10 juin 2010

La femme et les idéologues de l'avortement

Aujourd'hui, le blogue de Vincent Marissal contient des extraits d'une lettre ouverte écrite par une dénomée Soeur Marguerite, qui est en colère contre le Cardinal Ouellet.

C'est comme si elle n'a pas entendu du tout ce que le Cardinal a dit:

Je ne suis pas en faveur de l'avortement, mais c'est la seule aide que la société donne à ces femmes et vous voulez la leur enlever sans la remplacer par quelque chose de plus humain et respectueux de la Vie, la vraie Vie. L'avortement n'est pas une vraie solution, car après, la femme continue à porter son lourd fardeau et personne n'est là pour l'aider.»

Mais de quoi qu'il parle depuis un mois?

Le Cardinal n'a jamais traiter qui que ce soit de criminelle. Ce n'est pas parce qu'une femme commet un geste qu'elle est nécessairement coupable. La distinction entre la culpabilité objective et subjective devrait être rudimentaire pour une religieuse.

Remarquez comment elle se rabache sur les hommes.

Oui, les hommes ont leur part de responsabilité. Souvent ce sont les hommes qui forcent la femme d'avorter.

Mais ce n'est pas toujours le cas.

Je m'arrête ici pour souligner une disttinction.

L'opposition pro-vie n'est pas normalement à l'intention des femmes qui avortement. Bien que ses gestes sont remises en question, on comprend qu'elles se sentent obligées, qu'elles n'ont "pas le choix" (quelle ironie!)

L'opposition pro-vie s'addresse en vérité contre les idéologues et les travailleurs de l'industrie de l'avortement.

Parce que c'est eux qui souvent véhiculent des mensonges, des distortions et tout la propagande pro-avortement.

Aux États-Unis, on voit comment l'industrie de l'avortement est dirigée par des gens douteux, et que les pratiques sont nébuleuses. Par exemple, des infirmières qui font des avortements, ou de l'information biologique qui n'est pas véridique (ex: le foetus n'est pas un être humain).

On connaît mal le terrain en ce qui concerne l'avortement au Québec. On peut soupçonner que des choses semblables arrivent ici, mais on n'a pas de preuve.

Les pro-vie ne doivent pas être toujours sur la défensive. Ils doivent mettre de l'avance ce dont nous dénonçons. Les gens dans le moment comprennent le débat sur l'avortement comme concernant la femme. Mais, si on met de l'avance la réalité de l'avortement-- dans tous ces aspects-- on ne peut plus être décrits comme "déconnectés" de la réalité.

Mais voilà, ça prend des effectifs pour le faire. Si les pro-vie n'osent pas, la bataille est perdu d'avance. On ne mérite pas l'approbation de Dieu. On n'a pas le droit de rester timide.

2 comments:

Éléonore a dit…

J'ai lu cette fameuse lettre.... j'ai même cru que c'était un fake, un hoax, écrit par une personne qui se disait religieuse mais ne l'etait pas. Je ne pouvais pas croire qu'une religieuse comprenait si peu la position du pape et de l'évêque et irait écrire contre son supérieure hierarchique dans l'église.

Pour ma part, je crois que c'est la société toute entière qui est criminele ! Criminel de permettre l'avortement, criminel de taire la réalité, criminel de faire croire que les femmes sont donc ben mieux sans enfant, criminel de ne pas soutenir les femmes enceintes, criminel de permettre la promiscuité sexuelle à tout vent, criminel de permettre à des mères d'insiter pour que leur filles avortent, etc etc etc.

Par contre la bonne soeur ne connait pas non plus la totalité de la réalité des avortements, il ya pas juste des cas pathétiques et dramatqiues, il y aussi ceux de femmes et d'hommes qui devenus insensibles et égoistes se foutent vraiment de tout sauf de leure petite personne !

Suzanne a dit…

Les religieuses comprennent bien la position de l'Église. Elles s'en foutent.

L'Église québécoise et canadienne est dans un état lamentable. C'est n'importe quoi.

Pis je suis d'accord qu'il existe des gens qui ne veulent rien savoir de la grossesse MÊME avec de l'aide. Il faut être compatissant sans être naïf.