17 juin 2015

Trudeau veut faire de l'avortement une priorité




Selon ce vidéo de Brian Lilley: aujourd'hui, après la dernière réunion avec son caucus, Justin Trudeau a tenu une conférence de presse pendant laquelle il a dit qu'il veut faire de l'accès à l'avortement une priorité pour son gouvernement.

Vraiment connecté avec les priorités du peuple ce gars-là.


Les femmes ne sont pas un monolith


Un nouveau collectif voit le jour, avec pour objectif de rassembler les femmes et de faire connaître aux dirigeants politiques ce qu’elles veulent vraiment. Il se veut non partisan.

Par où commencer?

Les femmes sont capables d'exprimer leur point de vue au gouvernement.

Par leur vote.

Qui a élu ces gens pour représenter les femmes?

Personne.

Qu'est-ce que les femmes veulent? Est-ce que les femmes sont toutes d'accord?  On parle de rassembler les femmes. Et si les femmes ne voulaient pas de féminisme. Elles en seraient d'accord?

Et, attention aux médias: ce n'est pas un groupe "de femmes." On n'appelle pas des masculinistes "un groupe d'hommes".  C'est un groupe de féministes. Mais on n'ose pas de le dire. On mêle les deux par exprès. C'est malhonnête.



9 juin 2015

Elle raconte son avortement à 23 semaines de grossesse



Tout récemment, la chaîne de radio de Radio Canada a diffuséune entrevue avec l’auteur Katherine Girard qui a parlé de son avortement tardif qu’elle a subi à 23 semaines. Elle a écrit un récit de ses expériences qui s’intitule L’Enfant d’avril.

8 juin 2015

Les souverainistes n'ont pas compris la raison pour leur déclin...



Le professeur [Jacques Beauchemin] rappelle l’importance du « désir de durer », ce que le sociologue et philosophe Fernand Dumont appelait la « survivance », dans la psyché québécoise. Il constate que la génération montante semble avoir perdu cette crainte de disparaître. « On a échoué à transmettre ce désir de survivance à nos enfants et à nos petits-enfants. »

Mais les québécois n'ont pas eu d'enfants. Avant de pouvoir transmettre une idée, il faut bien en faire des enfants.

Si les francophones auraient eu un taux de natalité de 2.5 -- admettons. Le Québec serait probablement indépendant.

Mais les québécois préfèrent d'autre choses à la souverainté et à la survivance. C'est pas un manque de confiance c'est une question de priorités différentes. C'est comme les souverainistes acceptent mal que les gens ont de préoccupations autre que la souverainté du Québec.



5 juin 2015

Un prêtre d'Ottawa traite le cardinal Burke de "drag queen"



Le Cardinal Burke a récemment visité la ville d’Ottawa pour marquer le 20e anniversaire de NET Canada. Il était de passage à l’Église St. Theresa le 3 juin, et à la cathédrale Notre Dame le 4 juin.

À l’avance de cette visite, une station de radio d’Ottawa a fait une entrevue avec Philippe Vaillancourt, discutant du Cardinal à l’occasion de sa visite. Durant cette entrevue qui a eu lieu le 1er juin, l’animatrice a lu un courriel provenant de l'abbé André Samson, prêtre et professeur à l’université d’Ottawa. Le courriel se lit comme suit:

En tant que gai et aussi en tant que prêtre du diocese catholique d’Ottawa je vis très mal la visite de personnage. Je blâme particulièrement ceux qui l'ont invité. Le mouvement CCO -- Catholic Christian Outreach-- cherche à provoquer et aussi à prendre ses distances par rapport au pape actuel. En effet, la résistance au pape François s'est regroupé autour de ce cardinal d'opérette qui se déguise comme un drag queen. Je connais bien la jeunesse d'aujourd'hui puisque j'enseigne à l'Université d'Ottawa depuis seize ans. Je peux affirmer que Burke aura plus de succès chez Mado [NDR: un bar de spectacle de drag queen.] qu'auprès des étudiants universitaires que CCO cherche à convertir.

Notez bien que CCO n'est pas du tout la même organization que Net Canada.

Ensuite, Philippe Vaillancourt a publié un article dans le HuffPost résumant les mêmes points que l'entrevue sur Radio-Canada. L'Abbé Samson a recommencer à insulter le cardinal:




Notez bien que les 3 tweets ont été émis à trois temps différents. Donc un à 9h00, un à 18h00 et un autre à 22h00 -- donc il voulait vraiment faire passer le message qu'il n'aime pas le Cardinal Burke. Il cheche carrément à le rabaisser dans les yeux de tout le monde.

J'ai demandé à l'abbé Samson s'il croyait que traiter un cardinal de drag queen était digne d'un prêtre. Il m'a souhaité "union de prières" et "une bonne journée." En d'autres mots, il ne pense pas qu'il à se défendre de ses commentaires.

Franchement, ce n'est pas un comportement digne d'un prêtre. C'est une chose d'être en désaccord avec un prêtre, c'est tout autre chose de lancer des noms adolescents comme "drag queen".

Horrible. Quand Jésus a établi sa prêtrise, ce n'était pas pour qu'un prêtre dénonce un autre de drag queen.

2 juin 2015

Liens: Le Cardinal Pell, Le pape François, l'avortement, la laïcité, etc.



Cabales contre le cardinal Pell. On dirait qu'il y a une conspiration pour salir ce Cardinal avant le Synode des familles en octobre.


Avortement : le plaidoyer pour la vie du pape François.  Le pape François est un fort défenseur de la vie, malgré sa réticence de mener la Culture War. Sa stratégie c'est de toucher le coeur en premier et ensuite faire la leçon.


L'encyclique du pape François sur l’écologie publiée le 16 juin. On prévoit également le déchirement collectif de chemises de la part des tradis. J'ai l'impression que le pape va y glisser quelques passages pro-vie.  Parce que au bout du compte, la terre existe pour l'homme, et non l'homme pour la terre.


Australie: un leader pour le mariage traditionnel voit sa maison vandalisée. Défense d'haïr! (Ironie).


Louis O'Neill rappelle aux gens:

Il n’y a pas d’antinomie radicale entre la laïcité et la présence du religieux dans l’espace public. On peut concilier les deux objectifs pourvu qu’on sache faire preuve d’intelligence et de tolérance.
Quand on parle aux athées intégristes, on a l'impression qu'ils pensent qu'il y a seulement deux façons de concevoir le religeux et la société: soit une espèce de théocratie chrétienne ou la vision totalitaire anti-religieux des communistes. On propose ces deux choix pour rendre leur option-- la privatisation totale de la religion-- plus attirante. En fait, très peu de croyants-- mêmes des croyants de la droite religieuse comme moi -- souhaite une théocratie. On veut simplement être libre de vivre notre foi sans intervention de l'État et pouvoir contribuer nos idées à la société.




31 mai 2015

Liens: avortement post-natal, le déclin de l'avortement chirurgical en France, bénédiction pour les cyclistes, etc



Un militant pro-avortement déclare que la femme doit aussi avoir le droit de tuer son enfant après la naissance si elle le veut !

Ici le vidéo en question.


J'espère que vous serez à la Marche pour la Vie l'année prochaine, le 12 mai, 2016. J'ai remarqué une plus grande présence francophone cette année.

22 avril 2015

Le gouvernement de l'Ontario poursuivi pour censure sur l'avortement



Aujourd'hui à une conférénce de presse à Queens Park, le groupe ARPA et la bloggueuse Pat Maloney de Run with Life ont annoncé leur intention de poursuivre le gouvernement de l'Ontario à cause de leur censure des statistiques sur l'avortement.

En Ontario, il est impossible de faire une demande d'accès à l'information concernant le nombre d'avortements réalisés dans la province. Cette censure est due à la Loi de 2010 sur la responsabilisation du secteur papapublic. Cette loi a assujeti les hôpitaux et autres institutions médicales à la loi sur l'Accès la l'information et à la vie privée, qui exempte le gouvernement de fournir des statistiques sur l'avortement, même si ce n'est qu'un chiffre aussi banal que le nombre total d'avortements.

Cette poursuite découle de l'expérience de Pat Maloney, qui a fait une demande d'accès à l'information concernant le nombre d'avortements réalisé dans un certain trimestre. Suite à un refus, elle s'est plaint au Commissaire sur l'information et à la vie privée. La commission a donné raison au gouvernement. La bloggueuse a ensuite demandé une revue judiciaire pour considérer la constitutionalité de cette loi. La journée avant que le procès devrait avoir lieu, le gouvernement a finalement cédé et lui a donné l'information qu'elle demandait après qu'elle ait dépensé auprès de $30 000 en frais d'avocat. La poursuite est devenue caduque.  Essentiellement, le gouvernement a gagné la bataille en cédant ce petit brin d'information.

Alors, maintentant, André Schutten, l'avocat de l'organisation chrétienne ARPA (Association for Reformed Political Action)  lance une revue judiciaire pour savoir si la censure des statistiques sur l'avortement est constitutionnelle. Selon lui, l'accès à l'information est protégé par la liberté d'expression. Sans l'accès à l'information, le citoyen est incapable de former une opinion juste concernant la politique du gouvernement et s'exprimer adéquatement.

Il me semble que tous les ontariens qui croient en la transparence gouvernementale devrait appuyer cette revue. Comment peut-on se dire en faveur de la transparence et de la démocratie, et en même temps cacher du public de l'information cruciale sur un sujet aussi controversé et débattu? En fait, le gouvernement essaie d'affaiblir l'opposition face à l'avortement en refusant de fournir des données. C'est une mesure biaisée et non pas démocratique. Le public a le droit de savoir, entres autres, comment l'argent des contribuables est dépensé pour déterminer si les mesures prises pour diminuer le nombre d'avortements ont réussi. En l'absence de l'information, il est difficile de demander des comptes du gouvernement.


7 avril 2015

Le Kansas interdit les avortements par démembrement

Au Kansas, il est maintenant interdit de faire un avortement en démembrant le foetus.

Ces avortements ont lieu au 2e trimestre, après la calicification des os. À ce stade, le bébé est trop grand pour être aspiré. Alors, la dilatation et evacuation-- le nom propre de cette opération-- a été développée pour rapetisser le corps et donc réduire le dilatation nécessaire pour l'expulser. Il s'agit de 8 pour cents des avortement au Kansas.






J'ai suivi un peu le parcours de cette législation et j'étais extrêmement surprise de la faiblesse de l'opposition. Bien sûr, les comités et la législature a eu droit à des discours s'opposant à la loi (toujours en évitant de discuter ce qui se faisait au bébé, naturellement), mais il n'y a pas eu de manifs, pas eu de scandale sur Twitter. Je m'attendais à ce qu'on remplisse des bus de manifestants en colère. Mais non. Il n'y a pas eu de guerre.

Je me dis que peut-être les pro-ivg vont lancer des poursuites judiciaires pour renverser la loi, mais c'est une stratégie très coûteuse. Elles ne voulaient pas dépenser de l'argent à la législature pour dire qu'elles étaient en faveur de couper des bébés en morceaux quand elles n'avaient pas les vote, que peut-être il serait mieux de laisser la Cour trancher, parce que si la Cour Suprême décide en leur faveur, ils auraient gagner cette bataille.

Je ne sais pas si les supporteurs ont l'estomac pour cette bataille. Après tout, c'est UNE méthode d'avortement qui est écartée, les avortements peuvent être faits par médicaments. La failblesse de leur opposition me dit que peut-être cette loi est là pour rester.