31 janvier 2010

Des pressions s'exercent pour que le Canada bannisse le voile intégral

Par qui?

Par UNE auteure.

C'est clair que la journaliste a un agenda politique.

Je vis dans un quartier où il y a beaucoup de musulmans.

Je connais une femme qui porte la niqab, et je n'ai jamais vu de burqa.

C'est un problème inexistant.

Je suis pour la vigilance contre l'extrémisme. Je n'ai pas de patience pour ceux qui tuent au nom de leur idéologie. Je n'ai pas de patience pour ceux qui nous imposerait la Sharia.

Mais la liberté de religion est quelque chose qu'on doit respecter.

Ce que je favoriserais serait une loi qui obligerait les gens de se montrer la face, sauf exception (e.g. l'hôpital).

On devrait être capable d'identifier les gens dans la rue. Il me semble que c'est une question de sécurité publique.

30 janvier 2010

Un blogueur racconte son cheminement vers l'Église catholique

Miguel Morin a témoigné de son cheminement qui l'a mené à devenir un catholique pratiquant en trois parties. Voici, selon moi, le passage le plus critique:


Les chrétiens ont, de toutes les religions que j’avais étudiées, l’affirmation la plus audacieuse que l’homme a jamais formulée : Dieu lui-même s’était incarné et était venu sur Terre. Si cela était vrai, ils devaient nécessairement y avoir une trace de ce fait dans l’histoire. Je me suis donc mis à étudier l’histoire du christianisme pour trouver d’un point de vue purement historique ce qu’étaient et faisaient les premiers chrétiens, c'est-à-dire, ceux dont les enseignements étaient authentiques et « fraîchement reçus » par Jésus-Christ. Cette Église devait donc non seulement exister dès le départ, n’avoir jamais changé ses doctrines et exister encore aujourd’hui. J’avais donc la certitude de ne pas me tromper si je retrouvais l’Église chrétienne qui correspondait à ces trois critères.

J’avais alors presque 18 ans et faisait mon entrée au cegep. Plus mes recherches avançaient, plus je me rendais compte que l’Église Catholique concordait avec ces trois critères. Aussi, plus j’en apprenais sur les premiers chrétiens et les premiers Pères de l’Église, plus tous ces gens ressemblaient beaucoup plus aux Catholiques qu’aux autres églises chrétiennes. Ce qui au départ, je dois l’avouer, ne me plaisait pas beaucoup. Cela ne me plaisait pas car j’avais l’impression d’avoir perdu 3 ans de ma vie à chercher pour quelque chose que j’avais déjà sous le nez. Mais, d’un autre côté, je me disais qu’au moins j’aurai sorti de cette expérience plus convaincu que je ne l’étais avant mes recherches. J’essayais donc encore de tout retourner les faits et les scénarios dans ma tête et de voir s’il ne pouvait pas y a voir une autre église qui pouvait concorder à ces trois critères, mais je n’en ai pas trouvé d’autre. Comprenant alors ce que cela impliquait, je me mis à retourner graduellement à la messe, chose que je ne faisais avant environ qu’une ou deux fois par année à Noël ou Pâques.

Les catholiques d'aujourd'hui sont des analphabètes religieux. Si vous n'avez pas investi du temps à apprendre-- comme il faut-- la religion dans laquelle vous avez été baptisés, dîtes-vous que vous ne savez pratiquement rien sur votre fois.

Je vous le jure, en tant que catholique pratiquante et instruite, vous ne savez rien et que vous n'avez pas les connaissances pour commenter que ce soit concernant la foi catholique ou les énoncés du Vatican. Si vous allez critiquer la religion catholique, vous être aussi ben de le faire de façon éduquée. Vous le devez à vous-mêmes de ne pas avoir l'air ignorants.

L'arrogance syndicale

Marc LaViolette, président du SPQ Libre s'indigne des propos de Pauline Marois sur le dégraissage de l'État:


Au caucus du PQ cette semaine à Orford, la chef péquiste a qualifié d'«un peu élevées» les demandes de hausse salariale de 11,25 % sur trois ans du front commun des employés du secteur public. «C'est du monde ordinaire dans le secteur public!», s'est indigné M. Laviolette, avant d'ajouter: «Dire qu'ils demandent trop... Quand les riches de la société, tous des pourris, comme ceux qui ont pris le beurre à la poignée, les Norbourg ou l'autre Jones, tout le racket de la construction, les PPP et ceux qui ne paient pas leurs impôts... C'est eux qui demandent trop!

Donc, les travailleurs de l'État ont le droit à des salaires élevés, parce qu'il y a des gens riches dans le monde, qui ne paient pas d'impôt et qui arnaquent les gens, et pour remettre les pendules, il faut payer les emplois de l'État. Comme ça c'est juste et tout le monde gagne. *Eye roll*

Ça fait au moins trente ans la guerre des classes et fini, mon cher ami marxiste. La nostalgie des années soixante, ce n'est plus à la mode...Ça nous a coûté trop cher (et quand je dis "nous"-- je parle des gens dans l'âge moyen qui n'étaient même pas nés!)


Pas les simples travailleurs qui se dévouent pour soigner la population du Québec.

Aye, une chance qu'il existe des fonctionnaires! Ils soignent la population du Québec! Ils doivent s'inquiéter la nuit que le monde vont oublier de respirer sans leur aide. Ils sont tellement essentiels à notre bien-être. Où en serons-nous sans eux?

Pour le vice-président du SPQ Libre, Pierre Dubuc, les quelque 475 000 syndiqués du secteur public «s'attendent à ce que leur parti politique défende le secteur public».

Leur parti. Parce qu'on sait que ces employés ont tous adhérés au syndicat volontairement et sont tous d'accords pour appuyer le PQ.

Comment ça se fait que personne dénonce ces propos! On sait que c'est de la foutaise. Mais Le Devoir les publie sans réplique, comme si c'était complètement naturel d'affirmer de telles choses.

N'est-il pas temps qu'on exige des syndicats qu'ils disent la vérité et qu'ils agissent avec plus de transparence? Les 475 000 employés de l'État n'ont jamais demandé de faire parti de leur organisation. Et je suis certaine qu'il y en a qui serait même d'accord avec Mme. Marois.

Vous savez, la ville d'Ottawa et la ville de Québec sont des villes où siegent des gouvernements et qui ont tendance à voter Conservateur-- surtout dans la banlieue.

Vous savez pourquoi?

Parce que personne connaît mieux qu'un employé de l'État le gaspillage et les niaiseries qui se passent dans les départements gouvernementaux, surtout au nom de satisfaire les syndicats et la rectitude politique. Les programmes bidules, les dépenses inutiles à la fin de l'année fiscale pour préserver les budgets, les abus dans les contrats,etc. Mais personne dit les choses comme elles sont dans ces milieux, parce qu'on risque de froisser les esprits étatistes.

Pierre Dubuc estime qu'il est temps qu'on «revalorise le rôle de l'État au Québec», et que cela passe par «la revalorisation de ses employés». Et pour ça, «ça prend des bons salaires», dit-il. En plus, des augmentations, ça aide l'économie: «Si Mme Marois s'oppose à une augmentation de la TVQ sous prétexte qu'il faut continuer à stimuler l'économie, alors raison de plus pour donner de bonnes augmentations de salaire au secteur public. Ça serait un stimulus économique important et ça aura un effet d'entraînement sur le secteur privé.»

Voilà quelqu'un qui ne connaît rien de l'économie. L'économie va reprendre quand il y aurait de la création de la richesse. Prendre l'argent des contribuables par le biais de la machinerie inefficace de l'État pour ensuite le redistribuer à des gens qui ne contribuent rien au produit domestique brut ne crée pas de richesse-- ça freine la circulation de l'argent qui pourrait servir à la consommation et à investir dans des nouveaux projets.


M. Dubuc explique la position de sa chef ainsi: «Je pense qu'elle se colle sur les sondages.»

Non, en démocratie, il ne faut surtout pas se fier aux sondages pour connaître l'opinion des gens et gouverner selon leur volonté.

29 janvier 2010

Pourquoi je méprise le nationalisme québécois

Le Journal de Montréal crie au scandal:



Le recteur de l'Université du Québec en Outaouais est payé par Québec,[mais] il verse ses impôts en Ontario.

Ça a fait la Une, imaginez-vous!

Il n'y a pas assez de choses qui se passent dans le monde de l'actualité, qu'il faut se pencher sur ce commérage!

Une des filiales de l’Université du Québec est dirigée par un haut fonctionnaire qui vit et paie ses impôts en Ontario, révèle une enquête du Journal. La situation choque plusieurs étudiants et professeurs, mais laisse indifférent le principal intéressé. «Je suis un Canadien, lance-t-il.

(...)

Cela fait en sorte qu’il paie son impôt provincial en Ontario plutôt qu’au Québec, une façon pour lui d’économiser plusieurs milliers de dollars par an. Juste avant les Fêtes, le gouvernement Charest a renouvelé le mandat de Jean Vaillancourt à la tête de l’UQO. Cela a irrité certains employés de l’institution, qui en ont alors profité pour dénoncer la situation au Journal.

Ces professeurs jugent inconcevable qu’un «symbole » du Québec francophone, qui avait été inauguré par le gouvernement de René Lévesque en 1981, soit dirigé par un résident de l’Ontario. «Aucun inconfort avec ça »


On dirait que les étatistes québécois considèrent qu'une personne à l'emploi du gouvernement comme une extension de l'État.

Il n'est pas un être humain avec ses propres intérêts, ses préféfences, ses raisons à lui.

Une fois que tu es employé de l'État, tu n'es pas un individu libre, tu dois "représenter" la collectivité.

Connaissez-vous Jean Vaillancourt avant cet article?

Mon non plus.

Un symbole du Québec? Un symbole québécois, ça serait quelqu'un que tout le monde connaîtraient.

C'est tout à fait ridicule considérant le fait que des milliers de gens traversent les ponts à chaque jour pour aller travailler. Dans la Région capitale, c'est complètement normal. Personne ne s'obfusque à cause de ça. Il y a des professeurs francophones venant du Québec qui travaillent en Ontario. C'est un scandal, ça?

Les gens traversent les ponts ici, sans trop prendre compte des frontières.

Mettons que l'article est écrit d'un point de vue Montréal-est-le-nombril-du-monde, avec la mentalité de mémère du fond de rang.

Au Québec, parmi ben des gens, la mentalité c'est de supprimer sa pensée, ses intérêts, ses préférences, ses biens, etc pour l'état et le bien collectif.

Pourquoi est-ce qu'un recteur n'aurait pas le droit de vivre en Ontario?

Pourquoi qu'il serait obligé de ne pas choisir un quartier qu'il aime au lieu d'être contraint de vivre dans un quartier qu'il aime moins?

D'ailleurs, au Canada, il est illégal pour un employeur d'exiger qu'un employé demeure dans un endroit précis.

On ne vit pas pour la collectivité. On vit pour soi-même. Je ne dis pas qu'on ne doit jamais penser à la collectivité. Mais l'individu a des droits; il est un individu en premier est un membre d'une collectivité en deuxième. Le Québec n'est pas une tribu et les Québécois ne devraient pas agir de la sorte.

Les nationalistes ne comprennent pas que les gens n'aimeront jamais une culture qui ne rend pas les gens leur liberté.

Pauline Marois offre au gouvernement Charest une occasion inespérée de réduire la taille de l'État

«Dégraisser» avant de taxer plus, propose le PQ

Dégraisser? Plutôt entamer un pontage gastrique!(Gastric by-pass surgery pour mes amis anglophones)

La chef du Parti québécois, Pauline Marois, demande au gouvernement Charest de «dégraisser» l'État avant d'augmenter la TVQ, les impôts ou les tarifs de certains services publics. Elle propose l'abolition des 18 agences régionales de la santé et veut des sociétés d'État plus performantes.

Awaille Charest! Cour avec! C'est le temps de sabrer-- n'attends pas que les syndicats s'organisent!

Voici ce qu'il devrait faire.

Choisir tous les agences, les organismes, les départements qu'il veut couper.

Ensuite, proposer de couper deux fois plus que ça. Choisir des organismes dont leur élimination ne passera pas, example: le budget des hôpitaux et de l'éducation.

Quand l'opposition capote, propose un compromis et concéde par principe à certaines objections, dans le but de réaliser la co-opération bi-partisane.

Ensuite coupe juste ce qu'il avait prévu de faire au début.

Voilà, la taille de l'État est réduit. Pis Charest a l'air fin, en unissant "tout le Québec" dans un exercice de responsabilité fiscale. (On sait quand qu'on parle de "tout le Québec, ça veut rarement dire "tout le Québec, mais c'est comme ça ça se parle dans les cercles politiques et médiatiques.)

28 janvier 2010

Pas impressionée par le nouveau parti à droite

Un parti comme celui-ci ne serait qu'une autre version du Parti Libéral, mais avec un penchant plus souverainiste.

C'est toute la même gang qui ont permis la taille de l'État de gonfler.

Comme Dr. Phil dit: The best predictor of future results is past results.

Les conservateurs québécois ne vont pas à la racine des choses.

À titre d'exemple:

Joseph Facal n'est pas un gars qui cherche à réduire la taille de l'État. Il veut juste balancer le budget pour pouvoir être capable de payer les programmes sociaux.

Les gens dits conservateurs sur la scène politique québécoise ne sont pas des véritables conservateurs.

Ils croient en l'État. Pour eux, c'est tout à fait normal que l'État essaie de gérer la vie des gens. Des programmes sociaux? Tout à fait désirable! Subventionner l'économie? Bien oui!

Tant et aussi longtemps que les gens de droite n'abandonnent pas ces prétendants au conservatisme, ils seront déçus. L'histoire de l'ADQ va se repéter.

Ce que les conservateurs doivent réaliser c'est que c'est que l'origine du marasme québécois n'est pas dans les chiffres, les analyses, les politiques, les partis, les élections, et toute l'apareil du jeu politique auquel on est habitué à porter attention.

Le problème est d'ordre philosophique.

Il faut commencer par comprendre que la réalité fonctionne par des règles. Que l'être humain est faible et égoïste; qu'il a tendance à se servir du pouvoir pour ses propres intérêts; qu'un gouvernement existe pour garantir la liberté des gens et non de s'occuper du monde, surtout le monde en mesure de s'occuper d'eux-mêmes.

Alors, il faut limiter l'État à des sphères précis-- la défense, l'infrastructure, la justice, et possiblement des programmes sociaux de derniers recours-- et laisser les gens s'occuper d'eux-mêmes. C'est drôle comment des gens dépendents deviennent indépendents quand ils sont obligés.

Les droitistes de la base doivent commencer par créer une culture politique où le véritable conservatisme n'est pas une abération, mais une normalité. Que les faux conservateurs-- qui sont en fait des Red Tories-- soient réléguer aux Libéraux. Regarde leur chef-- un ex-Progréssiste Conservateur, viré Libéral sans radicalement changer son orientation politique. Ça prouve qu'il n'y a pas de différences significatives entre les deux.

Je ne comprends pas qu'il n'y ait pas plus des droitistes avec plus de gueule, plus de panache qui s'expriment sur les questions de fonds, de l'ordre culturel et philosophique. Qu'est-ce que vous attendez pour changer les choses? Je sais que je ne suis pas seule, mais j'ai l'impression d'être la seule qui parle des vraies choses.

Pas pour rabaisser les blogueurs plus cérébrales-- mais come on, il n'y a personne qui resente une certaine exaspération avec toute la structure socio-politque au Québec et au Canada? Sans une base militante, un mouvement n'est rien. J'ai l'impression que les droitistes au Québec manque du feu dans le bedon, selon l'expression anglaise. C'est comme s'ils se résignaient à leur marginalisation, tout en grognant contre le statu quo.

Quand est-ce que le monde va arrêter de se laisser diriger par la rectitude politique et la peur de ne pas être aimé? C'est comme une plaie au Québec.

Baisse ta tête pis n'attire pas d'attention.

Comment penses-tu que les choses vont changer?

Il faut empêcher les féministes de définir la misogynie

En Suisse, un comité pro-vie organise une pétition pour tenir un référendum pour empêcher que l'État paie pour les avortements.

Bien sûr, les féministes réagissent.

«C’est une terrible régression. En s'attaquant au droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) pour toutes les femmes, les forces les plus rétrogrades et misogynes de notre pays aimeraient imposer une inégalité de traitement d'un temps que nous pensions révolu», ont dénoncé, ce matin, Salika Wenger, Maria Perez et Ariane Arlotti, trois élues municipales d’AGT. Un comité genevois plus large devrait être constitué.

C'est de la rhétorique pûrement idéologique, mais certaines médias prennent pour acquis que quand des féministes disent que c'est misogyne, c'est officiel: c'est misogyne.

C'est pas parce qu'un mouvement se nomme "mouvement des femmes" qu'il possède la vérité absolue sur les femmes.

Les médias n'ont aucun esprit critique en cette matière.

On peut croire que le foetus est un être humain à part entière et qu'il mérite de la protection légale sans pour autant penser que la femme est juste bonne pour faire la cuisine.

La définition de misogynie des féministes reposent sur la croyance qu'exiger la responsabilité de la femme envers son enfant à naître est une forme de mépris. Comme si juste les hommes devraient être punis quand ils ne sont pas responsables.

La misogynie, c'est le mépris de la femme: c'est dire que sa personne est inférieure ou de moindre valeur. Dire que le foetus est égal n'est pas diminuer la femme.

Mais pour les féministes, si on n'est pas d'accord avec le féminisme, automatiquement ça fait de nous des misogynes, malgré nos bonnes intentions.

Pensez-vous sérieusement que les femmes pro-vie se sentent méprisées à cause de l'absence de l'avortement dans leur vie? Pensez-vous qu'elles sont abusées par leurs conjoints pro-vie et qu'elles acceptent cet abus?

Franchement, les féministes en inventent.

Mais personne remettre en question ces suppositions. On laisse parler les féministes sans rien dire par peur de se faire appeler un misogyne.

C'est un peu plus difficile de faire coller l'étiquette quand c'est une femme qui parle. Mais je me suis déjà fait appeler une traître à mon genre (gender traitor) à cause de mon opposition au féminisme.

Quelle niaiserie! Comme si les femmes étaient une tribu auquelle on dévait une allégiance. Ça me fait penser aux suprémacistes blancs.

C'est important que les femmes anti-féministes élèvent leur voix contre ce monopole que nos médias et nos institutions donne au féminisme pour définir ce qui est bien et mal pour les femmes, ce qui est acceptable et inacceptable de croire au sujet des femmes. Pas qu'on devrait tout accepter. Mais il ne faut pas accepter la pensée binaire: que soit on est féministe ou on est misogyne.

Je sais que je ne suis pas seule à le penser. Mais j'aimerais ça entendre plus de femmes le dire!

27 janvier 2010

La rationalisation de l'avortement

Une française parle de son avortement tardif qu'elle a subi en Hollande.

Je ne veux en aucun cas ça pour mon future enfant. C'est le meilleur raisonnement à avoir car c'est plus facile de garder un bébé non désiré et de le rendre malheureux que d'aller avorter et sachant qu'on est en train de tuer ce petit être c'est très culpabilisant, mais au moins je n'ai pas gâché sa vie.

Relisez bien. Elle ne voulait pas gâcher sa vie, donc elle l'a tué. Elle ne lui a même pas donné une chance. Elle aurait pu le placer pour l'adoption-- elle aurait pu rendre un couple très heureux. Ils auraient pu lui donner tout ce qu'elle n'était pas en mesure de lui offrir.

Mais non, il faut lui tuer, pour qu'elle ne soit pas responsable d'avoir gâcher sa vie, comme si tuer n'est pas gâcher une vie!

Quand tu as un enfant, il n'y a pas de garanti que tu ne le gâcherais pas sa vie. Personne a une boule de crystale.

Depuis le début de notre relation il m'avait prévenu et c'est son choix, je le respecte si je suis avec lui c'est aussi pour suivre ses décisions. Je ne voulais en aucun cas le rendre aussi malheureux en gardant l'enfant. C'est égoïste de ma part de dire ça mais je préfère avorter que de perdre mon homme. Peut-être parce que je n'ai pas connu mon père et je ne veux pas faire souffrir mon bébé comme j'ai souffert. C'est très égoïste aussi de garder un enfant que le père ne désire pas.


C'est égoïste de garder des gens en vie? C'est le père qui est égoïste pour ne pas vouloir de son bébé. La madame n'est pas capable de discerner entre le véritable égoïsme et l'amour.


Sinon j'aurais pas avorté, j'aurais été heureuse et j'aurais attendu avec impatience le jour de la naissance alors que le foetus n'étais pas viable, j'aurais fait une fausse couche, j'aurais été encore plus malheureuse non

Je ne veux pas sous-estimer le sentiment de deuil que les femmes ressentent lorsqu'elles avortent ou qu'elles subissent une fausse couche.

Mais la fausse couche n'est pas la faute de la femme. Il y a des consolations. Parfois, on peut voir le bébé. En France et au Québec, on peut faire enterrer le bébé.

Je ne veux pas trop écrire. La femme a fait quelque chose de terrible, et maintenant elle souffre énormément. J'ai pitié pour elle. C'est clair qu'elle était confuse, que dans le fond, elle ne voulait pas de cet avortement. On dirait une femme tellement en manque d'affection qu'elle fait tout pour plaire aux autres.

L'avortement, c'est d'la marde.

26 janvier 2010

Rejeter l'enfant à naître: pas progressiste, selon certains

Socialistes pour la Vie:

En fait de Progrès, l'avortement ne fait que détourner la société des vrais problèmes de précarité. La société contemporaine fait cette réponse aux femmes en détresse : "Si ton enfant est un fardeau, avorte", ce qui est proprement scandaleux au XXIème siècle, et qui devrait être considéré comme révoltant pour quiconque partage un engagement social.

Témoignages de femmes et leurs expériences avec l'avortement

De ivg.net, un site anti-avortement:

Virginie (Posté le 22-12-09) J'ai subi une IVG au mois de septembre dernier. J’ai eu une grossesse sous pilule. Etant étudiante, avec mon ami nous avions décidé d'interrompre cette grossesse Les médecins m’ont conseillé de faire une ivg par médicaments. J’ai pris un rdv pour prendre les premiers médicaments devant une infirmière (le vendredi ) puis le lundi, nouvelle prise de comprimés chez moi et là une longue journée commence : Des douleurs atroces au ventre ; On a donc filé a l’hôpital avec « comme prévu » des vomissements et personne pour nous aider. Jai eu ensuite d’autres comprimés. Les douleurs ont été beaucoup moins importantes. En fin de journée, j’ai eu une éco pour voir si tout était parti et le médecin a dit que je pouvais partir. Arrivée devant chez moi, je me lève de la voiture et j’avais perdu énormément de sang à en faire une flaque au sol. On a appelé l’hôpital et le service d ivg était fermé. Donc nous sommes allés aux urgences ! Nous n’en sommes partis qu’en fin de nuit ... Depuis cet IVG rien n’a été pareil un moi. Impossible d’avoir un rapport : j’avais mal et je perdais du sang. Je pouvais avoir des règles abondantes au moins 3 fois par mois

Le 6 novembre mon médecin me donne des capsules pour interrompe mes saignements me fait faire une eco. Je les prends le lendemain soir. Mais arrivée chez moi, je sors de la voiture et me lève et je reperdis énormément de sang comme la dernière fois. Urgences à nouveau. Eco à nouveau. Ce fut horrible : Il y a avait encore quelque chose dans mon utérus ! il ma renvoyé chez moi avec des comprimes pour « faire évacuer le reste ». Le vendredi suivant : encore écographie et rien n’était parti ! On me demande si j’ai mangé car « il va falloir faire un curetage » . Le soir j’ai mon intervention. Je sort le surlendemain. Les médecins ne savent pas me dire pourquoi il y avait encore quelque chose dans mon utérus…. Après tout cela, je suis affaiblie physiquement et moralement et en plus j’ai encore des douleurs au ventre. Voila en gros mes péripéties suite a l'IVG. Quand je pense qu’il y a des ados qui font cela en ne disant rien à personne… .Moi je regrette beaucoup mon IVG …j’ai demandé a mon médecin traitant un suivi psychologique mais il dit qu’il ne faut pas se presser. Je retourne faire une éco dans deux semaines. J’espère qu’on me dira de bonnes choses. Mais, maintenant je sais que plus jamais de ma vie je ne referai une IVG.

L'avortement, c'est de la marde. Pas de doute là-dessus. Surtout les avortements chimiques, qui deviennent de plus en plus nombreux en France.

25 janvier 2010

Les hommes et les femmes

Drôle de chronique de Richard Martineau. Encore une fois, les hommes reçoivent un message conflictuel sur les femmes. On disaient que les hommes devraient être sensibles. Maintenant il faut qu'ils soient dominateurs. (Pis c'est pas bon, pis c'est la faute des femmes!).

Moi je dis qu'il faut seulement être naturel. (Tient, un autre avis-- pauvres hommes, toujours en train de se faire dire des choses contradictoires!)

Peut-être parce que ces femmes cherchent des hommes riches et dominateurs qu'elles sont à la recherche, et non en couple. Franchement, l'échantillon de gens du speed dating n'est pas nécessairement représentatif.

Pis ça se peut aussi que les femmes disent des choses sexistes justement pour poigner un gars.

Les femmes d'une certaine manière sont programmées pour rechercher la sécurité. C'est biologique. La femme cherche l'homme qui va protéger elle et ses enfants. Quand tu es enceinte ou tu t'occupes des enfants en baisse âge, la protection et la sécurité est assez importante. Tu ne veux pas que ton homme te lâche; tu ne veux pas à avoir à t'inquiéter sur le loyer quand tu as une grosse bédaine pis tu ne PEUX PAS aller travailler. Je sais que certaines femmes le font, mais je suis convaincue que c'est une minorité qui voudraient vraiment le faire. J'ai déjà travaillé pendant deux de mes grossesses, pis c'est pas un cadeau).

Personellement, je suis pour que les gens restent naturels. Un gars c'est un gars, pis une fille c'est une fille. Il faut essayer de les comprendre juste assez pour ne pas divorcer. Pas moyen de tout comprendre, pis c'est correct. Le mystère des genres rendre le mariage intéressant. Ça serait platte de marier son semblable. Même les couples homosexuels reprennent les rôles masculins-féminins. Dans les couples lesbiennes, il y a la butch, pis la "femme". Les couples gais ont le macho et le "queen". Mon observation personnelle tend à le confirmer. C'est tellement naturel comme formation. On est aussi ben de l'accepter.

24 janvier 2010

L'actualité religieuse et social conservatrice

Parce que je n'ai pas le temps de commenter...

Mgr Schönborn : le Pape va créer une nouvelle Commission sur Medjugorje

« Le jour où j’ai décidé de ne plus être gay »

Entre la burqa et l'exhibitionisme

Lorsque qu'il a été interrogé au sujet de la burqa, le Cardinal Vingt-Trois de Paris a émis ces propos:


Au-delà de la question religieuse, Mgr Vingt-Trois a cependant considéré qu'il s'agit d'une "question citoyenne de notre société". En tant que citoyen, il s'est dit "spontanément (...) réticent à l'idée que la République s'occupe de la manière dont on s'habille". "Ou alors il faudrait aussi qu'elle s'occupe de la manière dont on se déshabille, ce qui n'est pas le cas actuellement. Est-ce qu'il faut donner le choix entre le voile intégral ou la publicité des femmes nues sur les 4x4?", s'est-il interrogé.

Le Nouveau Archévêque de Bruxelles sur l'Homosexualité

Le nouveau Archévêque de Bruxelles,André-Mutien Léonard, suscite beaucoup de controverse et de critiques à son égard. C'est bon signe!

Concernant l'homosexualité, il did ceci:

L'homosexualité comparée à l'anorexie

Il y évoquait notamment l'homosexualité comme "une anormalité provenant d'un blocage rencontré au cours du développement psychologique normal". Aujourd'hui, il s'en défend : "Si j'avais dis cela, j'en serais moi-même profondément choqué. C'est quelque chose que je ne dirais jamais. La question qui m'était posée était de savoir si je jugeais qu'il y a dans la tendance homosexuelle, une anormalité. Moi je n'emploie jamais ce mot là, mais si on m'impose d'utiliser ce vocabulaire, bien je reconnais qu'il y a dans la tendance homosexuelle quelque chose qui n'est pas en cohérence avec le sens objectif de la sexualité qui vient du verbe couper, séparer en latin. Dans la sexualité, il y a l'idée d'une complémentarité du masculin et du féminin qui permet la rencontre amoureuse et qui permet aussi le don de la vie. Mais conclure de cela que je déclare que les personnes homosexuelles sont anormales, ca c'est monstrueux, c'est injurieux" et d'ajouter "avant d'être homosexuelle, une personne est une personne".

"Il faut faire attention au message que l'on donne et être attentif quand on a une position sociale, qu'on est le numéro un" rappelle sur le plateau Benoit Vanparijs, militant homosexuel. "Je fatigue à la longue de voir cette Eglise marcher en arrière, vivre dans le rétroviseur" ajoute-t-il.

Sur RTL-TVI, Monseigneur Léonard a comparé l'homosexualité à l'anorexie, suscitant une nouvelle polémique. "Je vais faire une comparaison: l'anorexie est un développement qui n'entre pas dans la logique de l'appétit, mais je ne dirai jamais que les anorexiques sont des anormaux", a-t-il déclaré, se plaçant selon ses dires sur un plan anthropologique. Ces propos ont suscité la réaction de Philippe Grolet, président national du Centre d'action laïque (CAL), qui les a jugés "scandaleux". Selon ce dernier, Monseigneur Léonard a en effet insinué de la sorte que l'homosexualité était une maladie.

Une maladie? Non. Un désordre. Une anomalie. Une condition.

Mais les laïcistes militants déforment les paroles du Monseigneur. Ils n'ont pas intérêt à comprendre. Ils veulent juste démolir leurs opposants. C'est normal.

Mais, en fait, ce ne sont pas des paroles haineuses. Est-ce que dire que l'anorexie n'est pas "normale" est haineux? Bien sûr que non. Alors,c'est vrai autant pour l'homosexualité. Est-ce que le monseigneur présente son opinion avec l'intention de rabaisser les gais? Non.

Mais les militants gais ne veulent pas du tout examiner et concéder rien aux croyants. Ils sont gagnants en dépeignant, malhonnêtement, les opposants de l'homosexualité comme des gens haineux. Pourquoi arrêter ce qui marche? C'est stratégique de continuer.

Avoir une opinion sur des émotions ou des comportements n'est pas haineux en soi.

Il faut aussi retenir que le mouvement gai s'appuie sur les sentiments pour avancer leur cause, et non les faits. Pour contrer les sentiments, il faut présenter les faits. Les sentiments changent, mais les faits ne changent pas.

Manifester contre l'IVG, oui mais en ligne

Great America:

Pour l’anniversaire de l’arrêt Roe v. Wade, qui en 1973 a reconnu l’avortement comme un droit constitutionnel, les militants pro-life ont manifesté cette année non plus seulement dans la rue, mais aussi en ligne. Sur le site Virtual March for Life, il suffit de quelques clics pour se créer un avatar qui va rejoindre la foule des militants de la vie, sur le Mall.

23 janvier 2010

Les syndicats gagnent quand le peuple se tait

Richard Martineau:

«Les politiciens québécois, indépendamment de leur idéologie officiellement déclarée, font un calcul simple: quand ils déplaisent aux syndicats, ils subissent des manifestations et des dénonciations publiques constantes. Mais, à l'inverse, quand ils déplaisent aux entreprises, le coût politique est à peu près nul.

Je sais que bien des gens se plaignent contre les syndicats.

Mais rien se fait pour les opposer.

Les gens s'attendent du gouvernement de régler le problème.

Ce n'est pas comme ça que ça va se règler.

Il faut que les gens anti-syndicats commencent à parler et à s'organiser.

Le gouvernement a fait le calcul. C'est normal.

Les gens font un calcul aussi. Tant et aussi longtemps qu'ils perçoivent que les syndicats servent à leurs intérêts, ils n'agiront pas. Il y a beaucoup de fonctionnaires et de travailleurs dans le système parapublique. Ils gagnent de bons salaires. Seraient-ils eux qui vont sacrifier leur pouvoir de négociation? Bien des gens au Québec se contentent du système à cause des bénéfices, réeles et illusoires.

Alors, les gens ordinaires doivent lever le voile. C'est comme ça que la culture change, et que les politiciens changent leur vote.

Est-ce que personne n'a jamais pensé à contre-manifester contre les syndicats? On pourrait opposer le Bloc commun avec notre propre Bloc Commun.

Si tu veux que le monde change, il faut parler et agir.

La question de Dieu n'est pas uniquement religieuse

Franchement, un discours malhonnête:

Devant un auditoire en grande majorité formé de baby-boomers, les deux visions diamétralement opposées ont été défendues en début de journée par les deux invités d'honneur, Françoise David, codirigeante de Québec solidaire, et l'éminent sociologue Guy Rocher. Ce dernier a livré un plaidoyer pour rappeler que ce n'était pas à l'État de déterminer si Dieu existe, en d'autres termes, que la religion n'a pas sa place dans l'espace public.

Si l'État ne décide pas si Dieu existe, ça équivaut à un athéisme pratique.

C'est complètement malhonnête de reléguer la question de Dieu uniquement à la théologie. C'est une question philosophique. On peut croire en un Dieu créateur, sans pour autant être religieux.

D'ailleurs, notre système légal est basé sur la reconnaissance de l'existence de Dieu. C'est dans notre Charte des droits et libertés. Le moment que Dieu n'est plus reconnu comme la source des droits, ces droits deviennent arbitraires. Ils ne sont plus sacrés, découlant même de la création et de la nature de Dieu et de l'homme. Lorsque les droits sont crées par l'homme, ils sont asservis à la tyrannie de l'homme.

Seule une société théiste peut avoir une véritable système de droits humains. Tous les régimes athés dans l'histoire du monde ont sublimé les droits à des fins idéologiques-- parce que dans des systèmes athées, il n'y a rien avec une valeur intrinsèque; donc l'homme n'a pas de valeur absolue. Rejeter Dieu, c'est une recette pour tomber dans la barbarie.

22 janvier 2010

Maudite propagande féministe

En novembre, le cinéaste belge Patric Jean a dû annuler une visite aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal. Il devait y présenter son plus récent film, La domination masculine, dans lequel témoignent quelques masculinistes québécois.

Le documentariste, qui a infiltré les réseaux masculinistes pendant plusieurs semaines sous un nom d'emprunt, a craint pour son intégrité physique en lisant des messages menaçants sur le web.

(...)

C'est à ce pouvoir, et à ses mécanismes insidieux, que s'intéresse le document de Patric Jean. Son parti pris féministe est clair: si les sociétés occidentales sont toujours aussi patriarcales, c'est que l'homme n'a ni la volonté ni d'intérêt à ce que la situation de la femme ne change.

(...)

Le cinéaste pose en revanche sur le féminisme québécois un regard complaisant, presque idéalisé. «Vous avez 20 ans d'avance sur la plupart des pays européens, dit-il. C'est pour ça que je voulais venir filmer ici.» Il omet de mettre en lumière les dérapages et exagérations inévitables du féminisme, moins fréquents et plus subtils que le camion de 18 roues d'aigreur et de ressentiment du mouvement masculiniste québécois.

Exaggérations? Plutôt des mensonges. Ils sont nombreux: les 50 000 américaines tuées par l'avortement annuellement avant la légalisation de lavortement; les mémoires d'abus sexuels réprimés; l'écart de salaires entre hommes et femmes; le foetus est un amas de cellules. etc

Le masculinisme ne poigne pas plus que le féminisme, parce que c'est une idéologie basée sur l'idée qu'un groupe qui n'est clairement pas des victimes le sont. Les hommes et les femmes sont différents, alors leurs destins sont, globalement, différents. Les hommes seront toujours les leaders, bien que les femmes feront des avancés. Mais le fait que les femmes ont des enfants fait en sorte qu'elles n'auront jamais le temps, l'intérêt ou l'énergie pour faire partie de l'élite. Les femmes sont capables de le faire-- je ne remets pas en question leurs capacités. Seulement que la femme est différente de l'homme, n'a pas les mêmes priorités que les hommes, pis c'est correct. Je ne vois pas en les hommes des intentions plus malveillantes ou égoïstes que celles des femmes. Il n'est pas nécessaire que toutes les institutions de notre société soient reparties 50-50 entre hommes et femmes. Je ne dis pas que l'absence de femmes ne ferait pas de différence. Mais je ne dis pas que la parité absolue est une nécessité.

20 janvier 2010

Les socialistes pour la vie



Pas besoin d'être religieux pour reconnaître la vérité.

Les "Grands" Quebecois

Ou pourquoi je deteste le nationalisme quebecois.

(Desolee pour le manque d'accents-- je n'ai pas encore installe le clavier francais sur mon laptop).

Radio Ville Marie a annonce aujourd'hui la mort de Kate McGarrigle, une chanteuse dite "quebecoise".

J'ai trouve ca drole qu'elle a ete decrite comme une quebecoise, etant donne qu'elle est anglophone.

Le Quebec a donne naissance a plusieurs personnes celebres de langue anglaise.

Mais normalement, on ne les refere pas comme des "grands quebecois". Comme si leur contribution ne faisait pas partie du rayonnement du Quebec.

Parce que le rayonnement du Quebec, ca passe par la culture quebecoise.

Les anglophones n'existent pas. Ils sont impertinents.

Mordechai Richler est un des grands ecrivains de la litterature canadienne. Mais il n'est pas un grand quebecois.

Charles Taylor est un philosophe montrealais. Mais il n'est pas un grand quebecois.

Meme Henry Morgentaler, que l'elite politique sait bel et bien a mene la lutte contre l'avortement, une procedure jugee si necessaire au bien-etre de la femme, un pretendu droit si cheri par les teneurs de la rectitude politique.

Mais il n'est pas un grand quebecois (pas que je veux qu'il en soit reconnu comme tel, mais ma raison est tres differente de celle des nationalistes.)

Dans la vie de tous les jours, les grands quebecois ont contribue a leur communaute, ont ete inspire par leur entourage, ont fait un impact dans leur domaine, tout en vivant au Quebec.

Mais le nationalisme quebecois est aveugle a cette realite.

En fait, ca serait un non-sens pour les nationalistes de les reconnaitre. Leur priorite c'est la survivance de la langue et de la culture.

Mais, ca fait en sorte que les anglophones ne sont pas reconnus selon leur merite.

Dans l'esprit du nationalisme, l'anglophone est un appart, un element fringe qui doit rester en tant que tel.

C'est comme si les nationalistes avaient le monopole sur tout ce qui est quebecois.

C'est comme si les anglophones n'etaient pas des membres a part entiere du Quebec. Ils font partie d'une autre categorie, pas celle des "vrais quebecois".

18 janvier 2010

VIDÉO: La Marche Pour à la Vie à Paris

Si vous voulez savoir ce que ça avait l'air:

Épater le gauchiste-- la révolution conservatrice commence avec VOUS

Joseph Facal est un gars avec des bonnes intentions.

Mais il opère d'un modèle essentiellement étatiste. Il ne veut pas d'un état restreint.

Il dit seulement que la situation du Québec menace l'avenir du modèle québécois.

On dirait que son oeuvre sert à sauver ce modèle, à faire en sorte que l'État continue de DIRIGER la société québécoise.

En fait, c'est un livre destiné aux élites, aux gens avec le pouvoir, pour protéger les élites.

Joseph Facal se positionne à droit au Québec, parce que le Québec est très à gauche.

Mais il n'est pas un véritable droitiste, bien qu'il a parfois raison.

Ce que vous, les droitistes devraient comprendre c'est que la révolution conservatrice ne commence pas avec des fonctionnaires, des élections, des syndicats, des rapports, des sommets et ainsi de suite.

Ça commence avec VOUS.

Les droitistes se penchent sur le chiffres, les structures, les politiques, les analyses, les sondages, etc.

Ce n'est pas mal.

Mais ce n'est pas là le bo-bo.

Le bo-bo est culturel.

Si tu veux défaire le modèle québécois, il faut commencer par défaire cette culture qui l'a érigé.

Ça commence par commenter la culture et les valeurs telles que vous les voyer.

Arrête de dire aux autres qu'il faut abattre les vaches sacrées.

N'attend pas que les autres le fassent. Fais-le toi-même. (Bien que cette énoncé est un peu ironique, mais quand-même, c'est vrai!)

L'analyse de l'économie et de la bureaucratie, c'est un peu trop safe comme conservatisme. Facile à ignorer.

L'école. La famille. Les médias. Les nouvelles. Les moeurs. La religion. Les relations entre les groupes ethniques.

Des sujets plus explosifs. Essaie de suggérer qu'on devrait abandonner l'enseignement sexuel à l'école. Ça déresponsabilise les parents. Mentionne que les unions libres sont moins stables et donc moins bons pour élever les enfants. Dit comment la "neutralité" de l'État est en train de transformer l'état en un régime athée qui mettre à risque la liberté de religion.

Si tu n'es pas capable de dire des choses aussi choquantes que ça, tu ne réussiras jamais à avancer des politiques "safe" comme l'état minimal. Quand tu négocies, tu doit demander plus que tu es prêt à accepter. Si tu demandes le minimum, tu ne le recevras pas.

Je trouve le conservatisme québécois un peu trop sédentaire, timide, ayant peur de chambarder les choses. J'ai l'impression que les gens opèrent avec la peur qu'ils ne se feront pas acceptés.

Arrête de niaiser, vous êtes déjà rejetés par les élites. Arrête de les plaire. C'est eux-autres le problème!

Pour commencer la révolution, il faut épater le bourgeois (pour reprendre une expression artistique du 19e siècle). Ou dans notre cas, épater le gauchiste. Dîtes les choses qui sont dangereux à dire. C'est seulement comme ça que la droite va avancer.

17 janvier 2010

VIDÉO: Socialiste Pro-Vie à la Marche pour la Vie


Me voilà à 19 ans.

J'aime bien qu'il parle contre la discrimination contre l'enfant à naître et la défense des plus faibles.

L'athéisme est illogique

Accepter l'existence de Dieu d'un point de vue philosophique, c'est accepter une série d'arguments qu'on ne peut pas mettre d'avance dans une courte discussion ou même un essaie.

Cependant, on peut soulever beaucoup d'objections à l'athéisme pour démontrer que c'est un non-sens. Comme suit:


Si l’univers est le seul être ; s’il n’y a rien en dehors de lui, alors il faut admettre que c’est lui qui s’est donné l’être à lui-même, qui s’est auto-généré, comme dit Marx – dans un premier commencement ou dans un cycle de commencements, peu importe. Et il faut admettre aussi qu’il s’est développé dans le temps en puisant dans ses propres ressources jusqu’à faire naître des êtres vivants et des êtres pensants. Ce qui implique qu’il était lui-même vivant et pensant dès l’origine, sans quoi il n’aurait pas trouvé où puiser pour produire la vie et la pensée. La conclusion s’impose d’elle-même : une cosmologie athée postule nécessairement que l’univers avait en lui-même dès l’origine la capacité de produire la vie et la conscience ; qu’il était lui-même vivant et pensant dès l’origine.

(...)

Pour Marx, la découverte d’une évolution qui se fait par elle-même en vertu de ses ressources propres est la réfutation expérimentale de la doctrine de la Création. Mais cette réfutation implique que l’on attribue à l’univers tous les caractères que la doctrine de la Création attribue précisément à Dieu : l’existence par soi, la suffisance ontologique, la vie, la pensée, la capacité de produire. Dans cette cosmologie, l’univers apparaît comme le grand Vivant incréé, seul producteur de tout ce qui naît en lui au cours du temps ; c’est lui qui se présente comme le grand Être, le Pensant éternel et auto-créateur, le Divin.

Voilà ce vers quoi l’on s’oriente si l’on veut maintenir à tout prix le dogme athée, et si l’on tient absolument à affirmer que l’Univers est le seul être, l’Être unique et nécessaire : nous sommes irrémédiablement conduits à l’animisme hylozoïque, au mythe théogonique. L'athéisme nous ramène quelques 25-30 siècles en arrière à la doctrine des anciens Grecs (Anaximandre, Héraclite et à leur suite, les Stoïciens). Où l’on voit que la cosmologie athée n’est autre qu’une cosmologie panthéiste ; et qu’une cosmologie authentiquement athée est en vérité impossible, compte tenu de ce que nous savons aujourd’hui de l’univers.

Vous n'allez pas me faire croire que quelque chose est sortie du néant sans une force préexistante. C'est clair qu'il y a une force supérieure à l'Univers qui est à l'oeuvre dans le monde.

Je ne dis pas que ça prouve toutes les caractéristiques de Dieu (et encore moins de la religion chrétienne) mais ça montre que l'athéisme comme principe philosophique est erroné.

Plusieurs milliers de pro-vie manifestent à Paris




Je remarque que les manifs pro-vie à travers le monde (comme celle à Paris) deviennent de plus nombreux, et les foules sont plus grandes.

Malgré l'énorme défi devant nous, j'ai confiance qu'un jour les droits des enfants à naître seront reconnus. La vérité est là pour ceux qui la cherchent.


16 janvier 2010

25 Évêques attendus à la Marche pour la Vie à Paris

Dont 17 actifs.

Est-ce que les évêques québécois en feraient autant?

L'année passé, à la Marche pour la Vie à Ottawa, Parmi l'épiscopat québécois, seulement Cardinal Ouellet était présent. Où était Le Cardinal Turcotte et Mgr Morrisette, maintenant président de la Conférence de Évêques du Canada? Où était l'Archévêque de Gatineau, Mgr Ébacher (qui vit juste à l'autre côté de la rivière?) Ou étaient les évêques de Sherbrooke, Amos, Trois-Rivières, Saguenay (et j'en passe)?

J'ai l'impression que l'épiscopat québécois ne fait pas le droit à la vie une priorité.

Si l'Église catholique québécois veut bâtir une culture de la vie, il faut que les évêques se manifestent un peu pour donner le signal à leurs fidèles que le respect de la vie n'est pas facultatif.

MISE À JOUR: Il y a un 26ième évêque.

15 janvier 2010

Une autre fille violée subit un avortement au Brésil

L'affaire que je découvre aujourd'hui est tout autre. Et non sans intérêt. Car la jeune fille de 11 ans dont il est question fut dans un premier temps accueillie dans l'hôpital universitaire de sa région, l'Hospital Escola Itajubá. Les 300 médecins qui y travaillent refusèrent tous de pratiquer l'avortement qui avait été autorisé par la justice. Pour des raisons de conscience que le directeur ne pouvait pas ne pas respecter. Aucun ne jugea donc qu'il serait cruel, criminel, inacceptable de laisser la grossesse se poursuivre ; tous reculèrent devant ce qui leur était demandé : tuer un être humain dans le sein de sa mère. Tous étaient prêts à entourer la fillette de leur aide et de leur sympathie.

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13 janvier 2010

Victoire pro-vie au Bresil

Repris de Radio Ville-Marie:

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a annoncé qu’il allait biffer l’article sur la dépénalisation de l’avortement Plan national pour les droits humains adopté fin décembre. Il réagit ainsi aux vives critiques, exprimées notamment dans les milieux catholiques, rapporte le 12 janvier la presse brésilienne. De cette façon, les interruptions de grossesse ne seraient autorisées qu’en cas de mise en danger de la santé de la mère. Un mouvement d’opposition contre la dépénalisation de l’avortement et l’introduction du mariage homosexuel était en train de se former dans l’Eglise catholique, alors que la Conférence épiscopale brésilienne hésitait encore à exprimer officiellement sa désapprobation. Elle craignait de mettre en péril d’autres éléments importants de ce Plan national pour les droits humains, et notamment la formation d’une commission de la vérité chargée d’enquêter sur les violations des droits humains durant la période de dictature militaire (1964-1985). Un autre point contesté par l’Eglise, et maintenu par le président Lula, est le projet d’interdiction de symboles religieux dans les bâtiments publics.

12 janvier 2010

Quel blasphème!

Richard Martineau, en parlant de l'Illusion Tranquille de Joanne Marcotte:

La critique publiée dans La Presse était particulièrement virulente. Le journaliste disait que le film (qui avait - quelle horreur - «le malheur d'exposer plusieurs théories chères à la droite») était «alarmiste», «démagogue» et «manipulateur» et qu'il peignait un portrait «apocalyptique» du Québec.

Imaginez... Affirmer que les dépenses de l'État sont trop élevées par rapport à ses revenus! Dire que nous n'avons plus les moyens de nous payer des programmes sociaux mur à mur! Avancer l'idée que nous devrions gérer les finances publiques de façon responsable! Demander non pas ce que l'État peut faire pour le citoyen, mais ce que le citoyen peut faire pour l'État!

Quel affront! Quel crime! Quel blasphème!

«Le documentaire de Joanne Marcotte nous incite à être plus durs envers les gouvernements, à les surveiller de plus près, écrivait le journaliste de La Presse à la fin de sa critique. Qu'en pensez-vous, Monsieur Charest? Aurait-on été trop mou avec vous?»

La Presse trop molle avec Jean Charest ???? Mais non, voyons. Quelle idée!

Le problème avec les Libéraux québécois, c'est qu'il y a trop de buveurs de Kool-Aid parmi ses rangs. Charest était supposé être de droite, mais depuis plusieurs années, il agit comme un véritable libéral. Pis certains droitistes l'appuient toujours.

Mais honnêtement, ce que les droitistes devraient faire c'est arrêter de chiâler.

La gauche nous aimera jamais. Il faut cesser de vouloir se faire aimer par tout le monde. Bien de gens ont l'idée qu'il faut les élites nous aiment pour changer le monde. Bien sûr que ça aide, mais si on veut changer le monde, il faut commencer par chercher à ne pas toujours plaire, à ne pas toujours agir avec une mentalité électoraliste. Le changement politique vient du changement social. Pour changer les mentalités, on ne commence pas avec les élections. On commence par influençant les gens, en premier lieu, en ne compromettant pas nos valeurs.

Il faut arrêter d'avoir la reflexe "ah non, dit pas ça, le monde nous aimeront plus!"

Qu'est-ce qui est plus important: être aimé, ou faire avancer les valeurs conservatrices?

Alors, il faut tout simplement s'exprimer. Clairement, normalement avec gentillesse, avec rudesse s'il faut. Mais la force de nos idées vont attirer les adeptes. La vérité attire par sa force, parce qu'elle est basée sur la réalité; les idées basées sur la réalité fonctionne; celles qui ne le sont pas ne marchent pas. Alors, le temps est de notre côté.

11 janvier 2010

Abolissons l'Office de la langue française

La véritable raison derrière la situation du français au Québec, c'est le bas taux de natalité. Augmenter le nombre d'inspecteurs ne créera pas un Québec français.

Si tu ne connais pas la foi catholique, arrête de commenter

Christine Clerc, une chroniqueuse ex-catholique écrit:

Mais quand le Christ a-t-il dit que toute femme doit avoir autant d’enfants que « la nature » peut lui en donner ?

Ce n'est pas ce que les papes disent. Avant de critiquer les pape et la foi catholique, il serait bon d'en faire des recherches. Franchement, c'est ignorant.

Pourquoi cette obsession – semblable à celle des ayatollahs- du corps de la femme et du « péché de la chair »

Si le reste du monde n'était pas aussi obsédés sur le sexe, le problème serait réglé. Les gens pêchent, pis c'est l'Église qui est taxé d'"obsédé".

Comment peut-on incarner une religion de l’amour et ne pas manifester une active compassion pour les victimes de la surpopulation et du sous-développement ?

C'est quoi une "victime" de la surpopulation. Qui est "de trop" sur cette planète? Quelles personnes auraient dû pas être nées? C'est pas ça l'amour-- de refuser la naissance des gens.

L'Église parle souvent du sous-développement-- le pape vient d'écrire une encyclique sur le sujet; le pape Jean Paul II aussi. Mais elle n'a même pas pris la peine de s'en informer.

Je me souviens de la belle messe chantée où les femmes, en boubous magnifiques, mènent des ribambelles d’enfants en chemise blanche très soignée. Au prix de quels sacrifices ?

Comme si ce n'était pas de leur gré. Voyons.

Alors, quand j’entendis le Pape redire non au préservatif et à la contraception, sur cette terre où meurent tant d’enfants et d’où tant d’autres, adolescents, partent dans un petit bateau d’infortune pour fuir l’enfer, je fus révoltée.

Comme si le condom apporterait la solution à toutes les disettes, les guerres et les gouvernements corrompus qui créent cette situation.

Qu’elles meurent sous le poids des grossesses répétées ?

C'est drôle comment elle suggère que la contraception et non l'amélioration de l'obstétrique est la solution à la mortalité maternelle. Qui est obsedé?

Qu’elles se refusent à leur mari, qui ira « voir ailleurs »?

Peut-être que les maris soient fidèles? Ah non, mais ça n'entre pas dans ces arguments féministes...

Le Pape qui ne condamna pas publiquement le nazisme doit pouvoir être défendu, en tout cas par son successeur.

Il l'a condamné, mais demeure dans l'ignorance, sinon tu ne serais plus cohérente.

J’ai compris. Je vais donc me convertir au bouddhisme. Ou au protestantisme. Ou plutôt, à rien du tout. Mieux vaut vivre sans religion. Et sans grands prêtres.

Tant pis pour toi. Tu laisses ton église natale en toute ignorance. À quelque part c'est la faute de l'Église pour ne pas avoir transmis la foi. Mais elle aurait pu se renseigner. Elle n'a jamais été interessée à connaître le raisonnement de l'Église, seulement à vivre selon ses valeurs individuelles.

L'évolution de la dette Québecoise

Je remercie L'Antagoniste pour avoir publier ces graphiques:



C'est qui qui va payer cette dette?

Si le Québec et le reste du Canada ne font pas plus d'enfants et que les gouvernements ne coupent pas dans les dépenses, ils sont sur le chemin de la faillite.

10 janvier 2010

La vérité et rien que la vérité sur le Québec

Michel Hébert:

On comprend que M. Charest cherche à nous convaincre que ses consultations portent surtout sur l’économie… C’est plus facile, et moins risqué de parler d’énergie verte, du pseudo Plan nord que de réduction des dépenses ou de démographie. C’est plus facile de parler des gaz à effet de serre que des tarifs. C’est plus facile de nourrir les illusions que d’avouer notre pauvreté collective.

J'irai plus loin.

Concernant la démographie, personne ne prononce les paroles nécessaire, alors je vais les dire:

Il faut que les jeunes cherchent à avoir au moins trois enfants.

On parle comme si la solution au problème démographique c'est de couper les dépenses et baisser les taxes.

Qu'on coupe ou ne coupe pas, il y aura peu de travailleurs pour subvenir aux besoins des retraités. Qu'on paye par les impôts ou par la charité, le constat est pareil: il n'y a pas assez de gens qui créent la richesse pour qu'on s'occupe des nos ainés.

C'est pas populaire de dire que les gens doivent avoir des enfants. Je sais que les gens vont me traiter de misogyne qui cherche à réduire les femmes à des machine à bébés (je suis femme moi-même, mais pas grave!). Mais si on ne prend pas au sérieux la situation démographique, tantôt, on va manquer de la richesse et de la main-d'oeuvre pour s'occuper des vieux.

Quand est-ce que les chroniqueurs vont articuler la véritable solution au problème démographique? Je n'attends pas la réponse.

9 janvier 2010

Le gouvernement finance des procédures qui échouent la plupart du temps

Cyberpresse:

(Québec) Les couples infertiles de la région pourront bénéficier d'une solution supplémentaire pour espérer avoir un bébé par fécondation in vitro. Le ministère de la Santé a demandé au CHUL d'offrir des services de procréation assistée, un domaine jusqu'ici réservé au privé.

Les gens meurent sur les listes d'attentes. Mais on va donner de l'argent au système de santé pour subventionner une procédure non-essentielle qui échoue 4 fois sur 5.

C'est complètement ridicule. Je comprends que les gens veulent des enfants-- Dieu sait que je n'arrête pas de chiâler pour que les gens en aient plus, mais investir dans une procédure qui échoue la grande majorité du temps est immoral. (Sans parler des les vies qui sont éliminer par le processus.)

Je n'en reviens pas que personne le dénonce. C'est de l'argent flushé dans la toilette.

J'économise plusieurs milliers de dollars en demeurant à Ottawa

Selon La Presse.

Il est vrai que les maisons sont plus chères. Mais, si on accepte de rester dans une résidence moins grande, on peut économiser.

Plus notre salaire est élevé, plus on économise à rester en Ontario.

8 janvier 2010

Faites savoir votre avis au gouvernement fédéral-- Consultation pré-budgétaire 2010

Le questionnaire se trouve ici.

SVP, passez le message sur vos blogues et vos comptes de média sociaux.

7 janvier 2010

La persécution des chrétiens en 2009

De Radio Ville-Marie:



L’Association "Portes Ouvertes" vient de publier son Index 2010 des persécutions des chrétiens dans le monde. Elle constate que le christianisme se répand dans de nombreux pays, mais en même temps elle déplore une opposition croissante face aux chrétiens.

C’est ce que révèle le dernier "Index de persécution" de "Portes Ouvertes". Dans l’ensemble du monde musulman ainsi qu’en Asie, de plus en plus de personnes quittent la religion de leur pays et deviennent chrétiennes. Leur choix de suivre Jésus-Christ a un prix élevé. En effet, nombre de ces nouveaux chrétiens sont maltraités, emprisonnés, torturés, tués.

«Cet Index de persécution permet d’avoir du recul. Si par l’amélioration de leur situation, certains pays ne figurent plus sur cet Index, d’autres l’ont malheureusement rejointe. Donc pas question de baisser les bras ni de cesser notre combat» commente Eric Lecomte, directeur de "Portes Ouvertes Suisse". L’Index de persécution donne un éclairage sur les grandes évolutions de la persécution des chrétiens dans le monde. On y voit quatre tendances:

L’islamisme premier persécuteur des chrétiens
Sur les 10 premiers pays de l’Index, 8 ont des régimes islamiques. Et sur les 50 pays où les chrétiens sont le plus persécutés, 35 sont des pays où l’islam est majoritaire. Dans les pays qui ont un régime islamique, le degré de persécution contre les chrétiens a généralement augmenté ces dernières années.

Au Yémen, en juin 2009, neuf travailleurs humanitaires chrétiens ont été kidnappés par des hommes armés. Quelques jours plus tard, on a retrouvé les corps de trois d’entre eux atrocement mutilés. Le sort des six autres demeure inconnu à ce jour.

En Somalie, la violence contre les chrétiens est en forte augmentation, et au moins 11 chrétiens ont été sauvagement abattus en raison de leur foi en 2009.

L’idéologie communiste toujours en cause
Selon le rapport, depuis la chute du bloc communiste en 1991, la persécution des chrétiens a changé de visage. Dans les pays d’Asie centrale, qui sont d’anciens pays de l’Union soviétique, l’islam radical gagne du terrain et est devenu le principal persécuteur des chrétiens. Le communiqué donne l’exemple trois pays d’Asie centrale, l’Azerbaïdjan le Tadjikistan et le Kirghizistan qui ont adopté des lois restrictives sur la liberté religieuse en 2009, entraînant beaucoup de difficultés pour les communautés chrétiennes.

L’idéologie communiste reste, toujours selon "Portes Ouvertes", en vigueur dans quelques pays où les chrétiens sont fortement persécutés, comme en Corée du Nord, au Laos, en Chine et au Vietnam. La Corée du Nord, par exemple, tente d’éradiquer toute activité chrétienne sur son territoire. Une campagne de propagande a été menée en 2009 pour supprimer tout rassemblement de population, même sur les marchés. Pendant cette campagne, des chrétiens, principale cible du régime, ont été arrêtés et tués dans tout le pays.

Embellie en Amérique latine
"Portes Ouvertes" constate par ailleurs une embellie dans les pays d’Amérique latine. Il y a 10 ans, constate-t-elle, des centaines de chrétiens étaient en prison au Pérou, de nombreux pasteurs étaient assassinés en Colombie, et l’Eglise à Cuba connaissait de grandes restrictions. Aujourd’hui, le Sentier lumineux, mouvement de guérilla au Pérou est très affaibli. La situation en Colombie est moins chaotique et Cuba fait preuve d’un peu moins d’intolérance à l’égard des chrétiens.

L’Eglise grandit malgré la persécution
Le rapport indique aussi que, dans plusieurs pays faisant partie de l’Index de persécution, on remarque un développement significatif des églises. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître et malgré les persécutions dont ils font l’objet quand ils se convertissent, des citoyens décident de se tourner vers Jésus-Christ. "En Iran, la vague d’arrestations des chrétiens qui a débuté en 2008 a continué avec encore plus d’acharnement pendant toute l’année 2009 où près de 85 chrétiens ont été emprisonnés. La plupart d’entre eux ont été maltraités avant d’être relâchés. Ils sont passibles de poursuites judiciaires et restent constamment sous la menace d’une condamnation." Un autre exemple significatif: la Mauritanie où la situation s’est nettement détériorée en 2009 pour les chrétiens. Un travailleur humanitaire chrétien y a été assassiné par un groupe terroriste lié à Al Qaeda et des dizaines de chrétiens locaux et expatriés ont été arrêtés et torturés par la police locale.

Les régimes qui essaient d'écarter une ou des religions de la place publique vont toujours finir par les persécuter. C'est un fait. Ainsi, la nécessité de la liberté religieuse.

Signe que la cause souverainiste s'essoufle

Cyberpresse:



Selon le sondage téléphonique, 58 % des membres de l'UDA se sont dits souverainistes; 18 % ont dit ne pas l'être; et près du quart d'entre eux (23 %) ont refusé de répondre à la question. Les dernières données sur ce sujet dataient de 1990, selon M. Legault. À l'époque, environ 90 % des artistes se disaient souverainistes.

Même si les membres de l'UDA restent majoritairement souverainistes, ils ne veulent pas que l'UDA défende publiquement cette option. Ils sont 56 % à s'opposer à ce que l'UDA fasse la promotion de la souveraineté (33 % très défavorables, 23 % assez défavorables). Dans le camp opposé, 20 % sont assez favorables, et 19 % très favorables.

Bien que ça n'annonce pas la fin de la cause souverainiste-- il peut toujours y avoir une remontée-- ça indique que les gens se fatiguent de la question.

D'ailleurs, comme je dis souvent: ça ne sert à rien de faire la souverainté si le Québec ne produit pas une population assez nombreuse à qui les Québécois peuvent transmettre leur culture. Ils sont aussi ben de rester au Canada.

Pas que je suis souverainiste. Je fais simplement un constat.

L'idolâtrie du doute et du consensus

Richard Martineau a écrit une chronique interessante sur le doute et comment savoir si une chose est vraie ou non.

Il pose des bonnes questions.

Beaucoup de soi-disant gens intelligents se félicitent pour leur skepticisme, ce qu'ils appellent leur "esprit critique".

L'esprit critique ne se résume pas par le doute.

Il y a des fois que le doute n'est pas nécessaire, que les données ou les conclusions sont évidentes.

L'esprit scientifique, auquel Martineau réfère, ne se résume pas par le doute. L'esprit scientifique, c'est le désir de connaître la vérité, quelle qu'en soit les conséquences, et selon une procédure logique, selon la nature de la chose.

Il parle de la citation des études; une étude prouve une chose; une autre la refute.

Qu'est-ce qu'on est supposé de penser?

Quand on refère à une autorité, c'est la plus faible des arguments. Parce qu'on n'examine pas directement la chose; on répète ce qu'un autre dit.

Si l'autorité est sans erreur, et si les interlocuteurs sont d'accords sur elle, ça peut faire pour résoudre une dispute.

Mais souvent l'autorité en question est choisie justement à cause de son penchant politique, idéolgoique, procédurale ou quoi que ce soit.

C'est comme ça que les médias perpétuent des prétendus "consensus"-- réfère à des autorités, ne les remettent jamais en question, et n'admette jamais de données ou d'opinions contraire, et surtout n'examine jamais la chose directement.

La vérité se contient dans les faits. Mais on n'a pas tous la capacité d'examiner, de vérifier et de confirmer les faits. Alors, il faut se fier aux autres. C'est normal de se fier aux autres. Mais il ne faut pas tomber dans les extrêmes de douter de tout ou de toujours se fier au consensus. Il faut garder en tête que la meilleure opinion, c'est une opinion informée qui repose sur l'examination par soi-même des faits et de son raisonnement propre.

Compte tenu de cette situation, on ne peut pas toujours avoir une opinion sur chaque sujet. Il faut garder une certaine humilité par rapport au sujets dont on connaît moins.

En fait, voilà en quoi se résume l'esprit critique-- se rappeler que la vérité est dans les faits, et non pas dans les opinions des autres; que le doute est bien mais non pas comme reflexe; que le consensus peut s'avérer vrai, mais il ne faut pas toujours se fier à lui.

6 janvier 2010

Le primat anglican veut que gouvernement crée un secrétariat en charge des relations avec les églises

Oh my God, non!

Ça ne finirait plus!

Les juifs en voudraient un.

Ensuite les musulmans.

Ensuite les athées.

Et ainsi de suite.

D'ailleurs, on sait ben que le gouvernement essayerait d'utiliser ce secrétariat pour influencer les églises. Y sont pas fou au gouvernement.

Si l'Église anglicane veut influencer le gouvernement, fait comme tout le monde-- influence tes ouailles, fait des converts, pis dis-leur comment voter.

D'ailleurs, ce secrétariat ne ferait rien qu'avancer l'étatisme.

5 janvier 2010

Israël: Le nombre d’avortements a diminué de 10 % entre 2000 et 2008

Juif.org:

Le taux d’avortement en Israël a diminué de 10 % entre 2000 et 2008, et le nombre d’avortements effectués durant les deux derniers mois de la grossesse est tombé de 46 en 2007 à 34 en 2008, selon un rapport du ministère de la santé publié aujourd’hui.

Le monde pensent que les avortements au 3e trimestre ne se font pas. Réveillez-vous!

Au Canada, il n'y a aucune restriction sur l'avortement au Canada. Il s'agit de trouver un médecin qui va le faire, pis ça peut se faire.

Contrairement à Israël, les pays européens imposent généralement le consentement des parents pour qu’une mineure puisse interrompre une grossesse.

Pas comme au Canada, où des filles peuvent avorter sans le consentiment de leurs parents. L'infirmière de l'école peut réferrer pour un avortement, mais elle ne peut pas donner des Tylenols. La fille est dans marde, mais on ne peut pas informer les parents!