29 avril 2010

Il faut contrer le mensonge que l'avortement contribue à la santé des femmes

Voilà un autre qui est incapable de se renseigner sur le débat.

L'avortement n'est pas une solution à des problèmes de "santé". Qu'on arrête de se conter des histoires.

Dans la grande majorité des cas, l'avortement est choisi pour résoudre un problème personnel: soit on ne veut pas d'enfant, soit on a un problème d'argent ou de couple.

Ce n'est pas "la santé". On n'adresse pas un problème physiologique ou même psychologique. Je sais que bien des femmes menacent de virer folle si elles n'ont pas recours à l'avortement, mais combien d'entre elles succombent à des problèmes mentaux graves à cause d'un accouchement (comparé à l'avortement).

Pourquoi des gens ne disent pas les faits? C'est clair que ce n'est pas un traitement médical. Oui, ce sont des médecins qui sont les plus compétents à le faire, compte tenu de la nature de la procédure. Mais ça ne fait pas de l'avortement une question de "santé des femmes". La grande majorité des avortements n'ont rien à voir avec la santé.

Mais l'occasion choisie par le gouvernement conservateur pour afficher son opposition à l'avortement mystifie, littéralement. Nous l'avons déjà noté ici: il n'existe aucune assise, ni politique ni morale, justifiant une telle attitude.

Voyez-vous comment les supporteurs de l'avortement sont complètement dans le déni?

L'avortement tue un être humain.

Comme si c'était une question banale. Que l'opposition à ceci est "injustifiable".

On n'a tellement pas eu de débat sur l'avortement au Québec que les gens qui en parlent ne connaissent même pas les arguments.

Or, comment ce même pays, développé et riche, pourrait-il refuser cet accès aux femmes des pays pauvres et en développement?

Le Canada leur refuse rien. Quand les pays pauvres ne leur fait pas la demande, difficile de leur refuser. Dailleurs, ces pays ont beaucoup de restrictions sur l'avortement. Ils ne sont pas interessés.

28 avril 2010

Tout le monde répètent après moi: l'avortement n'est pas un droit

Gérald Larose a piqué une crise face à la décision du gouvernement fédéral de ne pas octroyer des fonds pour l'avortement au Tiers-monde.


les voilà à vouloir exporter leur idéogie pro-vie dans les pays du tiers-monde.

LOL. La plupart des pays du Tiers-monde sont pro-vie, et les avortements sont subventionnés dans ceux qui l'ont légalisé. Faut vraiment être ignorant.

Je croyais que Bush parti, il se mettrait à raisonner un peu. À se mettre à l'écoute du monde. À vouloir composer avec divers acteurs dans la société

Lire: uniquement les gens de gauche. Parce que c'est toujours juste les gens de gauche qui méritent d'être écoutés.

Branchés sur leurs certitudes idéologiques ils foncent dans le tas. Et au diable les femmes du tiers-monde !

En Irlande et en Pologne, l'avortement est largement illégal, mais les taux de mortalité maternelle sont très faibles. C'est ironique qu'il dénonce les certitudes idéologiques des autres.

Qu'est-ce que tu penses la femme au Tiers-monde souhaite plus: de l'eau potable ou des avortements?

Bien sûr les gauchistes pensent que les avortements sont aussi nécessaires que respirer. Mais ça ne fait aucunement parti des préoccupations de la femme moyenne au Tiers-monde. Mais essaie pas de leur faire comprenre! Ils veulent juste imposer leurs valeurs, gang de colonialistes!

Même si le droit à l'avortement est reconnu au Canada,

TOUS ENSEMBLE, répetez après moi: L'AVORTEMENT N'EST PAS UN DROIT.

Il a été décriminalisé. Décriminalisé n'est pas la même chose qu'enchasser une procédure dit "médicale" comme un droit.

Il n'y a aucune décision juridique qui le reconnaît comme tel, et même la Cour Suprême a dit que le Parliament avait le droit de légiférer là-dessus.

On peut-tu cesser avec les mythes sur l'avortement?

Je ne vous révèle rien en vous disant que j'ai une maudite hâte que nous quittions ce pays de fous.

Tu vas attendre longtemps, mon vieux. Les péquistes meurent. Ils ont négligés de produire des enfants pis eux-autres ne sont pas aussi enthousiastes pour "la cause". Tu peux remercier l'avortement pour l'état de la situation.

Le discours contradictoire sur l'avortement



L'avortement sauve des vies en enlèvant des vies.

C'est drôle comment les supporteurs de l'avortement n'admettent quasiment jamais la réalité.

D'ailleurs, la grossesse ne mène pas nécessairement à la mort. À l'Occident, c'est extrêmement rare pour une femme de mourir en couche. Le taux est d'environ 5 sur 100000.

Alors l'idée que l'avortement "sauve" des vie-- comme si c'était une solution nécessaire-- est fausse.

L'avortement ne sauve pas de vies. L'avortement ENLÈVE la vie. Mais le discours gauchiste sur lui contourne toujours cette réalité. Ils parlent de "choix"-- comme si on parlait d'une panoplie de choix. On ne parle pas de plusieurs choix, on parle D'UNE chose-- l'avortement-- mes les supporteurs évadent ce mot, cette procédure comme la peste, renforçant la stigmatisation de ce phénomène qu'ils tentent déspèrément de réduire.

Ils sont pas capables de regarder l'avortement dans la face. C'est stigmatisé parce que ça tue un être humain, pis les mots ne cacheront pas cette réalité.

27 avril 2010

Maudite féministe impérialiste!

Bien sûr la FFQ capote face à la décision du gouvernement de ne pas financer des avortements au Tiers-Monde.

Mme Conradi se demande pourquoi le gouvernement fédéral ne reconnaît pas aux femmes des pays pauvres les droits qu'on leur confère ici.

Et imposer nos valeurs? Voyons, c'est entièrement impérialiste!

Elle déplore que le Canada, qui avait développé internationalement une réputation de défenseur des droits de la personne, adopte maintenant une position hostile aux droits des femmes

On ne veut pas payer pour des avortements, on est tous des "misogynes". La logique est tranchante!

Selon la Fédération du Québec pour la planification des naissances, le manque d'accès à des services d'avortement sécuritaires serait en cause dans plus de 13 % des 500 000 décès maternels qui surviennent dans le monde chaque année.

La bonnefemme est en retard avec ses chiffres. On vient juste d'annoncer une baisse importante de la mortalité maternelle dans le monde.

Selon une Commission fédérale, le droit à l'enfant, et donc à la FIV, n'existe pas

Sur le blogue de Campagne-Vie Québec:

La présidente de la Commission de l’éthique de la science et de la technologie du Canada Édith Deleury met le gouvernement du Québec en garde face à son empressement à rembourser les traitements de fécondation in vitro.

Dans le magazine l’Actualité du 15 mai 2010, elle se montre très critique face à cette décision de l’autorité gouvernementale. Rappelons qu’une FIV coûte de 15 000 à 50 000 dollars. Le ministère de la Santé prévoit que la demande pour ce type d’intervention va dépasser d’ici quelques années les 10 000 FIV par année. La gratuité aura comme conséquence de provoquer une forte demande de la part des parents en quête d’un bébé à n’importe quel prix.

(...)

Mme Deleury rappelle que « ce qui se passe actuellement ne respecte pas l’esprit des 19 recommandations de la Commission de l’Éthique. Le droit d’avoir un enfant n’existe pas ». Et elle ajoute : «doit-on, comme société, payer pour la congélation des ovocytes d’une femme de 20 ans qui veut faire carrière et recourir à une FIV 15 ans plus tard ? »

25 avril 2010

Les féministes et le "choix" concernant l'accouchement

Ce communiqué de presse de la Collectif Rebelles de Saguenay m'a fait monter ma pression à plusieurs reprises.

Il exige que le gouvernement construit une maison de naissances pour les femmes qui souhaitent être suivi par une sage-femme et donner naissance dans un atmosphère plus détendu que l'hôpital.

Je suis mal-à-l'aise avec l'idéologie derrière la promotion des sages-femmes comme une alternative au médicin comme principal accoucheuse. Pour la grossesse moyenne, la sage-femme est aussi efficace qu'un médecin. Cependant, on ne sait pas d'avance s'il va y avoir des complications. Je sais qu'on parle des accouchements dans des endroits à 30 minutes d'un hôpital, mais dans une situation critique, 30 minutes peut être énorme. Je m'en fous ce que les études disent, c'est le gros bon sens.

Je rejette aussi l'idée que la médicalisation de l'accouchement est une mauvaise chose. Je comprends que le système médical peut être paternaliste concernant les accouchements. Toi, tu veux une chose, ton médecin veut le contraire. C'est agaçant. Cependant, la médicalisation de l'accouchement est ce qu'a permis de réduire le taux de mortalité maternelle à presqu'à zéro. Les femmes qui meurent en couche aujourd'hui ont des sérieux problèmes de santé.

Tout ça pour dire que malgré ses défauts, le système médical marche très bien. Prôner une maison de naissance uniquement pour satisfaire à ses désirs, c'est un peu farfelu.

Ce qui me dérange énormément de ce communiqué, c'est la démagogie du texte.

Par exemple:
Pour cette raison, le Comité Maison des naissances 02 et ses allié-e-s continuent de réclamer la concrétisation du projet de Maison des naissances, afin que les femmes bénéficient d’une réelle liberté de choix quant à leur suivi de grossesse et leur accouchement et qu’elles parviennent à un plein contrôle sur leur corps.

Je n'ai pas de véritable objection de l'existence des maisons de naissance. Mais est-ce que le gouvernement a le devoir d'offrir tous les choix désirés? Pensez-y. La liberté, c'est pouvoir agir sans contraintes. Ce n'est pas le droit à avoir ce qu'on veut pour satisfaire ses croyances.

En effet, leur admission à l’hôpital signifie souvent une perte de contrôle sur leur corps. À leur arrivée à l’hôpital sont enclenchés des protocoles médicaux qui ne tiennent pas suffisamment compte des particularités de chacune et où l’espace de décision est restreint.

Mais c'est pareil pour tout le monde! Quand t'es malade à l'hôpital, tu n'es plus en contrôle de ton corps. C'est le médecin qui décide quel médicament te préscrire, etc.

Dans un système de santé plus libre, les femmes, en tant que clientes, pourraient exiger une plus grande implication décisionnelle.

Mais c'est ridicule de se confier à un médecin pour ensuite ne pas lui faire confiance. C'est qui qui possède les diplômes en médecin? Je sais bien qu'un diplôme ne lui confie pas une infaillibilité médicale, mais en général quand les médecins prennent une décision, généralement c'est la bonne (ou un bon choix parmi tant d'autres). Si ça marchait pas, les gens ne guériraient pas pis le système de santé n'aurait pas de crédibilité. Le contrôle absolu de son corps, ce n'est pas le summum du bonheur ou de la dignité humaine. Je ne dis pas que la patiente doit se vendre en esclavage pour se faire soigner, mais il faut faire la part des choses. On ne contrôle plus complètement son corps quand qu'on entre à l'hôpital et ça ne fait pas de nous une population opprimée. L'accouchement n'est pas différent. Je sais que certaines veulent une expérience différente-- c'est légitime comme désir. Mais ne viens pas justifier la construction d'une maison de naissance par volonté de préserver "le contrôle (complet) de son corps)".

Une tendance à la surmédicalisation de l’accouchement (péridurale, césarienne, etc.) est d’ailleurs observée et est fort préoccupante pour la santé des femmes

Est-ce vrai? A-t-on fait un sondage là-dessus? Franchement, ça ne me concerne pas du tout.

En effet, depuis la création d’ententes avec divers centres hospitaliers visant à offrir aux femmes suivies avec une sage-femme la possibilité d’accoucher à l’hôpital avec cette dernière, une très mince proportion des futures mères prennent cette option, vivant plutôt leur accouchement en maison des naissances. Cela démontre que les femmes ne veulent pas seulement être assistées par une sage-femme, elles veulent donner naissance dans un lieu qui prône une philosophie et des valeurs plus proches des leurs.

Encore une autre affirmation qu'on prend pour acquis. "Les femmes veulent être assistées par une sage-femme"-- ah oui? A-t-on fait un sondage? Et encore une fois, est-ce que les femmes de la région sont vraiment contre la médicalisation de la grossesse? Pas sûre, moi. Je crois plutôt que les féministes se parlent entre elles pour elles pensent que le reste de la population sont d'accord.

Mais voyez comment ça marche, le féminisme. On fait beaucoup d'affirmations, sans que personne en fait la démonstration. Les "faits" avancés découlent des valeurs et des croyances-- ce ne sont pas des véritables constats.

Il faut que les femmes questionnent les féministes. Il ne faut pas qu'on les laisse dominer le discours sur la véritable volonté des femmes. Elles ne nous représentent pas et on ne devrait pas nous les laisser faire.

24 avril 2010

Elle garde la foi, malgré les scandals

Frédérique, une jeune catholique de 18 ans écrit:

La question des abus sexuels au sein de l'Église m'a beaucoup secouée, et j'en ai été quitte pour deux semaines de doute, de nombreux questionnements, je dirais même d'un certain mal-être. J'avais déjà expérimenté de petites crises spirituelles auparavant, mais celle-là a été particulièrement forte. D'ailleurs, au moment où j'écris, je n'en suis pas complètement sortie! Mais savoir que Jésus nous aimait d'un amour fou, et qu'il a accepté de mourir pour nous afin de nous permettre d'accéder au paradis une fois morts, me ramène toujours à la religion. L'erreur que fait la majorité des gens aujourd'hui, c'est de rejeter Dieu et le bonheur que nous apporte la pratique de la religion à cause de tout ce qu'on entend de négatif dans les médias par rapport à l'Église catholique. 

Justement.

Les gestes des prêtres ne changent pas les vérités fondamentales de la foi: Dieu nous aime et veut notre bonheur. Il est mort pour nos péchés et pour montrer son amour pour nous. Il a fondé son Église pour nous guider, et même si certains prêtres pèchent, l'Esprit Saint continue de guider ses enseignements malgré les faiblesses du clergé. On pense que Dieu est incapable de faire son oeuvre si les êtres humains commettent le mal.

Mais il faut comprendre: rien n'empêche Dieu dans ses desseins. Pas les prêtres, pas le pape, pas personne. Il a tout prévu. Il sait tout d'avance et il savait tout d'avance. Alors il a tout prévu. Il est capable de faire ce qui veut avec nos choix. Dieu est omniscient et ominpotent. Il n'a rien qu'il n'est pas capable de faire.

Donc, il ne faut pas lâcher. Sa parole demeure vrai. Son Église est à lui. Ses plans demeurent toujours en place. Il faut se fier à lui.

23 avril 2010

Selon un médecin français, tuer est un traitement-- quand il s'agit d'un foetus

En me promenant sur le web, j'ai tombé sur ce petit article concernant un documentaire sur les avortements dits "médicaux", c'est-à-dire, pour éliminer les foetus avec des problèmes de santé.

Ils ne sont pas encore nés mais ce sont déjà des petits patients. Grâce aux progrès de la médecine, il est possible aujourd’hui de déceler d’éventuelles malformations ou une maladie rare chez un fœtus.

Si on peut parfois le soigner et éviter des complications futures, il arrive aussi que la médecine soit impuissante face à ce qu’elle voit. “C’est la seule branche de la médecine où on considère que tuer un individu est un traitement. C’est un poids que nous acceptons de porter”, explique le professeur Yves Ville, chef de service à la maternité de l’hôpital Necker.

21 avril 2010

Projet de loi sur l'euthanasie...euthanasié!

Le vote était 228 à 59.

Une cuissante défaite.

Campagne Québec-Vie est ravi de ce résultat, qui démontre que les parlementaires canadiens on bien vu les dérapages qui ont eu lieu dans les pays ou l'euthansie a été légalisé. Aussi, plusieurs parlementaires se sont montrés très interpellés par la question de l'amélioration des services en fin de vie, en particulier les services palliatifs, qui dans presque tous les cas élimine complètement la souffrance physique en fin de vie.

Pour une mort digne, il faut avoir accès au services palliatifs.

J'étais très surprise de appui faible pour ce projet de loi. Je m'attendais à ce que ça soit plus égal; même je croyais qu'il avait des chances de passer.

On s'attendre à une autre tenative. À moins que Francine Lalonde se fasse débarquer aux prochaines élections.

Évêques catholiques du Canada au sujet du groupe « Catholiques pour un libre choix »

Juste pour vous rappeler:

En réponse à de récentes questions, la Conférence des évêques catholiques du Canada rappelle qu’un petit groupe originaire des États-Unis et se faisant appeler « Catholiques pour un libre choix » : 1) n’est pas catholique ; 2) ne représente pas l’enseignement ou le point de vue de l’Église catholique.

Comment ça ces gens-là ne sont pas excommuniés? Ce niveau d'opposition à l'enseignement catholique mérite une sanction.

20 avril 2010

Pourquoi la contraception ne résoud pas la question de l'avortement

Réduire les avortements? Faciliter l'accès à la contraception! prêchent les féministes. Ça semble si simple.

Mais en fait. Ce ne l'est pas. L'accès à la contraception ne réduit pas de façon significative le nombre d'avortements.

Almost half (48%) of unintended pregnancies involve contraceptive failures. In 52% of the cases, couples used no birth control at all. Cost is a factor for some of them. Even though most insurers now cover contraceptives, co-pays and deductibles can still present obstacles.

And many young people are in "the fog zone" in which their beliefs about pregnancy don't match their behaviors, according to a 2009 report by the National Campaign to End Teen and Unplanned Pregnancy. In a survey conducted by the Guttmacher Institute of 1,800 single men and women aged 18 to 29, more than 80% of both sexes said it was important to them to avoid pregnancy right now, yet 43% of those who are sexually active said they used no contraception or used it inconsistently.

C'est simple.

Même si les gens ont accès à la contraception, ça ne veut pas dire qu'ils vont l'utiliser ou l'utiliser correctement.

Et même l'utilisation parfaite de la contraception entraîne des grossesses.

La contraception encourage des comportements plus risqués. On dissocie la sexualité de la grossesse. Surtout quand qu'on est jeune, on croit que les grossesses arrivent aux autres.

Ça fait des décennies que la contraception est disponsible aux gens. Les jeunes ont plus accès que jamais. Mais, le taux de grossesse ne diminue pas significativement.

Il y a 50 ans, avant l'avènement de la pillule, des jeunes filles de 14-15 ans ne tombaient pas enceintes. Pas comme aujourd'hui. Sommes-nous plus avancés en se fiant sur la contraception pour contrôler les grossesses inesperées?

On se croit beaucoup plus sophistiqués que nos parents et grandparents. Sommes-nous plus heureux? Une fille de 15 ans qui doit s'inquiéter d'une grossesse, est-ce qu'elle est plus heureuse que la fille de 15 ans d'il y a cinquante ans?

Ce n'est pas vrai que les jeunes vont avoir des relations qu'on le veuille ou pas. C'est céder au laxisme. Ça prend plus d'effort d'être vigilant. Plus d'effort que de dire au gars de mettre un condom où d'amener la fille à la clinique d'avortement. Les attentes des parents sont importants pour les gens. Ce n'est pas 100%-- il n'y a rien de garanti dans la vie. Mais on n'est pas mieux en se fiant sur la contraception que de fier sur nos efforts à surveiller nos enfants.

Un rabbin donne l'heure juste sur le Père Cantalamessa

Le Père Cantalamessa est ce prêtre qui, selon les médias, a comparé l'anti-catholicisme suscité par le scandal des abus sexuels à l'anti-sémitisme.

Le rabbin Alon Goshen-Gottstein donne l'heure juste.

Pour le rabbin, les polémiques qui ont suivi l'homélie du P. Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale viennent d'une « réaction due à une mauvaise information ». Il déplore que les media aient donné de cette homélie une lecture « sensationnaliste » et « volontairement polémique ».

Mais surtout, il souligne certains éléments positif surgis à cette occasion : « En lisant l'homélie en entier, je me suis convaincu, écrit le rabbin, que l'intention du P. Cantalamessa a été mal comprise. Il devient de plus en plus difficile pour les religieux d'envoyer un message pondéré, avec une certaine complexité, des nuances, une profondeur historique et théologique, sans devoir se préoccuper du fait qu'une partie en sera extrapolée pour faire des titres qui sont erronés ».

Justement-- les média ne connaissent RIEN au catholicisme, pis ils ne veulent rien savoir. Ne se jamais fier à eux pour avoir les bonnes informations.

Au terme de son homélie - centrée sur la dénonciation de la violence faire aux femmes, rappelons-le - le P. Cantalamessa avait cité un ami juif qui lui-même faisait un parallèle entre antisémitisme et les attaques médiatiques contre le pape.

Le rabbin souligne que le prédicateur s'est excusé auprès des juifs qui se sont sentis offensés par le parallèle. Mais, ajoute-t-il, « nous aussi nous devons exprimer des remords de ne pas avoir écouté le message tel qu'il l'a transmis, et d'avoir permis aux moyens de communication de créer une fausse histoire, en perdant la vraie ».

Pour certains cathophobes, la vraie histoire n'est pas importante. Il faut juste soutenir ses préjugés.

Il explique que dans le passage de la lettre lue par le P. Cantalamessa à la fin de l'homélie, son ami juif rappelle simplement « l'usage du stéréotype, c'est-à-dire le passage de la responsabilité et de la faute personnelle à la faute collective, quelque chose d'analogue aux aspects les plus honteux de l'antisémitisme ».

Comme par exemple, faire du prêtre pédophile le stéréotype par excellence du prêtre catholique pour faciliter la haine envers l'Église.

Le lobby de l'avortement veut criminaliser l'activisme pro-vie



Citation d'un communiqué de presse de la Coalition pour le droit à l'avortement:

«Tout le mouvement anti-choix tente depuis des décennies d’imposer aux femmes la grossesse et la maternité, en travaillant à rendre illégal l’avortement ou à en restreindre l’accès. Il est peut-être temps de protéger les femmes de cette contrainte en criminalisant le militantisme anti-choix!»

Selon les féministes,il faut faire confiance aux femmes pour prendre les bonnes décisions concernant leurs corps-- sauf lorsqu'il s'agit de centres de grossesses où les pro-vie leur donne l'heure juste sur l'avortement. Dans ce cas-là, il ne faut surtout pas faire confiance aux femmes pour prendre les bonnes décisions!

Le mouvement pro-vie cherche à faire respecter l'humanité et la dignité de l'enfant à naître. L'être humain a le droit de se faire respecter; dans ce sens-là on peut parler de "contrainte". Mais elle parle comme si la question pour les pro-vie était d'imposer la maternité au lieu de respecter l'enfant à naître. Mais voilà, c'est à quoi on peut s'attendre d'une femme qui a dit "fetuses are not that important" (les foetus ne sont pas si importants que ça).La question du respect de la vie n'a aucune importance pour Joyce Arthur et le lobby canadien de l'avortement.

19 avril 2010

Homosexualité, pédophilie et...adolescents

Le psychanalyste Jacques Arènes discute de l'homosexualité et pédophilie:

Certains homosexuels sont en effet attirés par de grands adolescents, ce qu’on appelle parfois l’éphébophilie. Mais ce type d’attirance concerne aussi des hétérosexuels. Bref, la problématique est très différente selon qu’on se trouve entre un adulte et un adolescent et un adulte et un enfant.

Pourquoi une telle confusion ?
La société est très attentive à lutter contre la pédophilie, tout en étant de plus en plus laxiste vis-à-vis des relations entre adultes et adolescents. Il y a là une forme d’anesthésie morale, de cécité collective.

Il s’agit là d’un réel phénomène de société, qui se pose non seulement dans l’Église mais aussi dans tous les milieux où des adultes sont contact avec des adolescents. En somme, peut-on considérer l’adolescence comme une option sexuelle possible quand on est adulte ? À ce jour, la question n’est volontairement pas tranchée par bon nombre d’adultes.

Pourquoi ?

De façon paradoxale, notre société punit de plus en plus sévèrement les abus sur mineurs, tout en érotisant sans complexe l’enfance et l’adolescence. Or, cela pose problème. Aujourd’hui, le modèle érotique, c’est l’adolescent.

Dès lors, le rejet collectif intense de la pédophilie serait presque le contre-fantasme de l’érotisation de l’adolescence. L’intérêt érotique des adultes pour les ados est tel – sans qu’il y ait forcément passage à l’acte – qu’il se traduit dans la recherche d’une bonne conscience acquise dans la dénonciation, nécessaire, des crimes pédophiles. Certes, ce ne sont pas des vases communiquants entre ces deux phénomènes , mais la question du rapport aux adolescents mérite d’être posée.

H/T: Osservatore Vaticano

Une tendance fâcheuse des Québécois

Aujourd'hui, Richard Martineau lamente le manque d'alternatives dans la course électorale.

Bien que je le comprends, il faut cesser de mettre tous nos oeufs politiques dans le panier électoraliste.

C'est un mode de pensée étatiste.

Je sais qu'on veut réduire la taille du gouvernement un jour, et que ça prend un gouvernement pour le faire.

Cependant, tant que les électeurs ne sont pas d'accord avec une philosophie pro-liberté, il n'y a pas beaucoup de progrès. Alors il faut cesser de dépendre sur le processus électoral pour changer les choses.

Les politiciens suivent le courrant de l'opinion. On ne peut pas les blâmer. Leur job en dépend.

Je suis contente de ne pas résider au Québec parce que moi non plus je ne voudrais pas avoir à choisir. Je crois que bien des droitistes vont voter pour Charest uniquement pour prévenir un gouvernement péquiste.

En attendant que les partis adoptent des politiques conservatrices, il faut continuer d'influencer la population par le biais des blogues. Martineau a une tribune intéressante, quand-même. Bien sûr, c'est juste une voix-- une voix dans une marée des voix gauchistes. Mais il est lu.

Quand on se tourne ves le processus électoral pour changer les choses, on agi en étatiste. On s'attend à ce que des politiciens changent des choses, lorsqu'on souhaite c'est d'avoir la liberté de faire ce qu'on veut et ne pas être dirigé par l'État.

Si c'est ce qu'on veut, alors, pourquoi on se fie à des partis politiques pour faire notre volonté? C'est une extension de l'étatisme.

Il faut simplement continuer de faire des convertis. Éventuellement, il y aura une masse critique d'électeurs droitistes que les partis essayeront de rejoindre.

Je sais que dans le court terme il est plus excitant de suivre les sondages et être partisan d'un parti, mais il serait encore plus excitant de véritablement changer les choses. Alors il faut être patient et essayer de convaincre les gens.

7 avril 2010

L'État n'a pas empêché l'anglicisation de l'Île de Montréal

Au 20e siècle on parlait de la revanche des berceaux. Malgré les efforts assimilationnistes du gouvernement colonial, les canadiens-français ont tenu le coup et a demeuré français.

On devrait trouver un nom pour le phénomène inverse: Malgré les efforts de francisation du gouvernement, Montréal sera une ville majoritairement anglophone.

Mais personne parle des vrais choses.

Premièrement, les francophones préfèrent la banlieue. Donc, ce n'est pas comme si le français était absent de la métropole.

Deuxièment, ce n'est pas parce que les gens utilisent le français à la maison qu'ils ne sont pas francophones. Ça fait drôle de le dire. Je suis anglophone. Mais comme vous voyez bien, je suis très habile en français. J'utilise surtout l'anglais à la maison, et parfois le français. Les gens utilisent peut-être l'anglais à la maison, mais ils peuvent être, dans le fond, des bilingues très intégrés.

Troisièmement, si le français connaît des reculs, c'est à cause du taux de fertilité, qui fait en sorte que la croissance naturelle de la population francophone est limité, et qui force la société à se fier sur l'immigration pour augmenter la population.

Plus on se fie sur l'immigration, moins on peut être sûr de l'assimilation des nouveaux-arrivés. Ça prend un bassin très concentré des natifs pour assimiler les gens. Je le sais pour l'avoir vécu. Je suis de Québec. À Québec, 98% des habitants sont francophones. Je n'avais donc aucun choix d'apprendre le français.

À Montréal, on peut vivre confortablement en anglais. L'apprentissage du français n'est pas d'urgence.

Les nationalistes essaient de résoudre un problème social et culturel avec des interventions étatiques-- donc des solutions qui ne vont pas au coeur du problème.

Le problème est celui d'une mentalité, de mode de vie. Tu peux imposer toutes les lois linguistiques du monde, si les gens ne veulent pas avoir d'enfants, ils n'en auront pas. Il ne faut pas trop se fier sur les sondages qui disent que les familles auraient plus d'enfants s'ils existeraient des programmes incitatifs. Ils en existent. La vérité c'est: quand on veut, on peut. Nos ancêtres étaient beaucoup plus pauvres que nous et ils en avaient 5, 10, 15 enfants. Ces enfants étaient désirés. En vérité, collectivement, on n'en veut pas d'enfants. Nos priorités sont ailleurs. On apprécie pas la valeur des enfants.

Dailleurs, nos modes de vie ne sont pas convenables à la procréation. On va à l'université jusqu'à 22 ans environ. On se trouve un job, on s'accote, on s'établit. On veut voir le monde. On casse, on reprend un autre chum ou blonde. On casse encore. On vit 2-3 ans ensemble. Finalement vers 28-30 on commence en avoir des enfants. Après 1-2 enfants, on se sépare du partenaire. On reprend un autre chum ou blonde.

Ça dit-tu aux gens de retenter l'expérience d'avoir plus d'enfants, avec un autre partenaire, à 35-40 ans? Pas sûre. Déjà on fait l'élévage des enfants à temps partiel (c'est la réalité si on ne les a pas sept jours sur sept).

Dans le fond, le gouvernement ne peut pas obliger des couples de rester ensemble. Il peut rend la vie dure pour eux en passant des lois qui rendent la séparation plus pénible et moins attrayante. Mais le véritable problème est une question de moeurs, pis le gouvernement a peu d'autorité morale sur les moeurs. Il faut que ça commence par la base. Il faut dire aux gens de penser de vivre sa vie selon ce qui est bon pour la famille. À commencer par se marier et resté marié malgré les difficultés. À avoir plusieurs enfants. Disons trois-- c'est pas énorme.

C'est tellement bourgeois. Les gens sont libres de choisir. Mais les choix privés des individus a des effets collectifs. Si les gens veulent que les Québec restent français, il faut faire les choses qui vont préserver le français, c'est-à-dire avoir des enfants. Si c'est un prix trop élevé d'après eux, c'est leur choix, mais ils n'ont plus le droit de se plaindre. On n'a pas le droit de s'attendre des autres ce qu'on n'est pas prêt à faire nous-mêmes.

6 avril 2010

L'Église n'a pas besoin de changer, mais d'évangéliser

Moi le discours de "l'Église doit changer" ça m'énerve.

La seule chose qui manque à l'Église c'est la confiance en ses enseignements.

Enseigne la foi, explique-là, les gens vont suivre.

Tout le monde? Bien non.

Mais assez pour faire une grosse différence.

J'ai l'impression que les catholiques "officiels" sont toujours en train de plaire aux autres, de présenter des excuses, de faire l'autocritique de l'Église par esprit de masochisme intellectuel.

On veut tellement que le monde nous aime.

Ils nous aimeront pas plus! Regarde les églises protestantes. Non seulement elles sont pas plus aimées, elles sont ignorées et délaissées.

Non merci!

Regarde: disons les choses telles quelles. Jésus est Dieu. Il est résuscité. Il sauve notre âme par le sacrifice sur la croix, qui nous réintègre en unité avec Dieu, en réponse au Péché originel.

On est-tu capable de prêcher la foi comme il faut?

À chaque fois qu'un évêque passe en entrevue, il doit faire la langue de bois, effrayé d'être incompris (comme si Jésus ne l'était pas!)

L'avortement tue un être humain. La contraception désresponsabilise les gens et les ferme à la vie. L'homosexualité n'est pas naturelle parce que les sexes ne sont pas inventés mais innés. Le divorce divise la famille et blesse les enfants.  Le célibat est supérieur au mariage parce que ça permet les célibataires de se dévouer uniquement au travail religieux et à la prière. Le mariage est nécessaire pour cimenter la famille et protéger les femmes et les enfants.

Peut-on dire les choses tout bonnement? Voilà ce qui est convaincant. Pas essayer de toujours de convaincre selon les termes de nos critiques. On ne gagne pas d'argument en essayant de nous définir selon les valeurs de nos critiques.

Nos critiques n'ont pas La Parole de La Vie.

On n'a pas confiance dans notre propre foi. On pense qu'on doit toujours rejoindre les pensées des autres.

Le monde hors la foi est plein de misère. Il cherche à l'aveuglette les réponses, lorsque nous en avons. Dieu ne fait pas d'erreur.

Si on n'a pas confiance dans notre foi, pourquoi est-ce que les autres devraient nous croire? Qu'on arrête de vouloir toujours plaire. On n'a pas besoin d'être déplaisant par exprès, mais il faut arrêter cette attitude moumoune que notre foi a besoin de remaniement. Elle est belle telle quelle!

Les autochtones vont nous surprendre

Le taux de fertilité au Québec est, en moyenne de 1.73.

Le taux de fertilité au Nord du Québec est de 2.9 -- où la plupart des habitants sont autochtones.

Bravo pour eux!

C'est sûr qu'ils sont dans marde pis ils connaissent la pauvreté et beaucoup de carences.

Mais s'ils continuent à afficher un taux de fertilité élevé par rapport aux blancs, des leaders vont emerger qui vont les aider à sortir de leur misère.

Tant qu'il y a des enfants, il y a de l'espoir.

Quand on n'a plus d'enfants, on n'a plus d'espoir.

Si vous êtes jeunes, et vous entrez en âge de procréer. Pensez-y. La meilleure chose que vous pourriez faire pour l'avenir de votre société c'est d'élever au moins 3 enfants.

Mensonges féministes sur l'avortement et la contraception

Excellent billet sur le blogue de Georges Buscemi à Campagne Québec-Vie:

Le pays où le taux de mortalité maternelle est le plus bas, selon UNICEF, est l’Irlande, pays où l’avortement est complètement illégal. Où sont les cadavres de femmes qui jonchent les ruelles d’Irlande? Aussi, selon le Dr Rene Lieva, médecin basé à Ottawa, depuis 1998, date à laquelle le El Salvador a interdit l’avortement, le taux de mortalité maternelle a baissé de 50% dans ce pays. N’aurait-il pas dû doubler? Et selon le Dr Ian Gentles, vice président directeur de recherche du De Veber Institute for Bioethics and Social Research à Toronto, la Pologne, autre pays ou l’avortement a été interdit il y a 20 ans (sauf pour des cas rarissimes) a vu sont taux de mortalité maternelle baisser de 40% depuis la recriminalisation. Donc nous devons taire, ou au moins qualifier, les thèses simplistes liant mortalité maternelle au manque d’accès à l’avortement. Au contraire, dans les trois cas cités, l’interdiction de l’avortement pourrait avoir contribué à l’amélioration de la santé des femmes dans ces pays.

Quand une société se sent obligée de ne pas laisser la femme se débrouiller toute seule avec l'avortement, elle va se forcer le derrière pour trouver des moyens pour s'en occuper.

L'avortement n'est jamais nécessaire pour la santé de la femme.

Concernant la contraception:

Pour ce qui est du lien entre la contraception et l’avortement, plusieurs pensent qu’en augmentant l’accès à la contraception, la demande pour l’avortement ira en diminuant. Malheureusement, ce n’est pas nécessairement le cas. Tout au contraire : aux Etats-Unis, les chercheurs de l’institut Guttmacher ont constatés, par des entrevues auprès de 10,000 femmes ayant eu recours à l’avortement, que seulement 2% ne savaient pas comment obtenir de la contraception, et 8% disaient ne pas pouvoir s’en payer. Donc au moins 90% de ces femmes sont tombés enceinte malgré un accès sans entrave à la contraception (et remarquons en passant que moins de 1% d’entres elles sont tombés enceinte par viol). Et il y a des raisons de croire que la promotion de la contraception encourage la promiscuité, ce qui mènerait à une hausse du taux d’avortement, surtout quand nous savons qu’accès à la contraception ne veut pas toujours dire utilisation…

5 avril 2010

Inquiétude de l'avenir des Chevaliers de Colomb

Lu ici:

Avocat d'État des Chevaliers de Colomb du Québec, Léonce-E. Roy s'inquiète de l'avenir du mouvement. «Les élites s’amenuisent, les leaders se font rares et la relève n’est plus au rendez-vous», écrit-il dans Le Colombien, édition printemps 2010. «C’est probablement le temps de tenir des États généraux pour nous ajuster, nous réorienter et retrouver le dynamisme d’antan. La dégringolade ne saurait se poursuivre. C’est l’avenir de l’Ordre qui est en jeu».

Ben commence par évangéliser les catholiques du Québec.

Les gens s'inquiètent de toute sauf l'évangélisation.

Commence par adhérer à la foi comme du monde pis apprendre les véritables enseignemetns de l'Église.

Ensuite enseignez aux autres.

Les groupes orthodoxes n'ont pas ce problème-là.