OFS de Sherbrooke explique l'évolution de la compréhension de ce texte messianique:

Mais les oracles des prophètes sont relus et réactualisés à chaque époque. Ainsi, la relecture du prophète Isaïe dans les siècles suivants de la figure de l’Emmanuel a appliqué le salut et la victoire qu’il apportait à d’autres réalités. C’est là un phénomène constant et normal avec les textes bibliques. C’est-à-dire qu’à partir d’un sens original qui visait une situation historique précise, les générations suivantes ont appliqué l’oracle à une situation similaire. C’est ce phénomène de relecture qui fait que notre Bible est la Bible. En d’autres termes, la capacité d’appliquer les oracles à des situations semblables ou d’actualiser les textes. Si ce phénomène n’existait pas, les croyants de toutes les époques n’auraient pas pu appliquer à leur situation des textes qui avaient été prononcés ou écrits dans d’autres siècles. Ainsi, d’un roi qui délivrait de la menace des armées ennemies au VIIIe siècle avant notre ère, on est passé à un autre roi (un « messie », puisque ce mot signifie « celui qui a reçu l’onction royale »), descendant de David, qui délivre des maux et des dangers d’un autre ordre.

18 décembre 2009

Le conservatisme au féminin

Un article interessant qui parle surtout de Michele Bachmann

Elles se nomment Sarah Palin, Michele Bachmann, Ann Coulter… L’opposition à Obama se féminise.

Une mère tue son nourisson, mais elle ne sera pas accusée

"Mon corps, mon choix!"

En Virginie, une femme a tué son nourisson en le suffocant, mais la police ne peut porter des accusations contre elle. Comme le bébé était encore attaché au cordon ombilical au moment du décès, selon la loi, elle n'a rien fait de illégal.

Son corps, son choix, vois-tu! Ce petit bébé fait "partie de son corps". Alors c'est tout à fait juste, selon les idéologues.

Mais, n'attendez pas à ce que les féministes appuient une loi qui redresseraient cette situation. Si la femme n'est pas capable de tuer son bébé même à la naissance, elle ne peut pas exercer son autonomie.

La responsabilité envers le bébé, elles s'en fouent. C'est seulement la femme qui compte. Si un bébé doit mourir au nom de l'autonomie individuelle, bien tant pis ma puce.

Et comme le Canada n'a pas de lois sur l'avortement, ne reconnaît pas du tout l'existence légale du foetus, ceci serait complètement légal dans notre pays.

17 décembre 2009

Jésus a-t-il affirmé être Dieu ?

La condamnation à mort de Jésus par les Juifs de l’époque est très significative : On l’a mis à mort justement parce qu’il blasphémait en enseignant au peuple qu’il était Dieu. Cela est donc une preuve que Jésus affirmait vraiment qu’il était Dieu car même ceux qui l’entendaient le percevait ainsi.

Miguel Morin explique davantage.

Lire aussi: La Bible a-t-elle été falsifiée ?

On propose de mettre la Grèce en tutelle

Je trouve cette proposition inquiétante.

Mettre un pays sous tutelle? Comme à l'époque coloniale?

Mais voilà, c'est le fruit de l'interventionnisme étatique.

L'Union Européene ne devrait rien plus qu'une grande zone de libre échange. C'est tout.


Marianne2:

Comme toutes les idéologies désavouées par les faits, l’idéologie européiste incarnée par ses dirigeants fait le choix de l’accélération. Avec un résultat connu d’avance parce que l’Histoire nous montre qu’il est toujours le même : le plantage dans le mur.

D’où ces idées qui fleurissent aujourd’hui, de plus en plus farfelues, et déconnectées du réel, telle que celle de mettre sous tutelle des pays normalement démocratiques et souverains. L’Europe ne marche pas, c’est parce qu’il n’y a pas assez d’Europe ! Ce dogme sera répété à l’envi, quitte à ce qu’il débouche sur des catastrophes économiques et sociales (on imagine déjà quelle politique économique la Grèce sous tutelle de Bruxelles et Berlin serait contrainte d’adopter : services publics sacrifiés, dépenses sociales taillées à la hâche), et quitte à ce qu’il se traduise par un affaiblissement de plus en plus marqué de la démocratie.
C’est lorsqu’elles sont en danger, lorsque la réalité les rattrappe, lorsque leurs échecs répétés conduisent à la catastrophe finale, que les idéologies deviennent les plus dangereuses. Nous sommes entrés dans cette phase concernant l’idéologie européiste.

Il faut donc s’accrocher, et s’attendre à des décisions de plus en plus arrogantes, brutales, coupées du réel, et plus nocives que jamais. La religion de l’euro imprègne tellement nos élites, et c’est la même chose en Grèce, qu’on peut même se demander qui de leur propre peuple ou de la monnaie unique elles préfèreront sacrifier.

Si les Québécois veulent véritablement être libres et souverains, il faut rejeter l'étatisme.


H/T Le Salon Beige et F.DeSouche

16 décembre 2009

France: SOS Racisme cherche à interdire le débat sur l'identité nationale

Il dit que ça mène à des "troubles à l'ordre public".

Comme si c'était une excuse de ne pas discuter d'identité nationale!



Comprenez bien que je ne suis pas nationaliste, mais les gens ont le droit de débattre ce qu'ils veulent, surtout concernant leur culture et leur société.

Encore les forces de la rectitude poltiique qui essaie de faire taire les opinions dissidentes.

H/T

Envoyez vos voeux de Noël au Pape

Visitez Pope2You.net

C'est l'application sociale officielle du Vatican. Sans farce.

Les conditions nécessaire pour la liberté

Un billet sur Point de Bascule concernant le port du voile m'a fait réfléchit sur les conditions de la liberté.

Le message principal du billet est que l'État devrait être neutre est que le port de signes religieux devraient être interdits dans la fonction publique et dans le secteur parapublic.

J'ai beaucoup de misère avec cette prise de position. Je crois qu'interdire les gens d'exercer leur religion en public, surtout lorsqu'il n'enlève rien aux autres, est problèmatique. Encore une autre réglementation de l'exercice de la pratique religieuse.

On ne veut pas que les religieux se manifestent par peur de contrevenir aux valeurs dîtes québécoises et violer cette prétendue neutralité (le laïcisme n'est pas neutre!).

On veut contrôler la diffusion de ces valeurs parce qu'on a peur que ces valeurs influencent les gens et, éventuellement, que ça aboutit à l'établissement d'un gouvernement dit "théocratique"-- d'origine chrétienne ou musulmane, peu importe.

Mais ce n'est pas comme ça que ça marche.

Oui, la liberté est fragile, la liberté porte des risques. Mais le rendement vaut la peine.

Si les gens veulent une société laïque, il faut croire en Dieu. Je sais que ça paraît contradictoire. Mais un système athée et relativiste ne peut pas soutenir la liberté. Parce que la liberté n'a de sens que quand on reconnaît la dignité humaine inhérente. On ne peut pas le présumer, parce que sans une base philosophique, quand ça va faire notre affaire, on va l'ignorer. Je sais ce que les non-croyants diraient: la religion ne garantit pas nécessairement que la dignité de l'homme va être respectée. C'est vrai. Mais on ne parle pas ici nécessairement de la religion, c'est-à-dire un système de croyance basée sur la révélation divine. On peut croire en Dieu sans être religieux. Il y a des millions de gens dans le monde qui croient en Dieu uniquement selon la raison, sans pour autant faire partie d'une religion. La foi ne garantit pas la liberté. Mais l'athéisme garantit la perte des balises nécessaires pour encadrer la liberté.

Sans cette reconnaissance de la dignité humaine, on perd la raison-d'être de la liberté. Quand on diminue la dignité humaine, quand elle n'est pas suprême dans la vision politique des choses, on instrumentalise et objectifie l'être humain pour en faire un outil idéologique. Le marxisme en est un parfait exemple. Les gens qui s'opposaient à la révolution étaient éliminées. Il n'y avait aucune considération pour leur propre dignité. C'est la même chose pour les gouvernements de nos jours. Ils dépensent et frôlent la banqueroute, traitant les contribuables comme une tirelire

Oui, c'est certain que les être religieux ne garantissent pas la liberté. Mais la croyance en Dieu fournit les concepts-- non, les vérités-- nécessaire pour redresser la situation.

Bon, voilà le prélude du billet que j'avais l'intention de publier à l'origine:

Quelles sont les conditions nécessaires à la liberté:


* Croire en un Dieu bienfaisant du point de vue philosophique. Il doit être la source de la dignité des hommes et des droits.

* Une conception absolutiste du bien est du mal. La liberté a besoin des bornes. En examinant la dignité de l'homme, on peut déterminer ces bornes. Les lois de l'État doivent être peu nombreux; mais sans ces lois, la liberté ne peut pas se maintenir. La liberté n'est pas la licence. Si on n'est être certain des vérités irréfutables, on ne peut aller dans le même sens. La liberté a besoin de certitude pour fleurir. Si on ne sait pas les limites entre la liberté et la licence, on ne peut la maintenir.

* La liberté découle de la dignité de l'homme. Ce n'est pas une excuse de fumer son joint et regarder des filmes de cul. Bien que ça peut le permettre, ce n'est pas la raison principale pour vouloir réduire l'intervention de l'État et restreindre l'activité gouvernementale.

C'est parce que l'homme a besoin de liberté pour être capable de réaliser son potentiel et pour pouvoir choisir le bien (ce qui le rend moral) au lieu d'être contraint à faire le bien (ce qui n'aide pas son caractère).

Quand l'État réduit le champs d'activité de l'homme, il place sur lui un fardeau qui lui empêche d'agir dans son intérêt, selon sa situation. L'État n'est pas là pour le voir se débattre pour lancer une compagnie, choisir l'éducation de ses enfants, publier un texte, et ainsi de suite. Donc l'interventionnisme va à l'encontre des intérêts des individus.

* Une société libre doit reconnaître la famille comme cellule de la société. Elle doit aimer la vie et les enfants. Si elle renonce à sa survie démographique, elle est en danger de se faire dominer ou de s'effrondrer. Une société où il n'y a pas assez de jeunes pour s'occuper des gens âgés et des gens vulnérables aura recours à des moyens qui ne respectent pas le dignité des personnes, comme l'euthanasie, ou des méthodes autoritaires pour régler la vie des gens d'âge d'or parce qu'on a besoin d'un système pour compenser le manque de main d'oeuvre.

* Une société libre doit être prête à se défendre, du point de vue militaire et culturel. La liberté est fragile et elle mérite d'être défendue.

* Une société libre doit laisser l'initiative aux individus de faire des profits. Elle-- son gouvernement et ses membres-- doivent exercer une fiscalité prudente et minimiser les impôts.

15 décembre 2009

Une autre prophétie social conservatrice qui va s'averer vrai

Eric Lanthier parle de la nouvelle politique québécoise contre l'homophobie, qui cherche même à contrer l'opinion que les actes homosexuels sont immoraux.

La prochaine étape sera, dans le prochain mandat du gouvernement, de déposer une loi affirmant que toute personne ou groupe de personne est tenu d’exprimer ses opinions en fonction de la charte des droits et libertés (3). Ainsi, quiconque s’opposera au droit à l’égalité en matière d’orientation sexuelle sera passible de sanction.

Donc, les chrétiens seront persécutés. C'est aussi simple que ça. Bon, les quelques-uns qui ont une colonne vertébrale. Je ne m'attends pas à ce que l'Église catholique québécois réagit très fort. On sait comment les catholique mous et les dissidents sont en charge.

Il se peut que cette politique contrevient à la Charte des droits. Au Canada, on a encore le droit de croire le contraire du gouvernement et critiquer les croyances et les actes. Cependant, pendant qu'on attend la décision de la Cour Suprême pour dire qu'on a le droit à ses opinions religieuses, les forces de la rectitude politique auront accompli leur mission en taisant tous ceux qui osent contrer l'idéoglogie gaie.

Mais qu'est-ce que tu veux? Les chrétiens ne disent rien, alors voilà le résultat. C'est plus important de s'accorder avec le monde.

Pourquoi les gouvernements affichent des déficits

Ariane Krol:

En moins de 30 ans, le taux d'endettement à la consommation par habitant a plus que doublé au Québec. En 1981, il était en dessous de 16%. L'an dernier, il atteignait 38%. Et la tendance s'accélère, montrent les chiffres de l'Institut de la statistique du Québec. Pour passer de 16 à 26%, il a fallu 20 ans. De 26 à 36%? Six ans...

Pas étonnant qu'il soit si difficile de renverser la vapeur, surtout de façon durable. Il y a comme une lassitude de la frugalité, a récemment mentionné un analyste dans le Globe and Mail. Déjà? Vivre selon ses moyens devrait pourtant être vu comme une nécessité, et non comme une mode passagère.

Les gens trouvent ça normal de vivre au dessus de leurs moyens.

Pourquoi qu'ils reprocheraient à leurs gouvernements de faire pareil?

Il n'y a jamais de conséquences. Si les ménages sont trop endettés--c'est-à-dire, s'il y a appauvrissement, le gouvernement va combattre cette pauvreté avec plus d'initiatives, plus de programmes, plus de projets...

Qui seront payés par les contribuables...

Qui s'appauvrissent...

Mais qui recompensent les gouvernements avec leur vote.

Jusqu'à ce que tout le système va s'effondrer.

Cet avenir n'est pas si loin.

On se fie trop à la consommation pour stimuler l'économie et non la création de la richesse par l'entrepreneuriat et la prudence fiscale.

On veut que les gens consomment. C'est qu'ils font. Trop même!

C'est correct de vouloir faire dépenser les consommateurs dans une économie où les gens sont habitués à épargner.

Mais les gens n'épargnent plus. Ils pensent que ce n'est pas normal de mettre de côté de l'argent et se priver des gadgets. Le gouvernement va s'occuper d'eux. C'est la raison derrière laquelle qu'ils vote pour un gouvernement, non?

Le choc démographique...ce n'est pas juste moi qui en parle...

La Presse:


Le Québec vit largement au-dessus de ses moyens et devra faire des choix difficiles à très court terme, puisque le choc démographique qui semblait si lointain est désormais à nos portes.

C'est le constat alarmant qu'a dressé, lundi, une équipe d'économistes reconnus, réunis par le ministre des Finances Raymond Bachand, en vue de la préparation de son budget 2010-2011.

C'est drôle comment on ne parle pas de l'autre solution: avoir plus d'enfants.

Ce n'est pas au gouvernement de dire à la population combien d'enfants qu'on devrait avoir.

Mais les Québécois devraient se réveiller: s'ils n'ont pas plus d'enfants, dans 20 ans, la situation va être encore pire.

Chaque jeune qui se sente concernée devrait prendre la résolution d'avoir au moins trois enfants. Ce n'est pas pas un voeu. On sait que certaines gens n'arrivent pas toujours à avoir le nombre d'enfants souhaités.

Mais il faut faire l'effort.

Sinon, le Québec est voué à la bankroute, et la disparition. Ne mettez pas votre tête dans le sable. Ni l'indépendance, ni le gouvernement fédéral va sauver le Québec.

Au moins avec plus d'enfants, on a l'espoir de repayer la dette et de voir une croissance économique. Sans enfants, le nombre de travailleurs et de gens actifs dans le commerce vont baisser, pis la création de richesse va diminuer.

H/T

14 décembre 2009

Les Québécois parmi les Canadiens les moins généreux

Radio Ville-Marie:
Pour la onzième année d'affilée, les Québécois comptent parmi les Canadiens les moins généreux en matière de dons de bienfaisance, selon une nouvelle étude l'Institut Fraser, un chef de file parmi les organismes de recherche économique au Canada.

L'étude, intitulée Generosity in Canada and the United States: The 2009 Generosity Index, montre que les personnes résidant au Québec ont donné seulement 0,33 % du revenu total gagné dans la province, la proportion la plus faible de l'ensemble des provinces. Le Québec possède aussi le deuxième pourcentage le moins élevé de personnes ayant effectué un don de bienfaisance, parmi celles qui ont rempli une déclaration de revenus, à 21,9 %, légèrement au-dessus de Terre-Neuve-et-Labrador (21,1 %).

(...)

C'est l'Utah qui se révèle être l'endroit le plus généreux en Amérique du Nord, avec 33,7 % de donateurs parmi les personnes ayant rempli une déclaration de revenus, qui donnent 3,66 % du revenu total gagné dans cet Etat. Le Maryland arrive en deuxième place, avec 39,9 % de donateurs qui versent 1,97 % du revenu total.

A titre de comparaison, les résidants de l'Utah ont donné plus de onze fois la proportion du revenu total donné par les Québécois et plus de trois fois la proportion donnée par les Manitobains, pourtant la province canadienne la mieux classée.

C'est normal. Le socialisme nous rend moins charitable. Quand c'est la job du gouvernement de s'occuper des problèmes sociaux, pourquoi donner? Quand on est taxé jusqu'au cou, on a moins d'argent à donner.

As-tu déjà entendu parler de la charité dans l'URSS? Moi non plus.

Démographie: plus facile d'être dans le déni que de résoudre le problème

Voici un article qui parle des problèmes démographiques de la Hongrie.

Malgré un congé de maternité de trois ans, la population continue de baisser.

Dans ce contexte, engagerait-tu une femme en âge de procréer? Moi non plus.

Ça peut expliquer la reticence des femmes d'avoir des enfants!

Toutes les lois anti-discrimination du monde n'arrêteraient pas le phénomène. Parce que ça coûterait beaucoup trop cher pour le faire. Si j'étais convaincue que la femme ne voulait plus d'enfants, peut-être je l'embaucherais.

Les problèmes démographiques découlent du fait que les sociétés occidentales ne font pas de la famille une priorité.

Quand je dis ceci, je ne veux pas dire que les gouvernements n'en font pas une priorité-- leur problème c'est qu'ils prennent les mauvaises décisions.

Les individus ne font pas de la famille une priorité. Les enfants ne sont pas valorisés.

Dans quel sens?

Bien, quand tu valorises quelque chose, t'en veux plus, non?

On valorise l'éducation. On valorise le sexe. On valorise le couple. On le veut et on le veut le plus vite possible!

Mais on ne valorise pas les enfants. Parce que les enfants, ça peut attendre. C'est pour quand on est "prêt". On est toujours prêts pour l'éducation, le sexe ou de former un couple (la plupart en tout cas.)

Si les enfants étaient aussi prioritaires, les gens n'attendraient pas jusqu'à 30 ans pour en avoir.

"Mais les gens ont de la difficulté à se trouver un emploi," diraient certains.

Peut-être. Mais ce n'est pas vrai pour tout le monde.

Si un couple vit ensemble depuis un et est capable de payer un loyer, ils sont capables de se payer un enfant. Un bébé ne coûte pas si cher que ça (plus tard les dépenses commencent à croître, mais on parle ici de la situation immédiate).

Mais, il y a toujours d'autres choses à préparer avant l'arrivée de l'enfant.

La femme veut bâtir sa carrière.

Le gars veut s'acheter une maison.

Ils veulent être certains d'avoir un bon char.

Et ainsi de suite.

Ça prouve que la carrière, la maison, et le char sont la prioirité. Le bébé passe par après. Il est seulement désiré quand les conditions sont désirables.

Tandis qu'un bébé qui est accueilli dans n'importe quelles circonstances est plus important que le reste. On fait la place dans sa vie pour le petit, même si ça veut dire sacrifier au plan du travail, du logement ou du transport.

Mais les gens ne sont pas prêts à faire ce sacrifice.

Je ne pense pas qu'ils font par exprès pour faire en sorte que l'enfant soit moins prioritaire. Ils suivent le rythme de la société.

Mais ce rythme est en train de sèmer le déclin démographique de l'Occident.

Heureusement, la solution ne dépend pas des gouvernements-- il s'agit juste de faire des enfants.

L'avenir appartient à ceux qui sont prêts à avoir des enfants. Quand un pays est plus nombreux, il a plus de potentiel. Ça prend pas un cours universitaire pour le réaliser.

13 décembre 2009

Somalie: un homme lapidé à mort, un autre exécuté par balles



Mais, vois-tu, intégristes chrétiens, intégristes musulmans, c'est du pareil au même!

On sait que les chrétiens exécutes des adultères et des meutriers à chaque semaine. Ça coupe les mains, ça fouette les criminels. 

Les musulmans intégristes, ils deviennent kamikazes, ils tirent de l'acide sur les écolières, ils tuent leurs filles quand elles ont eu des relations sexuelles.

Les chrétiens votent pour Stephen Harper. C'est l'avènement de la théocratie fasciste, quoi!

[/sarcasme-- pour ceux qui ne l'ont pas compris]

VIDÉO: Jésus n'a fait qu'une Église

Pour ceux qui ont toujours voulu comprendre pourquoi l'Église catholique est spéciale, pourquoi choisir le catholicisme et pas une autre religion, voilà un excellent résumé:

Commentaire biblique du jour -- la loi de la jungle

C'est comme un commentaire sur notre époque


22 « Mon peuple est stupide, il m'ignore, dit le Seigneur. Ce sont des enfants sans cervelle, ils ne comprennent rien. Ils ne sont experts que pour mal faire. Mais pour ce qui est de bien faire, ils n'y comprennent rien. »

(...)

S'interdire le meurtre, le vol, l'adultère, la convoitise, c'est pourtant la meilleure manière de ne pas être victime soi-même des ces méfaits. Prendre soin de ses parents, c'est aussi une façon d'espérer recevoir la même chose de ses enfants. Mais au lieu de comprendre que les lois de Dieu sont données pour son bien, le peuple d'Israël n'y voit que des contraintes inutiles qui empêchent de s'enrichir plus vite, de satisfaire immédiatement ses désirs, de se débarrasser des gêneurs. Puisque Dieu est associé à ces lois vécues comme des contraintes, alors débarrasse-toi de Dieu. Accuse-le de tous les maux : réducteur de liberté, castrateur, inquisiteur, manipulateur. Et cherche loin de lui ta liberté. Tu es en train de faire de ce monde une jungle. Es-tu absolument sûr d'y être le plus fort ?

L'être humain essaie de réinventer la roue en ce qui concerne la moralité et la foi.

Ça ne marche pas. Il faut que les développements soient une progression logique de ces vérités, pas une scission.

On se coupe de Dieu, pis on se demande pourquoi les gens sont si malheureux.

12 décembre 2009

Sans être naïf, il ne faut pas être trop pessimiste, ni victimiste

Si vous me permettez le néologisme!

Le débat a un billet interessant sur la situation de la religion au Québec.

Dans tel contexte, personne n’a pas le courage de dire « Moi, je suis catholique et fière d’y être » parce que, ce n’est pas en mode.

Moi je suis catholique est fière de l'être.

Bon, je suis à Ottawa, mais quand même.

Ça prend une colonne vertébrale pour s'afficher. Si on dit qu'on a la foi, mais on n'a pas de colonne vertébrale, on n'a pas véritablement la foi. Notre foi est faible dans ce cas-là.

Monseigneur Turcotte représente des milliers et des milliers de catholiques pratiquants ou non, qui ne peuvent pas parler. Ils ne peuvent pas parler parce que la machine parlante est crée pour protéger toute sorte de valeurs sauf ceux traditionnelles.

Qui ne peuvent pas parler?

Non.

Qui ne choississent pas de parler.

C'est parce que le croyants ont peur de parler.

Mais vois-tu, dans des pays communistes où l'Église était beaucoup plus en danger qu'ici, les gens ont choisi de parler, malgré les conséquences.

C'est parce qu'on a peur de tout perdre: perdre la réputation, perdre les amis, perdre notre job, perdre notre maison, et même perdre nos enfants.

Si on n'est pas prêt à sacrifier TOUT pour notre foi, l'opposition va gagner.

C'est aussi simple que ça. Il faut être prêt de parler, parfois de déranger, et agir comme si nos vies et nos libertés nos appartenaient.

Comme par exemple, dire "Joyeux Noël". Un petit exemple. Mais la peur de le dire est très révélateur.

Écoute, on est chez nous, pis ça nous tente de dire "Joyeux Noël" qu'on le dise. On n'a pas de permission à demander.

Qui serait insulté par un tel geste? Seulement un esprit très étroit et mesquin.

Il faut arrêter de se toujours croire victime. Oui, les forces de la société sont contre nous, mais en même, si on se dit sans pouvoir, sans recours, notre défaitisme va créer la défaite.

Dans cette situation, les catholiques qui doivent être majoritaire au Québec ne parlent pas, même quand leurs droits sont brimés, parce que ils ne sont pas une minorité.

Les catholiques sont extrêmement mal renseignés, de toute façon. Le clergé ne les évanglise pas, pis l'Église institutionnelle les a permis de devenir les idiots utiles de la gauche, en pensant que si on était fin envers la gauche, la gauche serait fin envers nous pis on arriverait à un forme d'entente.

Quelle illusion!

Il faut arrêter être des idiots utiles pour le système. La société nous aime pas, pis il faut arrêter de chercher à être aimé par elle. Il faut commencer par s'aimer nous-mêmes, notre foi et notre tradition. Si on commence nos discours sur notre foi ou notre Église avec un bémol sur les péchés de l'Église, on continue la colonisation idéologique.

Le catholicisme, c'est la vérité. Il a produit les saints. C'est le fondement des valeurs occidentales qu'on connaît aujourd'hui. Arrache l'Église de l'Occident, et tout se défait. Regarde les anciens pays communistes. La preuve est là.

11 décembre 2009

La prophétie de Réal Caouette sur l'homosexualité

Dans le domaine de l'homosexualité (...), c'est clair que nous n'appuyerons pas le gouvernement.(...)C'est que ça créerait des problèmes immenses au Canada puisqu'un homme d'âge mûr pourrait à l'avenir se marier avec un autre homme d'âge mûr. C'est que ça créerait des problèmes de l'État pour l'entretien des enfants qui naîtraient de ces groupes-là (rires).


Réal Caouette, débat des chefs 1968


Il riait dans ce temps-là. Mais ça s'est réalisé.

10 décembre 2009

Le PQ veut l'abolition des cours d'éthique et de culture religieuse

Parce que les enfants ne sont pas assez endoctrinés!

Je ne suis une partisane du multiculturalisme.

En même temps, je déteste le nationalisme. J'ai horreur de ce mouvement, qui essaie de faire en sorte que tout le monde pensent pareil-- comme des Québécois (francophones)!

Je ne pleurai pas la disparition de ce cours-- loin de là. Mais j'aurais souhaité qu'on dénonce ce cours pour d'autres raisons.

Le débat sur le rechauffement-- beaucoup de bruit pour rien

Lysiane Gagnon:

L'activité humaine est-elle la cause première du réchauffement de la planète? Si vous le dites...

Je suis comme 99,9% des gens, incapable de me faire une idée par moi-même, faute des connaissances requises, et donc obligée de croire sur parole les experts.

Je n'ai jamais investi de temps dans ce débat.

Je ne sais rien de la science concernant cette affaire.

Tout ce que je sais, c'est qu'on allait s'en sortir, d'une manière ou d'une autre. On n'a pas besoin d'un accord international.

La gauche pratique l'alarmisme depuis des décennies.

Il y a environ 50 ans, les gauchistes nous avertissaient que la population mondiale allait explosée et que la fin du monde était proche si on ne réduisait pas la population de la planète.

Nous voilà à 7 milliards de terriens. Oui, il y a encore beaucoup de gens qui ont faim, mais ce n'est pas par manque de ressources. On est capable de nourrir et loger tout le monde; c'est que des désastres, des guerres et des structures politiques empêchent ceci.

Dans les années cinquante, on n'avait pas prévu les progrès dans les rendements agricoles et la distribution des aliments. On n'avait pas prévu non plus le développement économique de certains pays comme l'Inde ou la Chine.

Le besoin engendre l'invention. Si le climat est en train de changer, on va s'adapter. On ne mourra plus vite à cause de la température. L'humanité a connu des changements de températures, elle en connaîtra davantage. L'humanité a survécu l'âge de glace; le rechauffement ne sera pas pire que ça.

Je n'avais pas besoin de tout savoir. Je n'ai pas d'idée sur le rechauffement, pis j'en avais pas besoin. Quand les média poussent une opinion comme étant la seule possible, voilà le moment de faire preuve de sceptisme. Je sais que ce n'est pas aussi simple que ça. J'ai étudié en histoire, et je sais comment des idées opinions toutes faites des "experts" cachent souvent des détails qui ne servent pas à l'agenda politique en cause. Je sais que ça doit être pareil dans toutes les domaines.

Alors, je n'écoute plus les experts. En tout cas, pas sur les questions très controversées ou les "experts" exigent l'acceptation d'une seule idée. Je ne dis pas qu'ils ont nécessairement torts. Je n'ai pas le temps de me renseigner, mais je refuse d'être manipulée, et je ne ressente pas la nécessité d'avoir toutes les réponses et de tout savoir. C'est clair que les écolos veulent que j'accepte leur projet politique contre mon gré. C'est ce qui est pour moi le danger de ce débat. Pas les faits. Les solutions proposées.

Euthanasie: Est-ce que je vais avoir le droit de vivre?

Tu sais que quand le gouvernement veut un débat, c'est parce qu'il y a déjà une prise de position.

Campagne Québec-Vie:


Le principe de la légalisation de l’euthanasie ne se discute plus au Québec. Il faut obligatoirement être POUR, sinon on se fait traiter de minable fondamentaliste religieux. Quand les savants commissaires feront leurs recommandations au gouvernement pour « bien encadrer » la culture de la mort, il ne faudra pas être dupe. Le législateur va ouvrir la porte de la mort pour une deuxième fois, de la même manière que cela s’est produit dans le dossier de l’avortement, il y a deux décennies. À doses homéopathiques, on assouplira dans les années à venir les règles, selon l’humeur des sondages populaires. On finira en fin de course par accoucher d’une « belle » loi permettant l’euthanasie sur demande pour toutes les personnes qui ne veulent plus vivre. On pourra, en toute tranquillité, se débarrasser des malades qui coûtent trop cher à l’État ou qui dérangent un peu trop leur famille.

Moi je me demande:

Quand le temps va venir quand je vais être vieille et même possiblement invalide, est-ce que je vais avoir le droit de vivre?

Je commence à m'inquiéter sérieusement.

La souffrance, je suis capable d'en endurer. Pourvu que je suis capable de prier, je suis capable d'endurer et de trovuer un sens à mon existence.

Est-ce qu'on va me permettre de vivre, même si je trouve mon existence douloureuse, sans pour autant souhaiter me suicider?

Je me demande si l'euthanasie ne se fait pas pour les autres que pour les patients. Est-ce que le personnel qui s'occupe de moi va vouloir endurer ma souffrance? Est-ce que les soignants ne voudront pas que je meure (explicitement ou inconsciemment) pour leur libérer de leur souffrance face à ma douleur?

Il se peut fort bien que j'assume très bien ma souffrance, mais que les intervenants autour de moi sont incapables d'endurer. La souffrance, ce n'est pas juste le fait d'avoir mal, c'est de voir les autres souffrir et se dire qu'on ne veut plus endurer la misère des autres-- soit parce qu'on se sente inutile, soit parce que notre niveau de tolérance pour la souffrance baisse de plus en plus.

J'ai l'impression que je ne ferais plus confiance au système médical. Je me demande si un jour qu'il va falloir que je quitte l'hôpital justement pour pouvoir connaître une mort naturelle, au lieu de me faire euthanasier-- ce qui raccourcirais ma vie.

J'ai l'impression qu'un jour les gens vont dire "que tu meures 5 jours plus tôt chez vous qu'à l'hôpital, so what?-- 5 jours de plus, 5 jours de moins, rien là"-- comme si la vie n'était pas précieuse.

J'ai l'impression qu'on ne sera pas "pro-choix" en ce qui concerne les malades. Le droit de disposer de son corps comme bon me semble-- quelle farce!

9 décembre 2009

Ils n'étaient pas capables de les convaincre à accepter la subvention

Il faut en rire.

Sarah Palin en serait fière du peuple.

La municipalité de Baie-des-Sables a été accordée une subvention de $245 000 du gouvernement provincial pour la construction d'un nouveau bibliothèque. Il fallait que la ville contribue $27 000. Les habitants se sont prononcés là-dessus lors d'un référendum. Ils ont refusé d'appuyer le projet, craignant l'augmentation des impôts fonciers.

(Yé! Power to the people!)

Mais, les élites étaient très consternées. Rejeter une bibliothèque? Quels incultes! Il faut les convaincre.

Après ce débat houleux, seulement une personne voulait se présenter à la mairie pour s'occuper de ce dossier chaud. Il était pour le projet de la bibliothèque, mais ses six conseillers ne l'étaient pas.

Alors il a décidé de passer à d'autres choses.C'est le gros bon sens.

La ministre de la culture, Christine St-Pierre a critiqué le député du coin, Pascal Bérubé, parce qu'il n'a pas fait sa job de député et convaincre le monde de la valeur de ce projet.

Attends une minute.

La job d'un député c'est de vendre un projet payé par les contribuables?

Non, mais c'est arrogant! Les gens savaient bien à quoi s'attendre et ils ont pris la décision. Pis ça finit là. Ils ont exercé un bon jugement économique-- ils ne voulaient pas payer pour l'entretien d'une bibliothèque parce que ça coûtait trop chère.

Si seulement l'électeur moyen pensait comme ça!

Ils ne voulaient pas de pots-de-vin pour leur vote. (D'ailleurs, certains ne voulaient de cet argent "rouge"-- mais, c'est leur droit-- c'est à eux!)

Le député a eu la sagesse d'écouter la population locale. Dieu merci pour des politiciens sensés.

Le chroniqueur lui? Il rabaisse la municipalité. Selon lui, la pétite fille qui voulait être bibliothécaire partira probablement dans quelques années pour pratiquer son métier de rêve. Comme si la bibliothèque l'empêcherait de partir.

Mais le journaliste pense mieux savoir que les gens locaux. Facile d'être en faveur d'un projet quand il ne s'agit pas de ton argent.

Le masculinisme, c'est le féminisme au masculin

Richard Martineau écrit (avec ironie):

Ben oui, les amis, les hommes du Québec vivent le même calvaire qu'ont vécu les Juifs européens dans les années 1940.

C'est EXACTEMENT la même chose !

J'ai de la misère à digérer l'idée d'un mouvement qui représente un genre. J'ai aussi de la misère à accepter que les hommes sont des victimes.

Je suis contre le féminisme. Je considère que c'est une idéologie erronée. Il y a certaines gens qui sont victimes de ses ideés.

Mais de là à dire que les hommes en entier souffrent à cause de lui-- je n'y crois pas!

Les hommes dirigent le monde. Les hommes sont plus riches et ont plus de pouvoir. C'est un fait.

Mais ça ne signifie pas que les femmes ne sont pas égales. Il faut bien qu'un genre soit plus riche ou plus puissant, plus ci plus ça que l'autre.

Les hommes et les femmes sont interdépendents. Les hommes sont aussi corrects que les femmes. Les hommes ne cherchent pas à opprimer les femmes. Les structures sociales qui permettent les hommes à accéder à des niveaux de pouvoir plus élevés relèvent de la biologie: l'homme est programmé pour être le pourvoyeur de la famille, la femme est programmée pour s'occuper des enfants et des autres membres de la famille.

La mentalité et le corps de chacun fait en sorte que l'homme va chercher l'argent et le prestige; la femme cherche la sécurité.

C'est une généralisation, bien sûr, mais le phénomène est indéniable.

Mon problème n'est pas tellement que les féministes veulent que les femmes accèdent au pouvoir. Mon problème c'est qu'elles essaient de reprogrammer les êtres humains et les dénaturer du point de vue collectif. Je n'ai pas de problème avec la réussite selon le mérite. Mais les femmes qui réussissent dans des domaines traditionellement masculin sont des exceptions (à moins de féminiser le domaine, comme ça a été fait dans la médecine). Les femmes en générales vont rester "féminines"; elles seront toujours plus préoccupées par la famille que par l'argent et le pouvoir pis c'est correct. Les féministes essaient de reprogrammer la société pour aller à l'encontre de ces choix. Donc, il faut la parité partout même si ça ne représente pas la volonté des femmes.

Les féministes cherchent à créer un résultat qui avancent leur idéologie au lieu de respecter la véritable volonté des femmes. En fait, on ne peut pas parler d'une volonté-- le féminisme se présente comme ayant le monopole de la vérité sur les femmes, mais en fait les femmes sont diverses idéologiquement et socialement, donc il n'y a aucun mouvement qui les représente.

8 décembre 2009

À tous les dissidents gauchistes de l'Église catholique

Lifesite:

Pope Benedict said in his address on Saturday that the "visible consequences" of the "deceitful principles" of Liberation Theology in the Church in Brazil have been "rebellion, division, dissent, offense, anarchy [that] are still being felt, creating amidst your diocesan communities great pain and a grave loss of living strength."

En d'autres mots: si tu veux être catholique, il s'agit de se conformer aux doctrines de l'Église.

La dissidence n'est pas une vertue.

Qu'on n'arrête jamais de corriger les féministes et leurs idiots utiles

Si j'ai une petite demande à faire à tous ceux qui s'opposent à l'agenda féministe c'est ceci: de grâce, dénoncer le fait de confondre le mot "femmes" avec le mot "féministes". Le député Chambly-Borduas, Yves Lessard, en donne un exemple:

Le député fédéral de Chambly-Borduas Yves Lessard a dénoncé la semaine dernière les politiques du gouvernement conservateur en matière de condition féminine. Alors que le Bloc québécois a refusé de participer à une cérémonie organisée la semaine dernière par la ministre de la Condition féminine, Helena Guergis, M. Lessard a expliqué sa position, mercredi. « Nous considérons qu’il s’agit d’un geste hypocrite puisque son gouvernement s’est montré hostile depuis le début à toutes les revendications des femmes »,

La revendication des femmes?

Personne m'a consultée!

Les hommes, ont-ils des revendications?

C'est clair que le mot "femmes" est utilisées au lieu de "féministes" parce que les féministes croient sincèrement que leurs demandes représentent celles de la femme moyenne.

Comme si l'abolition du Programme de contestation judiciaire empêchait les femmes de dormir.

SVP-- qu'on démasque cette rhétorique et révèle son véritable sens!

Deux poids, deux mesures sur les questions religieuses

Jacques Brassard:


Partout, dans le monde musulman, les Chrétiens sont persécutés, souvent massacrés, leurs églises incendiées, leurs prêtres assassinés. Au Nigéria, ce sont des centaines de Chrétiens qui ont été tués. Au Pakistan aussi, des islamistes ont tiré sur des fidèles rassemblés et brûlé leurs lieux de culte. En Irak, la communauté chrétienne est en voie de disparition. Et, en Occident, face à cette persécution, ce n'est que silence et indifférence. Les « bonnes consciences » qui s'indignent du vote suisse sur les minarets ( comme Foglia, par exemple ), se sont-elles jamais outrées du massacre des Chrétiens dans le monde musulman? Les progressistes bien-pensants et bien-parlants se sont-ils jamais scandalisés du statut d'infériorité des Chrétiens dans les pays musulmans ( ce sont des dhimmis, c'est-à-dire des êtres inférieurs disposant de moins de droits que les musulmans )? Pensez-vous! Pourquoi se soucier de ces ineptes croyants arriérés? Après tout, ce ne sont que des «cathos», comme les appelle dédaigneusement Mme Bazzo, incarnation de la gôche québécoise bon chic bon genre. Où, encore pire, ce ne sont que des vestiges de l'Âge des Ténèbres, comme les coptes d'Égypte. Alors, le sommeil de nos zélites médiatiques et intellectuelles n'est aucunement troublé parce qu'on les persécute, parce qu'on les brime et parce qu'on les assassine.

Mais interdire la construction de minarets, alors, là, vraiment, quel crime, quelle ignomonie, quelle bassesse! Pour nos zélites frileuses et poltronnes, c'est du racisme, du sectarisme, du fascisme. Pourtant, le vote suisse n'entrave en rien la liberté de religion des musulmans, le minaret n'étant pas essentiel à une mosquée. Mais il faut bien saisir et bien décoder le message des helvètes. Ce que les Suisses rejettent, par le biais de l'interdit de construction de minarets, c'est aussi un islam rétrograde, archaïque, hostile aux droits fondamentaux de la personne, anti-démocratique et attaché à un code juridique ( la charia ) incompatible avec les valeurs fondatrices de l'Occident.

Je ne suis pas d'accord que l'interdiction des minarets n'est pas une atteinte à la liberté de religion. Les clochers ne sont pas une partie officielle de la religion catholique, mais d'après moi les Églises ont le droit de se baser sur des traditions non-divines si ça leur plaisent.

Cependant, c'est drôle comment la gauche cri au racisme lorsqu'on dénonce l'islam, mais ne dit rien quand les chrétiens sont tués dans les pays musulmans.

Le refus de critiquer à cause de la race, ça c'est raciste.

7 décembre 2009

Rebecca Kiessling: Conçue par le viol



Rebecca Kiessling a été conçue par le viol en 1969, avant que l'avortement a été légalisé aux États-Unis. Voici son témoignage:

S’il vous plait, comprenez qu’à chaque fois que vous vous identifiez comme étant “pro-choix” ou qu’à chaque fois que vous faîtes cette exception pour le viol, cela se traduit en réalité par le fait que vous êtes capable de vous tenir devant moi, de me regarder dans les yeux et de me dire « Je pense que votre mère aurait dû pouvoir vous avorter ». C’est une affirmation qui a un impact considérable. Je ne dirai jamais quelque chose comme ça à qui que ce soit. Je ne dirai jamais à quelqu’un “Si j’avais pu intervenir, tu serais déjà morte”. Pourtant, c’est la réalité avec laquelle je vis. Je défie quiconque de me décrire comment ce n’est pas le cas. Ce n’est pas comme si les gens disaient “ oh bien sûr, je suis pro-choix excepté pour cette petite fenêtre d’opportunité en 1968/69 afin, que toi, Rebecca, puisse être née. « Non – c’est la réalité cruelle de cette position, et je peux vous dire que cela fait mal et que c’est mesquin. Mais je sais que la plupart des gens ne mettent pas un visage sur ce sujet. Pour eux, c’est juste un concept – un cliché expéditif qu’ils balaient sous le tapis et qu’ils oublient. J’espère qu’en étant un enfant du viol, je peux aider à mettre un visage et une voix à ce sujet.

Lire le reste

Laisser disparaître le panda ?

"C'est une espèce que s'est fourvoyée toute seule dans un cul de sac de l'évolution. Ce n'est pas une espèce résistante"

Évolution: la loi de la jungle.

Je suis plutôt favorable à sauver des espèces-- dans la mesure du possible.

C'est un peu difficile de "laisser faire la nature" devant la beauté. La nature est indifférente. L'homme ne l'est pas.

H/T

6 décembre 2009

Le verset biblique du jour est pro-vie

Le verset biblique du jour selon zebible

Jérémie Ch. 1 v. 5

« Je te connaissais avant même de t'avoir formé dans le ventre de ta mère ; je t'avais mis à part pour me servir avant même que tu sois né. Et je t'avais destiné à être mon porte-parole auprès des nations. »

Beaucoup de pro-choix aiment rappeler aux gens que la Bible ne parle pas de l'avortement.

Mais ils négligent de mentionner qu'à plusieurs reprises, l'enfant à naître est traité comme une personne à part entière. En voici un exemple. Le prophète Jérémie a été désigné comme prophète avant sa naissance. Seule une personne peut remplir cette fonction.

On a un autre exemple dans Luc chapitre 1, lorsque le Jean-Baptiste prénaissant annonce à sa mère la présence du Seigneur, en état embryonnaire.

Les dérapages de l'euthanasie

Ce n'est pas juste pour les malades en phase terminale, selon le fondateur de Dignitas.

Quand on légalise l'euthanasie, on ouvre la porte aux situations suivantes:

Parfois, la douleur est trop grande, et la volonté du patient irréversible, souligne M. Minelli, qui relate le cas d'un jeune homme d'une vingtaine d'années venu le voir après avoir été paralysé par un accident.

«Je lui ai dit de retourner chez lui en relevant que beaucoup de personnes dans sa situation finissaient par trouver un sens à leur vie même avec une mobilité réduite. Quelques mois plus tard, il est revenu en disant qu'il ne voulait plus vivre. Ses parents étaient d'accord. Nous l'avons donc aidé», relate-t-il.

(...)

Une femme en santé de la Colombie-Britannique a parallèlement demandé de pouvoir mourir à Zurich avec son mari, victime d'une grave maladie cardiaque. Les suites à donner à ce type de demande dépendront de jugements attendus en 2010, relève M. Minelli.

La solution à nos problèmes? La mort! Pas d'accord? T'es un Nazi!

C'est le monde en envers

Les laïcistes ne comprennent pas les chrétiens

Exactement:

Alors que nous avons élevé notre enfant dans la religion catholique, que nous lui avons enseigné les messages d’amour de Jésus, que nous lui avons transmis les valeurs de la Bible, l’école vient bousiller notre travail en s’attaquant aux fondements même de notre religion et en sapant la foi de notre garçon !

Voilà pourquoi on ne peut pas, strictement, garder la foi à la maison, ni dans le domaine du privé.

Quand tu es chrétien, tu es chrétien partout-- à l'école, au gouvernement, à l'université, à la télé.

Il est impossible pour un véritable chrétien pour se séparer de ses croyances-- c'est contre sa religion.

En effet, demander les chrétiens de ne pas "imposer" des valeurs sur les autres, c'est-à-dire, relativiser ses principes, ne pas parler de le bien et le mal selon ses croyances, c'est vouloir l'écarter de la place publique.

C'est carrément injuste.

Un couple a le droit de transmettre ses valeurs à ses enfants. Il a le droit d'écarter tout ce qui contredit ces valeurs.

Alors, l'école laïque est, d'après moi, un non-sens pour les chrétiens.

Je sais que beaucoup de chrétiens n'ont pas le choix, et je ne leur blâme pas.

Je m'insurge contre l'idée qu'une école laïque peut être neutre et ne pas affecter la foi des jeunes.

Mais pour les laïcistes, ils se fouent complètement de la foi des jeunes. Ça ne leur regarde pas, pis d'ailleurs, plusieurs sont heureux que les enfants perdent leur foi.

Il contrer le discours et affirmer ses droits. Il ne faut pas laisser le gouvernement dicter aux parents comment éléver ses enfants.

Voilà un exemple d'un dérapage de l'euthanasie

Je gage que personne va en parler lorsque le gouvernement Charest va tenir sa commission sur l'euthanasie.

Selon le blogue de Jeanne Smits (un excellent blogue pro-vie que je recommande fortement)il semble que le médecins hollandais ne suivent pas les directives sur l'euthanasie. En ce moment, seulement les bébés gravement malades et qui souffrent présentement sont candidats à être tués. Mais, les médecins euthanasient les bébés qu'ils jugent auront une mauvaise qualité de vie à l'avenir à cause des souffrances futures.

Donc, les bébés ne souffrent pas nécessairement dans le moment.

Je trouve ça barbare. C'est ce que j'appelle un avortement post-natal. Les médecins n'ont pas une boule de crystal. Si les enfants souffrent, ils ont des moyens pour diminuer cette souffrance. C'est juste que ça prend beaucoup d'efforts, pis bof, ces enfants-là vont mourir de toute façon donc ils ne méritent pas l'attention.

C'est un peu ça notre culture de la mort.

Mais il ne faut pas questionner l'euthanasie! La vie humaine compte moins que la volonté des parents, des médecins et des gouvernements. La vie humaine, c'est rien, c'est juste un concept, une idée qu'on peut relativiser à volonté, par rien n'est absolu dans le monde.

C'est ça la culture de la mort. L'Occident est dans le déni.

Il faut comprendre le jeu sur le prétendu débat sur l'euthanasie

Le blogue de Campagne-Vie Québec a un billet interessant sur le "débat" que le gouvernement veut lancer:

Qui de la commission rédigera le rapport, et correspondera-t-il nécéssairement à l'opinion des experts? Mais surtout: QUI SERONT CES EXPERTS? Est-ce que 10 d'entre eux seront pour l'euthanasie, 10 contre? Qui les choisira, et selon quels critères? Cela me fait penser aux "experts" sélectionnés par la Société royale du Canada pour étudier la question "des décisions de fin de vie", 4 des 6 étant des pro-euthanasie acharnés de longue date.

Quand le gouvernement veut lancer un débat, c'est parce qu'ils ont déjà une prise de position. Il ne faut pas être naïf.

Pis comme le Québec est tricotté serré et souffre de la pensée unique, et puisque les sondages truqués auprès des médecins démontrent qu'ils favorisent l'euthanasie, et comme le gouvernement pense la même chose, on va présumer que tout le monde est d'accord, pis l'euthanasie va être acceptée malgré les objections de la population, malgré les dérapages possibles.

Parce que c'est comme ça que ça marche au Québec. On ne débat pas. Les élites développent une opinion pis on s'attend à ce que tout le monde suivent, pis inévitablement,c'est ce qu'ils font, parce qu'il ne faut surtout pas sèmer la discorde: personne va t'aimer. Le plus important c'est de s'accorder et être aimé au Québec. Les principes passent par après, à moins que ce sont les principes de la majorité.

5 décembre 2009

C'est pas un boom, c'est un pète.

Ian Sénéchal explique le phénomène du prétendu "baby boom" qui a vu le nombre de naissances grimper pas (attention!) QUATRE pour cent.

Ayoye, un gros quatre pour cent. Donc l'implosion démographique est retardée pour un autre 2 ou 3 ans. Félicitations. Plus de temps pour inquiéter sur son avenir sans prendre de mesures concrètes.

Un médecin en soins palliatifs donne l'heure juste sur l'euthanasie

Le blogue de Campagne Vie cite le Dr Serge Daneault, qui pratique la médecine palliative à l’Hôpital Notre-Dame du CHUM et à domicile à partir du CSSS Jeanne-Mance. Ses refléxions ont fait partie d'un article de la Presse (qui ne semble pas être sur internet).

C'est vraiment bon! Lisez-le au complet!

Pourquoi un tel engouement pour l’euthanasie dans notre société québécoise ?

D’abord, toutes ces personnes qui demandent la piqure finale sont profondément souffrantes, même si la médecine soulage de plus en plus efficacement la douleur physique. Nos malades dans notre système de santé souffrent parce qu’ils sont condamnés comme des numéros et abandonnés par une structure qui gère le chaos de façon inhumaine. Les médecins, eux aussi, souffrent en silence souvent autant que leurs patients, car ce système est générateur de souffrance. Les parents souffrent également parce qu’ils n’acceptent pas la souffrance du malade et qu’ils ne voient pas de lumière au bout du tunnel. Ils veulent en finir au plus vite.

4 décembre 2009

Une suggestion pour le Québec

Santorum: Conservatives Must Battle 'Toxic Tide' of Pop Culture more than Politics

WASHINGTON, D.C., December 4, 2009 (LifeSiteNews.com) - Former Pennsylvania Senator Rick Santorum last night urged leaders of the conservative movement to turn their resources towards countering the deluge of liberal pop culture, a front he considers more critical in the long-term than specific political battles.

"I will assure you that the vast majority of the American public has very little idea what is going on in the halls of Congress right now, as far as who's speaking on the floor of the Senate," said Santorum at the 2009 Paul Weyrich Awards Dinner Thursday evening. "But I can tell you millions are watching TV shows tonight ... hundreds of millions, and we are absent from those screens."

Remplace "Americans" avec "Québécois" et "Montréal" pour "Hollywood" pis le message est tout aussi vrai pour la droite québécoise.

J'aime l'idée de réduire l'État, mais le fondement du changement politique c'est la culture et les valeurs.

Épater le gauchiste.

Les raisons derrière l'avortement

Selon une étude américaine:

Avortements « Lifestyle » 99,16 % :

. Ce n’est pas le moment

. En ce moment, je ne peux justement pas me permettre un enfant

. Je ne voudrais pas être une mère célibataire / Problèmes de couple

. Un bébé bouleverserait ma formation

. Mes enfants sont grands

. Je ne voudrais pas que d’autres sachent que je suis enceinte

. Mon mari (mon ami, mes parents) voudrait (voudraient) que j’avorte

La santé ou la vie de la mère est en danger 0,42%

Inceste ou viol 0,22 %

Il se peut que l’enfant ait une malformation 0,20%

Et:

Maria Grundberger, sage femme, qui depuis dix ans conseille les femmes devant un centre d’avortements à Munich, parle de plusieurs niveaux de motivation, qui très souvent relèvent de la peur : « peur de la responsabilité, peur d’être abandonnée par leur partenaire, de perdre leur emploi ; peur de devoir interrompre leur formation. » Souvent, dit-elle, il s’agit simplement aussi de la réalisation de soi : l’enfant n’était pas planifié, on a rebondi professionnellement et on ne voudrait pas tout gâcher. « Souvent les femmes évoquent tout d’abord des problèmes financiers qui, effectivement, peuvent aggraver le conflit », constate la sage-femme. « Et quand on prend ces femmes au sérieux, c’est alors seulement que les motifs véritables se font jour. Pour beaucoup de femmes, se décider pour ou contre l’enfant est une charge telle qu’elles peuvent difficilement tenir le coup. Alors, elles avortent, en pensant qu’après, cela ira mieux pour elles, et c’est seulement a posteriori qu’elles comprennent que ce peut être pis encore. »

Il y a un grand lavage de cerveau dans notre société concernant la gravité de l'avortement. Après son avortement, la femme est supposée mettre tout derrière elle et vivre comme si rien ne s'est produit. Mais, en fait, le corps sait que la vie a été anéantie. Même des pro-choix les plus hardies ont été affectées par leurs avortements. Être enceinte n'est pas quelque chose de banale. C'est la vie qui pousse. On a tendance à réduire l'embryon à un amas de cellules, mais les apparences de l'embryon ne convient pas toujours la signification philosophique qu'on donne naturellement à la vie et la personne humaine. On se reconnaît dans les autres. Quand on met fin à la vie, il y a des sous-entendus très sérieux à ce geste qui ne sont pas évidents parce qu'on conceptualise le geste comme étant l'extinction de quelques cellules et l'expulsion de tissue. Mais notre pensée, nos sentiments ne sont pas tous construits par notre volonté. On est, en quelque sorte, programmé de réagir face à la mort, même au niveau du subconscient.

C'est pour ça que les femmes regrettent leurs avortements, malgré leur dévotion au "libre choix". Aucune idéologie ne peut effacer la réalité. L'idéologie de l'avortement est construit sur des mensonges.

3 décembre 2009

L'euthanasie et la portée des mots

Il semble que le gouvernement Charest va lancer un débat sur l'euthanasie.

D'après moi, c'est une stratégie de détourner l'attention sur la corruption au sein du gouvernement. Rien fait oublier les manchettes comme un débat sur un sujet controversé.

Remarque comment l'article de la Presse Canadienne est biasée: il n'y a aucune mention des arguments contre l'euthanasie. On dirait que l'acceptation de cette pratique est une conclusion inévitable.

On parle de "droit de mourir dignement".

Mais est-ce que la mort est quelque chose de digne.

Pensez-y deux minutes.

La mort est souvent laide, même s'il n'y a pas de grosses souffrances. La face est laide. Le corps et laid. On est souvent maigre à l'os.

Est-ce que c'est "mourir dignement"?

Notre conceptions de la personne humaine et de la dignité est tellement arbitraire, que parler d'une mort "digne" peut certainement entraîner des dérapages.

On peut envisager un jour où, selon nos conceptions arbitraires, juste le fait d'être diagnostiqué avec une maladie terminale peut être "indigne". Souffrir la chimiothérapie peut être "indigne" (perdre ses cheveux, la fatigue, les vomissements, c'est indigne!) On peut demander la mort tout de suite.

Mais le problème n'est pas la dignité. L'être humain, en tant que tel, possède de la dignité, malgré ses apparences. Mais notre société n'est pas capable d'aller au-delà de ses apparences et des circonstances pour saisir cette dignité. De nos jours, la dignité est quelque chose d'extérieur, d'acquis, qui peut se perdre sous telle ou telle condition.

Mais la dignité ne peut pas se perdre.

Certaines choses peuvent ne pas répondre à la dignité humaine, comme des soins inadéquats, de la négligence médicale.

Mais les soins en tant que tels n'apporte rien à la dignité.

Et la mort n'apporte rien à la dignité.

La mort n'est pas quelque chose qui correspond à la dignité humaine. C'est pour ça qu'il ne faut pas le provoquer (bien qu'on peut l'accepter).

Il faut aussi parler des vraies choses.

Ce qu'on cherche c'est de donner permission au système de santé de tuer un patient.

C'est pas "le droit de mourir dignement".

Ça c'est l'euphémisme qu'on veut lui donner.

On veut donner la permission aux médecins de tuer le patient en manque de la volonté de vivre, à cause que d'un problème d'un niveau psychologique, qui fait en sorte que la personne est incapable de composer avec sa situation.

C'est ça l'euthanasie.

Au lieu de dire: c'est inacceptable, on va aider la patient à retrouver le goût pour la vie, un sentiment que son existence ait une valeur-- on dit: bon, s'il veut mourir, on va le tuer.

Qu'est-ce qui valorise la personne plus: lui aider à être heureux, ou l'aider à mourir, uniquement à cause de sa volonté?

C'est pas parce qu'une personne a un désir qu'on est obligé de le respecter. Une personne peut bien être en erreur sur ce qu'il a de besoin.


Le moment qu'on ouvre la boîte de Pandore sur l'euthanasie, on n'y reviendra plus, pis les "exceptions" vont devenir la règle générale. Les administrateurs vont vouloir euthanasier des patients pour faire place à des patients qui ont plus de chances à survivre à leur maladie. On ne ressentira plus le besoin d'investir dans les soins palliatifs, parce que l'euthanasie existe de toute façon. Et les patients à l'avenir sentiront le besoin de mourir pour ne pas être un fardeau sur la famille.

Mais j'ai l'impression qu'on ne verra pas les deux côtés de la question lors de ce "débat". C'est encore le "consensus" québécois qui prime, qui va mener à la maudite pensée unique québécoise.

2 décembre 2009

L'euthanasie légale: la solution n'est pas si facile que ça

Els Borst, la ministre néerlandaise qui a promu la légalization de l'euthanasie en 2001, a admis que cette mesure était prématurée lors lors d'un entretien avec l'anthropoloque le Dr Anne-Mei The dans son livre Ceux qui donnent la délivrance à côté de Dieu. La ministre aurait voulu qu'on met plus d'accent sur les soins palliatifs. C'est ce qu'elle a admis

C'est supposé d'être si simple: si quelqu'un en phase terminale veut la mort, qu'on honore sa décision et laisse les gens libres de le faire.

Mais une fois que la mort est proposée comme une solution comme n'importe qu'elle problème personnel, ça vient trop facile de se fier là-dessus, au lieu de trouver des solutions qui valorisent la vie humaine. Provoquer la mort, ça semble facile. Accompagner du monde dans leur maladie, ça peut être douloureux (pis ça peut coûter cher).

Mais, dans notre société, on vit comme si la volonté personnelle et la capacité de disposer librement de son corps-- sans prendre compte des conséquences et des implications-- était un absolu, voire même un dogme.

Demander la mort, ça n'affecte pas que la personne qui demande. Ça affecte les médecins, la famille, le système de santé, les autres patients et ainsi de suite.

Les gestes individuels ne sont pas isolés des grands enjeux de la société.

D'ailleurs, les médecins néerlandais vivent difficilement ce régime d'euthanasie:

Que l'euthanasie ne soit souvent pas la « bonne » solution même pour ceux qui en acceptent le principe apparaît dans le fait que la plupart des médecins estiment que la lassitude de vivre ne la justifie pas, mais que ce motif progresse dans les demandes faites par leurs divers patients au fil des ans. De plus en plus souvent, ils ont affaire à des « personnes profondément malheureuses, souvent seules, qui se sentent de trop dans la société et du coup, veulent mourir ». Dans ces cas, ce sont plutôt l'accueil et les soins offerts à ces personnes qui devraient être améliorées plutôt que de mettre fin à leur vie.

Pour Anne-Mei The, l'euthanasie légale, loin de régler les problèmes de fin de vie, les a accentués, à la fois pour les malades, surtout ceux qui sont incapables d'exprimer leur volonté, pour leurs familles et pour les médecins, tout en empêchant que les médecins néerlandais commencent à se familiariser efficacement avec les soins palliatifs.

On ne peut pas créer un système de santé qui soigne si on permet le système de santé de tuer. Le système de santé qui tue devient un système qui règle les problèmes personnels et sociaux par la mort. C'est arriver avec l'avortement, ça va continuer sous un régime de l'euthanasie, si ça continue.

Il faut se débarrasser de cette idée que la volonté individuelle de la personne prime sur sa personne dans toutes les situations. On n'est pas des atômes.

1 décembre 2009

Porquoi les pro-vie ne préconisent-ils pas la contraception?

Parce que la contraception fait partie du problème. Selon un médecin qui travaille dans le domaine de l'avortement à Bordeaux:

Le docteur Sandrine Frantz, travaille au sein du service de Claude Hocké, elle assure que le nombre d'IVG en 2009 est le même qu'il y a trente ans. La libération des moeurs, la prévention, les actions autour de la contraception n'ont rien changé.

Une femme qui croit qu'elle peut tomber enceinte va limiter son activité sexuelle, voire même pratiquer de l'abstinence.

Mais quand un grand nombre de femmes croient qu'elles ne peuvent pas tomber enceinte, elles vont avoir plus de rapports sexuels, sous l'illusion qu'une grossesse est quasiment impossible.

Quand la grossesse survient dans ces conditions, c'est normal que les femmes aient recours à l'avortement. Elles ne prévoyaient pas du tout tomber enceinte. Elles ne sont pas prêtes à assumer la responsabilité.

Alors, la contraception n'est pas une solution. Ça rend pire, au niveau collectif.

La contraception donne aussi l'impression qu'une grossesse est un "danger", un genre de maladie qu'il faut éviter. C'est de la "protection" contre quelque chose d'indésirable.

Mais est-ce que la vie devrait être traiter ainsi-- comme quelque chose d'indésirable?

Quand on ne valorise pas la vie, il est inévitable qu'on déhumanise les personnes qui sont inconvénients, parce que "personne" et "vie" sont synonymes.

Voilà ce qui est à la base de l'avortement-- le désir d'objectifier la vie humaine comme quelque chose d'indésirable. La vie est seulement accueillie selon nos disponsibilités et non pas comme un être désirable en soi.

L'amour de l'être humain est devenu quelque chose facultative dans notre culture.

L'ironie de la rectitude politique et sa réglementation de la parole

Point de Bascule a traduit un article de Mark Steyn:

Pourtant, on continue d'entendre le même refrain dans les corridors du pouvoir: une liberté d'expression qui permet de dire tout ce qu'on pense vraiment mènera à des génocides à moins d'imposer «des limites raisonnables ». En fait, c'est l'inverse qui est vrai: une culture réglementée et surveillée par les agents de la rectitude politique mène aux meurtres. Je ne fais que spéculer ici, comme le fait la commissaire Lynch au sujet de ma prose meurtrière. C'est arrivé tout récemment quand 13 hommes et femmes dont une enceinte, ont été abattus le 5novembre à Fort Hood par le major Nidal Hasan, un musulman. Ce meurtrier a profité constamment de la rectitude politique à chaque étape de sa carrière avant le drame. Dans les jours qui ont suivi la tragédie, les révélations les plus absurdes et aberrantes ont fait surface. Une caricature parue sur le site du blogueur Scaramouche de Toronto les résume en quelques mots: «Voici votre cerveau. Voici le cerveau de la rectitude politique» et l'on voit un cerveau rabougri.

Le major Hasan ne pouvait exprimer plus clairement ce qu'il était et ce qu'il pensait vraiment. Il avait fait écrire sur sa carte d'affaires «SoA » - c'est-à-dire «Soldat d'Allah ». Durant ses études en psychiatrie, il avait été réprimandé pour avoir tenté de convertir des patients à l'islam et ses condisciples lui reprochaient sa constante «propagande anti-américaine», mais comme le souligne Associated Press: «La crainte de se faire accuser de discrimination envers un étudiant musulman a empêché ses supérieurs de porter plainte officiellement contre lui.»

C'est ça le cerveau de la rectitude politique.

Le problème avec la rectitude politique, c'est qu'elle cherche à gérer nos paroles pour qu'elles confirment à un agenda politique.

La rectitude politique nos obligent de nous trahir, de négliger ses perceptions, et de ne pas être honnête avec nous-mêmes.

Je comprends le désir de ne pas vouloir être raciste, et de ne pas se fier toujours à des premières impressions. Mais, en même temps, il ne faut pas être dupe. Ni esclave aux idées reçues. Si quelqu'un aurait eu le courage de dénoncer Hassan, 14 personnes (incluant un enfant à naître!) serait probablement vivant aujourd'hui.